A QUOI SERT – ELLE ?
19 janvier 2010
Sortons un peu des miasmes de la politique hexagonale pour
aller voir ailleurs. Le tapis magique du calepin nous transporte au Moyen-Orient,
au pays des génies cachés dans les lampes à huile. Manifestement, le seigneur
de Dubaï en a fait sortir un de sa cachette et celui-ci a exaucé son vœu le
plus fou : bâtir une tour de 800
m de haut !
POUR UNE CAMPAGNE OFFENSIVE
18 janvier 2010
L’incident « Peillon »
doit nous ouvrir les yeux. En réclamant la démission d’Arlette Chabot et de l’équipe
des journalistes de France 2, il nous donne une petite illustration de la
chasse aux sorcières que les socialistes n’hésiteraient pas à mener pour « tenir »
l’information (la « rendre démocratique » qui diraient) s’ils
revenaient au pouvoir. Cela doit amener la Majorité Présidentielle à faire une
campagne sans concession, et d’abord convaincre ceux de nos parlementaires
quelque peu défaitistes que les meilleures campagnes sont celles qui se font
quand on n’a rien à perdre. Avec 20 régions à regagner, les Régionales sont de
celles-là.
DANS LA LORGNETTE D’ARCHIBALD
17 janvier 2010
ZERO DE CONDUITE. M. Peillon a voulu faire un coup médiatique en boycottant le débat face à Eric Besson dans des conditions qui le mettent au degré zéro de la politique politicienne. Sa conduite inqualifiable rendrait impossible toute confrontation démocratique si tout le monde l’adoptait. Elle ne fait d’ailleurs pas l’unanimité dans son propre camp. C’est rassurant.
800 000 EMPLOIS…C’est le résultat en 2009 de la disposition « zéro charges » mise en place pour les très petites entreprises qui créent un emploi. Avec le statut de l’auto-entrepreneur, c’est plus de un million d’emplois qui ne sont pas venus s’ajouter au nombre des chômeurs. Un résultat positif de la politique menée par le Gouvernement.
EURO TOC. C’est la crainte d’Angela Merkel qui s’inquiète du creusement des déficits publics dans de nombreux pays d’Europe dont l’abaissement de la notation renchérit les emprunts.
NAUSEABOND ? AH BON ? Le débat sur l’identité nationale est ainsi qualifié par « Mosco ». A force d’en rajouter, on reste au ras du caniveau. Que font-ils donc pour l’élever tous ces donneurs de leçons que cela gêne qu’on permettre aux Français de s’exprimer sur le sujet ? Ils n’ont pas d’idées, ou bien ils en ont mais ils ont peur qu’elles ne plaisent pas…Il est vrai que si c’est pour régulariser tous les sans papiers !!!
AUBRY. Sa cote monte et selon les études d’opinion elle serait aujourd’hui la « Meilleure opposante ». Super ! On ne peut pas rêver confrontation plus claire. La mère des 35 heures est restée sur une ligne de « bloc des gauches » pure et dure. Cela la fait « frétiller ». Nous aussi !
FILLON DURABLE. La durée du Premier Ministre à la tête du Gouvernement continue d’étonner les exégètes peu habitués à voir le locataire de Matignon rester aussi longtemps en place. C’était au temps du septennat. Le mandat présidentiel de cinq ans a changé la donne en ne laissant que moins de quatre ans utiles pour agir. L’efficacité c’est de garder la même équipe en place. Nicolas Sarkozy et François Fillon ont pleinement tiré la leçon du changement constitutionnel.
Mille sabords !
PEUT-ON REORIENTER LE CAPITALISME ?
15 janvier 2010
C’est la question qui était posée en filigrane du colloque « Nouveau monde – nouveau capitalisme » organisé par
Depuis le début de la crise, sous l’impulsion de Nicolas SARKOZY,
De son côté, en clôturant le colloque « Nouveau Monde, Nouveau Capitalisme », le 8 janvier, le Premier Ministre, François FILLON, a appelé les Etats à « réorienter » le capitalisme et à éviter à tout prix le retour des mauvaises habitudes en créant « une nouvelle règle du jeu mondial fondée sur la coordination des politiques économiques ». « A présent, notre priorité doit être de conjurer l'économie de bulle et d'éviter à tout prix le retour au business as usual », a-t-il déclaré, en adressant une mise en garde contre le retour de la spéculation financière et immobilière, et refusant que la finance prenne une « position hégémonique sur la production ». « L'endettement des pays développés et la structure du bilan des banques sont devenus tels que tout nouveau sauvetage en haute mer devient matériellement impossible, et nous ne disposerons donc plus de parade efficace pendant de nombreuses années. Face à ces dérives, une éthique et une philosophie du capitalisme mondialisé émergent. Elles consistent notamment à résister aux tentations du laisser faire et à la fascination des modes et des mythes. Cette volonté de résistance, je ne la dissocie pas des valeurs gaullistes qui fondent mon engagement, cette synthèse entre efficacité économique et justice sociale, dans laquelle l'Etat joue un rôle d'arbitre entre les impératifs du long terme et les pulsions du court terme,» a-t-il continué.
François Fillon, pointant du doigt les « poisons et délices » du capitalisme qu'il faut conjurer veut réhabiliter « la responsabilité, la transparence, l'éthique » dans l'économie, a rappelé les avancées récentes :
- sur la régulation des bonus distribués aux opérateurs de marché, le G20 de Pittsburgh avait repris les positions françaises;
- dans la lutte contre les paradis fiscaux, de nombreux pays ont décidé de mettre fin au secret bancaire et il sera « difficile aux récalcitrants de revenir en arrière ». Le G20 a décidé que des sanctions pourront être adoptées à partir de mars 2010 contre les Etats qui violent les règles internationales ;
- sur la régulation des banques, François Fillon a rappelé les progrès réalisés en France : création d'une autorité unique de contrôle des banques et des assurances, dotée notamment de nouveaux pouvoirs leur permettant de sanctionner les politiques de rémunération qui conduisent à une politique de prise de risque inconsidérée.
D’autre part, les systèmes de protection des épargnants seront renforcés grâce à une taxe assise sur les bonus, a également rappelé François Fillon.
Pour ne pas retomber dans la routine des égoïsmes nationaux, le Premier Ministre propose de « créer une nouvelle règle du jeu mondial fondée sur la coordination des politiques économiques ». « Il n'est pas possible que la prospérité repose durablement sur les déficits abyssaux des uns et les excédents de balances de paiement des autres. Il est donc impératif de mieux se coordonner dans au moins trois domaines » et de :
- faire en sorte que les parités monétaires reflètent davantage les fondamentaux économiques. Pour François Fillon, il serait souhaitable, dans cette optique, d'intégrer la régulation des marchés de change dans l'agenda du G20 ;
- coordonner les stratégies nationales d'assainissement des finances publiques. « Le risque est réel de voir certains pays aller trop loin dans les déficits », a-t-il souligné ;
- poursuivre les efforts menés dans le cadre de l'OMC pour limiter les barrières protectionnistes et développer les accords de libre-échange ;
- raffermir les enceintes de coordination des politiques économiques : G20, FMI et Banque mondiale, ces deux derniers étant dotés de vrais pouvoirs d'évaluation et de régulation et représentant mieux les pays émergents. « En novembre 2008, a-t-il rappelé,
« Ce que je crois, c'est qu'un nouveau capitalisme fondé sur une éthique de progrès est possible », a-t-il poursuivi, rejetant les nouveaux dogmes de la décroissance, une vision « illusoire, rétrograde et pour tout dire défaitiste ». Le grand emprunt national va dans ce sens. « Ce goût de l'avenir, c'est à 27 qu'il faut l'avoir », a conclu François Fillon, appelant l'UE à « initier une vraie politique de croissance » et les Etats membres à mettre sur pied un « véritable gouvernement économique européen sans lequel aucune coordination des politiques, ni aucune réassurance des chocs internes ou externes de la zone euro ne peut exister ».
UNE CONSULTATION POUR RIEN
14 janvier 2010
L’autonomie offerte à
On pourrait se réjouir d’un attachement si fort à
Au lieu d’un vote responsable, on a assisté à un vote de « panique » nous dit le sénateur président du Conseil Général Claude Lise. Ce qui a fait peur à nos compatriotes, et certains opposants au projet ne se sont pas privés de le rappeler, c’est de perdre tous les avantages que procure la situation de « département français » à part entière. En clair : les avantages sociaux, RMI ou RSA, allocations diverses, subventions et autres, indépendamment de la vie chère qui en est pourtant aussi une autre résultante, car le fait d’être un territoire de la république constitue aussi un carcan. Comme quoi la voix du peuple n’est pas toujours bien inspirée. Mais c’est la démocratie et il faut faire avec.
Dans quinze jours, les mêmes départements devront se prononcer sur la fusion entre Conseil Général et Régional en une collectivité unique. Une simplification indispensable pour une gestion moins embrouillée et plus rapide des dossiers. Un deuxième « non » serait un comble, mais serait alors le résultat d’une campagne du type « touche pas à mon mandat ». On chercherait du coup où est l’intérêt général dans cette affaire !
DES REGIONALES CAPITALES
13 janvier 2010
C’est sûr, pour la majorité présidentielle, la partie ne sera pas facile. Pour le Président comme pour le gouvernement, il n’est pas évident de vendre à des Français désemparés par la crise les résultats de la politique menée depuis 2007. « Travailler plus pour gagner plus », « la sécurité », « le retour au plein emploi en allant chercher la croissance avec les dents », « la réduction de la dette publique »… rien de tout cela n’est au rendez-vous, même si le chemin en a été pris : les résultats sont masqués par les effets de la crise. Même l’excellente gestion de la crise pendant cette période n’est pas non plus évidente et le fait d’avoir réussi à maintenir une situation moins mauvaise que nos voisins n’est pas de nature à satisfaire une opinion publique qui ne voit que ce qui la touche de près : le chômage et son pouvoir d’achat.
La gauche a beau jeu de surfer sur cette vague défavorable au pouvoir en place à qui tout semble échapper, même l’engagement dans le développement durable avec le semi fiasco de Copenhague et la censure de la taxe carbone.
Même le réformes engagées, dont tout le monde s’accorde pour dire qu’elles sont nécessaires, n’ont pas suffisamment abouti pour pouvoir en tirer un quelconque avantage. En un mot, la majorité est le dos au mur. C’est peut-être sa chance : au fond elle n’a rien à perdre.
Dans ce contexte, l’enjeu régional paraît bien mince. Ce sont les thèmes nationaux qui vont animer la campagne. Parce que la gauche veut faire de l’échéance régionale une sanction contre Nicolas Sarkozy et des Régions les contre pouvoirs pour tenter d’annihiler les efforts consentis au niveau national. Même si ce n’est pas dans les compétences régionales, le social sera au cœur des discours, avec la litanie sur l’éducation, le bouclier fiscal, l’emploi. On connaît les solutions : les faux emplois qu’on appelle « tremplins » alors qu’il s’agit de « toboggans » et la « justice » qui passe par une politique fiscale délirante.
Et les électeurs de la majorité auraient bien tort de ne pas se mobiliser. Les réformes engagées sont vitales pour l’avenir de notre pays. Là où l’opposition ne voit que des arrière-pensées, préférant la tactique à l’intérêt général pour ménager ses intérêts, il y a de vraies nécessités : simplifier notre administration territoriale, réactualiser l’organisation de la justice, mener à bien la plus grande réforme de la santé que notre pays ait connu, diminuer le nombre de nos fonctionnaires, réduire les dépenses publiques en supprimant les dépenses superflues, les gaspillages et les doublons, rénover les quartiers, le système éducatif, permettre à
La majorité est unie, c’est sa chance. Simplement, il faut qu’elle mène une campagne incisive et qu’elle mette la gauche et ses solutions éculées au pied du mur. Comme on le voit, il y a de quoi faire. L’important c’est de maintenir le cap et de ne pas douter de son bien fondé. L’audace sera communicative. La gauche veut faire le grand chelem. Elle pourrait bien perdre L’Ile de France, Poitou Charentes, les Pays de
AUTO-ENTREPRISE
12 janvier 2010
LA FRANCE SOUS LA NEIGE
12 janvier 2010
L’AGGLO A L’AVEUGLETTE
11 janvier 2010
L’agglo d’Angers n’a plus d’argent,
c’est bien connu. On a remisé au placard la création de l’impôt « ménages »
pour mieux le ressortir après les élections. Car au rythme où les décisions de
dépenses sont prises à chaque Conseil, on n’y coupera pas. Plus on est fauché,
plus on dépense ! Une fois c’est un avenant de 1 million d’euros pour le
tramway (eh oui, encore), la fois suivante c’est une subvention substantielle
pour l’ESEO qui se reconstruit aux Capucins, au point que le député Maire de
Trélazé est ressorti en criant « Aux fous ! »….
LA LORGNETTE D’ARCHIBALD
10 janvier 2010
75% :
c’est le pourcentage de Français qui se disent satisfaits des nouveaux horaires
et des soirées sans pub sur France Télévision. Merci qui ?
Mille Sabords !
2010, UNE ANNEE DELICATE
08 janvier 2010
Sans tomber dans le
catastrophisme que certains n’hésitent pas à brandir face à la faiblesse
persistante de certains secteurs de l’économie américaine, il faut bien reconnaître
que l’année qui débute ne présente pas que des aspects réjouissants. Les
gouvernements des pays dits « riches » se trouvent obligés de laisser
filer les déficits publics pour soutenir une reprise fragile qui ne tiendrait
pas sans eux, tout en guettant le moment espéré où ils pourront commencer à
fermer le robinet. Pendant ce temps-là, dans les pays comme l’Inde et la Chine,
les gouvernements risquent d’avoir du mal à maîtriser une relance dont les taux
de croissance avoisineront les 10%, avec la menace d’une inflation dont les signes
réapparaissent.
ARIANE A TRENTE ANS
07 janvier 2010
LA CARTE LA PLUS CRUCHE
06 janvier 2010
Cette
période de l’année est propice à l’échange des vœux traditionnels. Chacun y va
de sa carte…et de plus en plus souvent elle est électronique. Ce qui nous vaut
de recevoir dix fois la même alors que le choix est immense. Mais il existe
encore des personnes qui restent attachées aux bonnes vieilles cartes
matérielles. Il y a celles qui donnent dans la solidarité en faisant le bonheur
des handicapés qui peignent avec la bouche ou en achetant les cartes de l’Unicef.
Et puis il y a les politiques. Eux se font fabriquer du « sur mesure »
et ne regardent pas au nombre des envois : tous les fichiers y passent. Il
faut dire que la plupart du temps, c’est à nos frais. J’en ai profité en son
temps, même si le père Olivier nous contingentait assez sévèrement.
L’ACTU HO
05 janvier 2010
TAXE CARBONE : UN MAUVAIS COUP ?
04 janvier 2010
QUELS VŒUX POUR 2010 ?
03 janvier 2010
"2010"
Pour sortir
des conventions, faisons un peu de provoc’. Voilà des vœux qui pourraient
améliorer vraiment notre ordinaire.
BONNE ANNEE !
31 décembre 2009
Qu'elle vous apporte joies multiples et réussites de toutes sortes !
JOYEUSES FETES
20 décembre 2009
Le Calepin vous souhaite de passer de joyeuses fêtes de fin d'année et un Joyeux Noël en famille.
Nous nous retrouverons en 2010 pour des commentaires toujours au plus près de l'actualité.
A très bientôt,
FIASCO ou COCORICO..PENHAGUE
18 décembre 2009
Ce n’est
pas le fiasco, mais il n’y a pas de quoi faire cocorico non plus. L’accord
conclu à Copenhague, c’est mieux que rien, mieux que pas d’accord du tout. Mais
on est cependant loin du compte. En matière de réchauffement climatique, la
référence aux 2 degrés n’est qu’un point de repère sans grande valeur et aucune
mesure contraignante ni les moyens pour les imposer n’ont pu être décidés. La Chine
a démontré qu’elle était une puissance qui pouvait imposer sa façon de voir, à
savoir qu’on ne verrait rien chez elle. Et Barak Obama lui-même, bien que plein
de bonne volonté, était venu les mains ligotées puisqu’il ne peut rien décider
en la matière sans un accord du Congrès, qu’il n’a pas.
LA CHRONIQUE D’ARCHIBALD
17 décembre 2009
COPENHAGUE. « happening » attendu pour
le final d’une conférence qui s’enlise face au blocage des deux géants pollueurs
que sont la Chine et les Etats-Unis. Nicolas Sarkozy a secoué le prunier en
arrivant, mais cela sera-t-il suffisant pour éviter un fiasco, rien n’est moins
sûr. On pourra toujours se consoler avec les détracteurs du réchauffement climatique
qui conteste la part de l’Homme. Et cela ne devrait pas nous empêcher d’œuvrer pour
la croissance verte, car l’épuisement des ressources naturelles et les méfaits
sanitaires des pollutions, eux, sont bien réels. Mais peut-être demain matin au
réveil quand nombre d’entre vous lirez ces lignes….
Mille sabords.
Y’A UN PROBLEME !
16 décembre 2009
Oui, y’a un
problème. Le débat sur l’identité nationale a au moins le mérite de le faire
émerger. Si on voulait savoir ce que pensent les Français, nous voilà
renseignés. Si le thème de l’immigration revient de façon récurrente, ce n’est
sûrement pas le fait du hasard ni d’une quelconque manipulation politicienne
voulue par tel ou tel qui y aurait intérêt. Il ne sert à rien de se voiler la
face en adoptant le ton sentencieux comme le fait M. Moscovici. Beaucoup des
propos plus ou moins « convenables » qu’on peut lire sur le net, l’interprétation
qu’on fait d’une phrase retirée de son contexte prononcée par Nadine Morano, mais
que des dizaines de personnes auraient pu prononcer de la même façon, montrent
assez bien que notre pays est malade de son immigration.
UN GRAND EMPRUNT TRES RAISONNABLE
15 décembre 2009
A force de faire passer Nicolas Sarkozy pour un super
excité autoritaire, on aurait presque fini par oublier que c’est au contraire
un homme qui consulte beaucoup et qui s’entoure de beaucoup d’avis avant de
trancher. Il est même capable d’évoluer dans son point de vue. Le « grand
emprunt » en est un exemple. Il avait envisagé une enveloppe beaucoup plus
importante et de lever l’argent par l’appel à l’épargne populaire. Le montant
ne sera que de 35 milliards d’euros et l’emprunt sera levé sur le marché, ce
qui le rendra beaucoup moins coûteux. Au demeurant, la somme véritablement
empruntée s’élèvera à 22 milliards, le reste étant couvert par l’argent que les
banques vont rembourser à l’état. C’est raisonnable et c’est bien joué. Tant
pis pour l’habillage politique que certains souhaitaient.
Mais l'opposition ne veut voir qu’une
opération de séduction très coûteuse à long terme, ce qui n’est même pas vrai.
Les exemples de pays surendettés comme la Grèce et l'Espagne devraient
dissuader la France de creuser encore plus son déficit : voilà qui prouve
une fois de plus que le PS, ou bien méconnaît totalement le positionnement de
la France en matière de dette, ou plutôt, ce que je crois, cherche à faire peur
aux Français pour en tirer des bénéfices électoraux à court terme. Il faudrait
pourtant que ses dirigeants expliquent comment avec 15 milliards d’euros qu’ils
récupéreraient de l’abrogation de la loi TEPA et des niches fiscales, ils
feraient pour, tout à la fois, relancer la croissance, diminuer la dette,
augmenter le nombre des fonctionnaires, équilibrer les comptes sociaux et
distribuer du pouvoir d’achat, comme ils le prétendent. Ce sont des magiciens…du
verbe !
« NOS VALEURS NE SONT PAS COTEES EN BOURSE ! »
14 décembre 2009
C’était le
slogan que chacun d’entre nous a pu lire en 4mx3 sur les grandes affiches
apposées dans toute la région par le Conseil Régional et Jacques Auxiette. On
serait tenté d’ajouter : « mais elles vident nos portefeuilles ! »
Jugez-en.
Dès son arrivée
à la présidence du Conseil Régional,
Jacques Auxiette s’est en effet empressé de donner forme à « l’autre politique régionale »
annoncée tout au long de sa campagne. Celle-ci devait prendre le contrepi
LA SEMAINE D’ARCHIBALD
13 décembre 2009
OBSCENE ? MONSTRUEUSE ?
On n’a guère entendu de voix s’élever pour vilipender la prime de ….
(combien déjà ?) 600 ou
700 000 € dévolue à M. Domenech pour son « coaching »
inénarrable de l’équipe de France de foot. Sans parler des suppléments royaux
que les joueurs vont toucher à chaque sélection du mondial. Ah, s’il s’agissait
d’un patron, là on aurait entendu les klaxons ! La gauche a ses raisons
que la raison ne connaît pas.
Mille sabords !
LE CGTHON
12 décembre 2009
L’ECOLOGIE POPULAIRE
10 décembre 2009
Lors du Conseil national du 28 novembre 2009, Xavier Bertrand a montré combien
sur cette thématique le parti était décomplexé : « Aucun gouvernement, sous aucune législature, n’aura fait autant pour
l’environnement que celui de François Fillon et de Nicolas Sarkozy. »
peut légitimement affirmer le Secrétaire Général.
Ecologie populaire « humaniste » car nous pensons que l’écologie est
au service de l’homme et non que l’homme est au service de l’écologie. Pas de
religion de la croissance pour la croissance ni de religion pour la
décroissance. Les richesses, nous en avons besoin pour financer les
dépenses liées au vieillissement de notre société et pour améliorer la vie de
nos citoyens. Une vision de l’écologie qui tourne le dos à celle des Verts dont
on attend qu’ils aient le courage de dire qu’elle entraînerait la réduction des
ressources de notre système social.
Ecologie populaire
« juste », c’est « une écologie pour tous », une écologie
pour le peuple, une écologie qui ne renchérit pas le coût de la vie, notamment
pour les plus modestes.
Ecologie populaire du « progrès scientifique », celle des panneaux
solaires, des biocarburants de deuxième génération, du nucléaire de quatrième
génération. Là aussi, il faut avoir le courage de dire que ceux qui
veulent arrêter le nucléaire fragiliseront notre indépendance énergétique. Mais
cela n’empêche pas l’investissement massif dans les énergies renouvelables dont
l’objectif est qu’elles couvrent plus de 20% de nos besoins d’ici 2020.
C’est pourquoi une
partie du Conseil national, sam
Vagues d’inondations, vagues de chaleur, intensification des
précipitations, hausse du niveau de la mer… Les perspectives tracées par
Rajendra Pachauri sont connues. Mais quand elles sont énoncées par le Docteur
Rajendra Pachauri, co-lauréat du prix Nobel de l’environnement en 2007 avec Al
Gore, elles prennent une incarnation toute différente. Parce que il préside le
Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Et que
la richesse et la pertinence de ses travaux sont aujourd’hui la référence.
Invité d’un débat sur le réchauffement climatique animé par Frédéric
Lefebvre et Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Rajendra Pachauri
a sensibilisé l’auditoire du Conseil national au fait que la « diversité
d’impacts nécessite l’attention de tous les pays ». Pour exemple, dès
2020, 75 à 250 millions de personnes subiront un stress hydrique en Afrique.
Pour le scientifique international, une « justice climatique doit guider
les actions en faveur des pays en voie de développement ». Il y a urgence
dans un certain nombre de pays, dont ceux du continent africain (malnutrition,
pénuries d’eau, pandémies et conflits générés par ces problèmes). « Nous
devons protéger nos populations et notre bien être national », estime le
Docteur Pachauri pour qui il est « très important de prendre des mesures
pour diminuer les émissions de gaz à effets de serre et de convertir les pays
en développement aux énergies renouvelables ».
Toujours pour le prix Nobel 2007, la France « accomplit énormément de choses grâce à
cette vision verte ». Pour lui, l’énergie nucléaire, le TGV, la r
Le prochain sommet de Copenhague représente « une énorme opportunité,
remarquable ». Impératifs nécessaires : prises de mesures pour
permettre de gérer les transformations climatiques ; coopération vers les
pays pauvres et marginalisées.
L’écologie populaire sera aussi au cœur de la campagne des
régionales.
LA CHRONIQUE D’ARCHIBALD
09 décembre 2009
DEUX FERS AU FEU
PEUT-ON
FAIRE DU NEUF AVEC DU VIEUX ? (C’est le cas de le dire).
LES DEPUTES
UMP DECONNENT ! (désolé, je n’ai pas trouvé d’autre mot)
Mille sabords !
COPENHAGUE : 15 JOURS POUR LA PLANETE
08 décembre 2009
Sans tomber
dans le discours catastrophiste, force est de constater que le changement
climatique est en marche. L’évolution est même si rapide qu’elle est désormais
palpable à l’échelle du temps humain, et c’est ça le plus inquiétant. Nous
assistons à une accélération d’un phénomène qui ne dépend pas que de l’Homme. En
effet, il est facile de constater que le niveau des mers a monté depuis l’Antiquité :
le port antique de Marseille où d’Alexandrie en sont des exemples mesurables. Depuis
la dernière glaciation, il y a 20 000 ans, la Terre s’est constamment
réchauffée. De ce fait nous nous rapprochons inexorablement de la prochaine. Simplement,
à cause de l’effet de serre qui se renforce par le gaz carbonique et le méthane
que nos activités dégagent, la part de l’homme s’est considérablement renforcée
et contribue à accélérer le phénomène à un rythme qui ne permet pas à la
planète de s’adapter. Voilà l’enjeu.
A Copenhague,
il ne s’agit pas d’empêcher un phénomène naturel qui correspond au mouvement de
la Terre et à sa situation dans l’espace, à un rythme qui dépasse l’échelle
humaine par sa lenteur, un espace temps qui n’est pas le nôtre. Il n’est
question que de notre propre misère : serons-nous capables, nous, les Hommes, tous ensemble, de faire l’effort suffisant pour préserver la planète et
la laisser vivre à son rythme naturel en réformant nos modes de vie et rendre
notre empreinte écologique compatible avec ce qu’elle peut nous offrir.
Si nous ne
sommes pas capables de nous entendre, alors de graves périls menacent le genre
humain et la biodiversité, d’une manière générale, et à cela à court terme. Les
signaux sont nombreux : fonte accélérée de la calotte arctique, incendies
en Australie, désertification accrue en Afrique, multiplication des tempêtes
tropicales toujours plus dévastatrices et peut-être jusqu’à des phénomènes
météorologiques jamais connus comme celui qui pourrait être à l’origine de l’accident
de l’Airbus Rio-Paris au-dessus de l’équateur. Entendons-les !
Car le
réchauffement climatique a déjà un coût : celui des dégâts que les tempêtes
occasionnent, des adaptations des cultures au changement du temps, celui des
migrations humaines de réfugiés climatiques qui seront toujours plus nombreux….
La France n’est
pas parfaite, mais elle fait partie des pays qui font des efforts et qui
montrent l’exemple. L’Europe est présente avec un « paquet commun »
de négociation. Les Etats-Unis semblent enfin bouger dans le bons sens grâce
aux efforts de Barak Obama. Mais les pays pauvres qui n’ont pas les moyens, les
pays émergents qui veulent leur part d’accès au développement, la Chine dont
les propositions ont toutes chances d’être annihilées par la masse de ses « consommateurs »,
présentent autant d’écueils que la mer d’Iroise. Une seule évidence : rien
ne se fera de déterminant qui ne soit commun à tous. Les solutions ne sont pas
nationales ni continentales, elles seront planétaires où ne seront pas.
Copenhague,
c’est Kyoto à la puissance 10 !
PAPY FAIT DE LA RESISTANCE…. LE SCOOP !
07 décembre 2009
Hervé de
Charette quitte l’UMP. Ce sera annoncé demain matin par l’intéressé à 7H50 sur
RTL. Officiellement, la motivation est politique : l’UMP serait trop à
droite pour lui. Mais ce n’est pas un scoop. La rumeur courait déjà au Conseil
National de l’UMP, l’autre sam