LA CAMPAGNE PAR LA LORGNETTE
28 février 2010
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Je
comprends que l’administration fasse son travail et veille avec rigueur à
l’obtention des cartes d’identité françaises. Qu’elle soit paranoïaque est
carrément insupportable ! Et c’est trop souvent le cas depuis quelques
temps : dès que l’on est né de parents étrangers ou tout simplement né à
l’étranger, il devient franchement compliqué de renouveler ce titre, même quand
on en est porteur depuis sa naissance !!!!
N’est-ce pas un comble, au moment où l’on
débat de « l’identité nationale » de discriminer ceux qui la
détiennent et qui y tiennent ?
DH : Vous êtes
conseiller sortant. Quelle expérience tirez-vous de ce mandat passé dans
l’opposition à la gestion de gauche ?
DR : Le
Conseiller Régional est élu sur une liste et à la différence du Conseiller
Général, il ne représente pas un territoire. Cela ne lui laisse guère de moyen
d’exister, il a peu de moyens d’agir dans une majorité très préoccupée de
servir les copains...
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Mille sabords !
CE SOIR, CHRISTOPHE BECHU EST A 19H
SUR FRANCE 3
La
nomination de Didier Migaud à la tête de la Cour des Comptes n’est pas une
surprise. Elle montre la volonté du Président de la République de continuer sa
politique d’équilibre politique entre la Majorité et l’opposition dans les
institutions de contrôle de la République. La compétence du Président de la Commission
des Finances de l’Assemblée Nationale est reconnue et il n’est pas réputé faire
allégeance.
Vendr
Dès 10H15, il arrive sur le lieu du 1er rendez-vous. Le temps de partager un café avec Paul JEANNETEAU qui l’accueille sur son territoire et on attaque le vif du sujet par une rencontre à la mairie de Tiercé avec les représentants du « comité de ligne » et les maires du secteur. Thématique : les transports. Echange, écoute attentive et propositions. La tête de liste n’hésite pas à utiliser le tableau et le feutre pour expliciter son raisonnement....
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CARTE. L’organisation de la justice française entre dans le 21ème siècle. La nouvelle carte issue de la réforme Dati a été validée. Les dizaines de recours intentés auprès du Conseil d’Etat au nom d’une notion de proximité périmée n’ont pas abouti sauf quelques exceptions. Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, c’est le Conseil Constitutionnel qui valide le redécoupage électoral des circonscriptions législatives. Les réformes avancent, inéluctablement.
HYPERBOLE. Ce sont les jeux olympiques des références épouvantables. Les campagnes électorales sont toujours propices à ces figures de réthorique. Ainsi le maire d’Angoulême traite les « jeunes Pop’ » de nazillons en les comparant aux « jeunesses hitlériennes » parce qu’ils s’étaient moqués de lui sur internet. C’est au tour de notre Dany « international » de faire des siennes : il compare Frêche qui n’en demande pas tant à Mussolini. En attendant la prochaine de Benoit Hamon (dans le rôle de la pimbêche effarouchée par
ENGAGEMENT…. sans frais. C’est celui de François BAYROU qui annonce maintenant une stratégie d’indépendance au 2ème pour les listes du Modem. Peut-être espère-t-il ainsi mettre fin à l’hemorragie des cadres et des militants qui le quittent. Mais vu l’état actuel des sondages, il ne prend pas beaucoup de risques, il faut 10% des inscrits pour pouvoir se maintenir.
ARGUMENTS. Les documents de propagande des partis politiques commencent à arriver dans les boites aux lettres pour l’élection du Conseil Régional. Je suis toujours surpris de voir avec quelle maestria nos élus de gauche arrivent à nous vanter leur bilan. Reprenant la vieille stratégie des syndicats du public qui vous envoient un courrier pour vous annoncer que grâce à eux vous avez obtenu une promotion à laquelle vous aviez droit de toute façon, ils vous présentent leurs réalisations comme des choix politiques et des prouesses gestionnaires alors que les compétences obligatoires dévolues à la collectivité territoriale ne laissait aucune marge ! Quoique, en y regardant de près… on pouvait faire beaucoup mieux, surtout dans la manière de dépenser (j’y reviendrai).
MARGES… de manoeuvre. Ces élections régionales sont décidément loin d’être jouées. On annonce comme quasiment gravée dans le marbre une victoire de la gauche. C’est possible, ce n’est pas écrit pour autant. Car à y regarder de près, on s’aperçoit que les sondages ne sont pas aussi catégoriques qu’on veut bien nous le seriner. Deux tendances doivent faire réfléchir. D’abord, le manque d’intérêt pour l’élection d’une collectivité dont l’opinion manifestement ne sait pas trop à quoi elle sert : 55% des électeurs s’y intéressent peu ou pas du tout. Ensuite, si 30% des sondés déclarent souhaiter une victoire de la gauche et 26% celle de la droite, 20% répondent ni l’une, ni l’autre et 24% ne se prononcent pas ! Il reste donc une marge qui peut être exploitée d’ici le 14 mars. On sait dans les états-majors que les électeurs se décident de plus en plus tard. Si l’abstention est vraiment forte, personne ne pourra revendiquer une quelconque dimension nationale du résultat du scrutin. C’est peut-être pourquoi le Président s’est mis volontairement en retrait.
Ce soir à 23H15, sur France 3, DEBAT DES REGIONALES : LES PAYS DE LA LOIRE avec la participation de CHRISTOPHE BECHU.
En ce
début 2010, la médiation du crédit, qui est déjà intervenue en faveur de
nombreuses entreprises, conserve toute son utilité. En effet, dans son rapport
rendu public le 12 février, la médiation du crédit observe une prudence parfois
excessive des banques. Christine
Lagarde pointait la veille la nécessité d'engagements plus ciblés des
banques sur les crédits de trésorerie aux TPE-PME. Cette
prudence "pénalise souvent les plus petits dossiers, et par ailleurs, les
délais de traitement des petits dossiers sont souvent trop lents et ne sont pas
adaptés à la sensibilité socio-économique des TPE/PME (de l’obtention de la
réponse de la demande de crédit initiale jusqu’au moment de la mise en place
des prêts à l’issue de la procédure)."
Réunies à Bercy le 11 février par Christine
Lagarde, les banques françaises se sont engagées à consacrer en 2010 une
enveloppe de 38 milliards d'euros aux crédits d'investissement des entreprises
très petites, petites et moyennes (TPE et PME). Soit une hausse de 6 % par
rapport à 2009. Cet engagement sur le crédit d'investissement sera bientôt
complété par un autre sur le crédit de trésorerie, a précisé Christine
Lagarde. Nicolas Sarkozy avait par ailleurs indiqué son intention de
revoir les dirigeants des banques à ce sujet.
Avec 250 dossiers déposés chaque semaine au mois de janvier,
le flux de dossiers nouveaux déposés en médiation est en léger rebond. Selon le
médiateur du crédit, "cette hausse relative des dossiers déposés provient
du fait que les entrepreneurs semblent rencontrer des difficultés pour le
renouvellement de leurs lignes court terme [trésorerie], les banques restant
dans l’attente de la publication des comptes 2009".
Autre tendance de ce début d'année, la proportion des
petites entreprises concernées continue d'augmenter : "les sociétés de
moins de 10 salariés représentent au mois de janvier 85 % des entreprises en
médiation. Les encours inférieurs à 50 000 euros restent largement majoritaires
à 59 % depuis le lancement du dispositif, ce dépassement étant même dépassé sur
le seul mois de janvier à 66 %", révèle le rapport. En cumul, depuis le
lancement du dispositif, le taux de médiation réussie est stable à 64 % (65 %
en janvier 2010). Sur le plan sectoriel, les entreprises en médiation sont
principalement celles des secteurs du service (31%), du commerce (31%), du BTP
(20%) et de l’Industrie (15%).
La médiation du crédit aux entreprises, dont Nicolas Sarkozy
avait annoncé la création dès octobre
Depuis le lancement du dispositif fin 2008, 21 382
entreprises ont saisi la médiation du crédit. 82 % des dossiers déposés étaient
éligibles et ont été pris en charge par les équipes de la médiation, qui ont
donc traité au total 4,2 milliards d’euros d’encours de crédit. Aujourd'hui, 14
831 dossiers sont désormais instruits et clôturés (soit 84 % des dossiers
éligibles), dans deux cas sur trois avec succès (64 %), ce qui confirme
"la stabilité du taux de médiation réussie en cumul du nombre de dossier
depuis le lancement du dispositif", est-il précisé dans le rapport du
médiateur.
Le suffrage universel est ce qu’il y
a de mieux en démocratie. Mais encore faut-il que la sincérité du vote soit garantie.
Elle pourrait l’être facilement avec des urnes électroniques. Mais notre pays
en reste aux vieilles méthodes : le vote avec listes d’émargements,
enveloppes et bulletins en papier. Il oblige donc à de nombreuses manipulations,
sources possibles d’erreurs quand ce n’est pas de fraudes. Il est encadré par
des procédures strictes consignées dans un code électoral rarement respecté à
la lettre. Et il n’y a qu’une manière de s’assurer que le scrutin est honnête :
la surveillance contradictoire.
C’est là où le bât blesse. Nos
concitoyens sont de moins en moins enclins à venir consacrer du temps à tenir
les bureaux de vote et à les surveiller. Les présidents courent après des
assesseurs, les partis politiques en désignent mais pas suffisamment :
pensez donc, rien que pour Angers, il y a plus de 100 urnes à tenir et à
surveiller. Or, une surveillance effective et continue, la seule qui soit
opérationnelle à 100%, nécessiterait 3 personnes par bureau pour qu’elles
puissent assurer une présence continue et se relayer jusqu’au dépouillement,
pour lequel il faudrait une personne derrière chaque table.
Certains me diront : tricher
est difficile. Grave erreur. Au contraire, c’est très facile dès lors que la
surveillance n’est pas assurée. Ils me diront encore : les gens qui tiennent les bureaux sont des citoyens
honnêtes. La plupart du temps, c’est vrai, heureusement. Mais dans les grandes
villes, où le militantisme est plus virulent, ça demande à être vérifié. Les
possibilités de fraudes sont nombreuses et je ne vais pas entrer dans le détail
de celles (au moins une dizaine) qui sont citées dans tous les manuels de surveillance
de bureaux de votes. Sachons simplement que déplacer dix, vingt ou cent voix
dans un bureau peut être un jeu d’enfant. Améliorer un vote de 1000 ou 2000
voix sur une grande ville n’est pas une vue de l’esprit. Et impossible de
recompter les bulletins, ils ne sont plus joints aux feuilles de décompte dès
lors qu’elles sont signées. La tentation peut être grande quand l'enjeu est important.
C’est le 2ème tour qui
pose le plus de problèmes, quand il ne reste que deux listes en présence. Il n’y
a plus que deux camps pour surveiller le scrutin. C’est là que les fraudes
peuvent-être décisives. Rien qu’à Angers, il faudrait donc être en mesure de
mobiliser 300 personnes pour les 14 et 21 mars. L’UMP n’y est jamais arrivée
jusqu’à maintenant. Au scrutin municipal, qui était doublé du scrutin cantonal,
j’ai vu des bureaux tenus uniquement par du personnel municipal, sans personne
pour surveiller…Que dire ? Si ça se trouve, Christophe Béchu avait peut-être gagné (il suffisait de "déplacer" 300 voix)....
Le seul moyen d’être sûr, c’est de
surveiller. Alors si vous vous en sentez l’envie, surtout ne vous gênez pas. Contactez
la permanence de l’UMP, je suis certain que vous serez le bienvenu.
Alors vous pensez bien que la
polémique sur le salaire de M. Proglio que notre Président a eu l’honnêteté
d’assumer devant tous les Français a fait des dégâts. Si on y ajoute ses
erreurs antérieures d’affichage de son goût pour le luxe
« bling-bling » et le yacht de Bolloré qu’il aurait pu éviter, en
passant par le cas de son fils Jean qui « s’voyait déjà »…. Tout cela
habilement monté en épingle suffit à créer le brouillard qui nous empêche de
voir l’essentiel.
Au nom du complexe de Crésus (il est
permis d’être riche, mais faut pas l’dire, ni l’montrer), nous sommes condamnés
à être jetés dans les bras du couple infernal Aubry-Strauss, chouchous des
médias jusqu’à la prochaine tournée. Pendant que la cote de Sarkozy baisse,
celle d’Aubry monte. Les Français ne sont pas rancuniers : avec ses 35
heures, elle est responsable du quart de la dette, si ce n’est du tiers, et l’autre
mesure emblématique non financée qui s’avère être aujourd’hui un boulet, la
retraite à 60 ans, est à l’origine de la moitié. Le reste est dû à l’incurie
des gouvernements qui se sont succédé sans avoir le courage de corriger le tir,
soumis qu’ils étaient à la pression électorale d’un pays qui vote presque tous
les ans.
Le spectre de la réforme va coûter
une défaite électorale largement programmée à ceux qui soutiennent le
gouvernement. Mais qu’importe. L’essentiel est que le travail de fond se fasse.
Le jour n’est plus bien loin où l’on verra que ce gouvernement a été bien plus
vertueux que tous ceux qui l’ont précédé, y compris sur les déficits. La remise
à l’heure de la France pour l’inscrire dans le 21ème siècle ne
pouvait pas se faire sans douleur : la notion de proximité n’est plus la
même qu’au 19ème siècle et c’est pourtant à celle-là que
s’accrochent par démagogie ou par aveuglement
nostalgique une gauche qui confond emploi public et service public. Quand on sait
qu’un emploi public créé coûte 1,2 emploi privé…
Enfin, si nos électeurs avaient un
éclair de lucidité pour se mobiliser et aller voter, ce serait mieux. Il manque
aujourd’hui 5 points à la majorité présidentielle, ce n’est pas une catastrophe
et il est encore temps de se réveiller pour faire en sorte que les régions qui
devraient revenir dans son giron ne soient pas roses le 21 mars.
Avec ses 27
ans, elle est la benjamine de la liste. Sandrine Vilchien a suivi des études de
droit à Angers et acquis une solide formation avec un DEA de droit public
national et international complété par un DESS de juriste linguiste. Au détour
d’une phrase elle glisse qu’elle a été « Major» de sa promo, sans s’en
faire une gloire plus que ça. Elle a goûté à « Erasmus » qui lui a
permis d’effectuer une partie de son parcours au Pays de Galles où elle s’est
consacrée au droit constitutionnel, et elle est déjà forte d’une expérience
d’attachée parlementaire auprès d’un parti écossais, à Edinbourg. Elle s’est
intéressée très tôt à la politique et trouve que les jeunes, en général, ne s’engagent pas assez. Elle a choisi de militer
au sein des Jeunes Pop’ où elle apporte son dynamisme. Elle pense que c’est à
son âge qu’on doit rêver l’avenir et cite volontiers
Einstein : « L’imaginaire
est plus important que le savoir, car si le savoir concerne tout ce qui existe,
l’imaginaire concerne tout ce qui existera».
Une bonne manière de mettre en adéquation ses études et son engagement politique !
Une
pointure, comme on dit…
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COMMENT DECOLLER ? C’est la question que s’est posée François Bayrou en venant en Loire-Atlantique proclamer qu’il ne fallait pas faire N-D des Landes ! Deux arguments chocs : le survol de Nantes ne pose pas de problèmes de sécurité et l’aéroport actuel n’est pas saturé. Sur le premier point, il a raison tant qu’un avion n’est pas tombé sur la tour Bretagne. Et sur le second, on pourrait lui faire remarquer qu’au rythme où on réalise les projets dans ce pays, il sera peut-être saturé quand N-D des Landes sera opérationnel… Surtout, on s’aperçoit qu’il est prêt à faire flèche de tout bois pour décoller. Il faudrait commencer par élever le débat.
...
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MAIS OU SONT LES
VALEURS ? La
gauche nous bassine avec ses valeurs. Elle n’a que le mot «juste» à la bouche,
mais quel spectacle ses élus donnent-ils ? Quand la gauche fait un recours
(pour rien) contre une circulaire ministérielle qui limite la publicité sur les
chaînes publiques, elle se retrouve du côté des puissances d’argent. Quand ses
élus acceptent les demandes communautaires à caractère religieux comme des
horaires spéciaux dans les piscines, ou annoncent qu’ils ne voteront pas une loi
d’interdiction du voile intégral, quelle idée de la République et de la laïcité
défendent-ils ? Pire, que penser
quand ils se pavanent dans des voitures de fonction haut de gamme, se paient
des voyages touristiques lointains dans le cadre de leur mandat, et se
gobergent en réceptions fastueuses…. Les exemples ne manquent pas. Vraiment,
ils n’ont pas de leçons à donner et surtout, nos régions méritent mieux !
RETRAITES. Le sondage publié aujourd’hui par
Ouest-France est édifiant. Quand les choses se précisent, il n’y a plus
personne. Remarquez, demandez à quelqu’un s’il est d’accord pour travailler
plus longtemps, payer des cotisations plus élevées et recevoir une pension plus
faible : il vous dira sûrement qu’il n’est pas d’accord. Il faudrait peut-être
commencer par dire qu’il manque 25 milliards d’euros tout de suite et que si on
ne change rien, tout le système s’écroulera.
MENOTTES. Choquant effectivement que l’on
mettre des menottes aux petites menottes de nos adolescentes ; à condition
que les choses soient conformes à la présentation qui en est faite. On sait
bien que pour tous les parents, nos enfants sont des anges. Mais dans le monde
actuel, il est des faits surprenants. Notamment, des ado de 15-16 ans taillés comme
des adultes et armés comme des croiseurs. Comment la police peut-elle faire le
détail. J’arrête là la plaidoirie. Simplement,
dans ces domaines-là, dès qu’on touche à l’émotion, je suis méfiant.
FABIUS. Le chantre de la gauche (en poil de
chameau) n’est jamais avare (pas d’allusion raciste, merci) d’hyperboles pour
noircir le tableau. « Il y a un coup
de massue (social et fiscal) gouvernemental qui se prépare après les élections »
a-t-il affirmé. Créer des peurs pour faire voter, c’est pas très classe comme
argument. Et d’annoncer, comme un gros malin qu’il est : « on va revenir sur le régime actuel des
retraites (pas dur), on va supprimer
toute une série de règles qui s’appliquent aux fonctionnaires (quelle
injustice !) et il va y avoir la nouvelle
taxe carbone, encore plus dure que la précédente (gros menteur : elle
sera compensée) ». Le débat politique à ce niveau là, on s’en passe. J’ai
préféré Hollande face à Bertrand l’autre soir.
ROYALE. Sa liste est devenue une
pétaudière. A force de racollages divers où PC et modem en mal de sièges se
croisent, elle a fini par mécontenter sa base militante socialiste qui hurle à
la fois contre le procédé et la méthode. La méthode, c’est respecter le vote de
la fédération en prenant les candidats qu’elle a désignés. Le procédé, c’est
une liste déposée au dernier moment sans discussion possible. Et la démocratie
participative alors ? Bilan, ça grogne dans les chaumières à « la
rose ». comme quoi, y’a pas qu’à l’UMP….
Tonnerre de Brest !
On ne nous dit pas tout, dirait Anne
Roumanoff, ou pas vraiment comme il faut. En décembre, le chômage a diminué. Ce
n’était pas le fait du hasard ni le résultat d’une manipulation. On sait
maintenant pourquoi. La
France a connu une accélération de la croissance fin 2009. Le PIB a progressé de
0,6% au quatrième trimestre après +0,2% au troisième. Certes
cela ne l’a pas empêché de reculer de 2,2% sur l’année.
Embellie donc, en fin d'année dernière pour l'économie
française. Une croissance tirée par les variations de stocks des entreprises
- "principale contribution de la
croissance ce trimestre", selon l'Insee - et la
consommation des ménages, qui a bondi de 0,9%, tirée par les achats d'automobiles
soutenus par la prime à la casse.
Mais à l'inverse, le commerce extérieur a pesé sur la
croissance en fin d'année, les exportations ayant ralenti en même temps que les
importations accéléraient. "Au total
sur l'année, précise l'Insee, les
exportations ont chuté de 11,2% ; la plus forte baisse annuelle précédemment
mesurée était celle de 1975 (-3,1%). Les importations ont reculé de 9,7% en
2009, une baisse équivalente à la baisse record de 1975 (-9,8%)".
Néanmoins Christine Lagarde n'a pas manqué de se réjouir de
l'accélération de la croissance en fin d'année dernière, jugeant que les
mesures de relance mises en place par le gouvernement en 2009 ont été
couronnées de succès au quatrième trimestre et donnent un élan
utile pour entamer l’année 2010.
Comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, les
statistiques de l’Insee nous donnent une autre occasion, non pas de sourire,
mais de faire moins la grimace. Cette même année 2009 aura vu la destruction de
450 000 emplois. C‘est beaucoup, mais on est loin des 700 000 promis
en début d’année. Laurent Wauquier, notre jeune Secrétaire d’Etat à l’Emploi
explique ce relatif succès par l’efficacité des mesures prises en matière d’emploi.
« Nous n’avons pas pu arrêter la
crise, mais nous avons réussi à en amortir le choc social »
souligne-t-il. Et de rappeler toutes les petites mesures concrètes directement
utilisables et rapidement par les entreprises. Elles faisaient sourire. Aujourd’hui
il fait le compte : 800 000 emplois « zéros charges », la formation
pendant l’activité partielle, le recrutement des « développeurs »
chargés de prospecter dans les entreprises en faveur de l’alternance et les
salariés formés dans le cadre du FNE… cela fait au moins 100 000 personnes
de plus. Le taux d’emploi des séniors a augmenté d’un point.
Alors 2010 ? L’emploi sera encore victime de la
croissance molle nous prédit-on. Mais ces prédicateurs ont-il le bon logiciel ?
Archibald.
A l’attention de Luc Chatel.
Les phénomènes de violence qui se
multiplient en milieu scolaire ou périscolaire son en train d’allumer une mèche
qui pourrait bien provoquer une réaction en chaîne voire une explosion, tant le
ras-le-bol des prof’ est perceptible. Quand ils revendiquent pour leurs salaires
et contre les suppressions de postes, en dehors de toute contrainte, je
comprends qu’on puisse faire la sourde oreille. Mais quand il s’agit du vécu d’enseignants
ou d’élèves qui vont chaque jour dans leur établissement la peur au ventre, je
peux comprendre leur angoisse et le stress qui va avec pour avoir enseigné
trente ans en collège de ZUP. Le devoir du Ministre et du Gouvernement est de
prendre en considération la situation. Ces prof’ et ces élèves ne doivent pas
se sentir abandonnés comme c’est le cas aujourd’hui !
Jusqu’à maintenant, les mesures qui ont
été prises relèvent du cautère sur une jambe de bois. Aucun des plans anti
violences n’a empêché l’aggravation de la situation. Les « brigades
mobiles de sécurité » sont condamnées, par leur fonctionnement, à jouer le
rôle des carabiniers d’Offenbach, qui arrivent toujours une fois que les
événements ont eu lieu. On peut mettre des caméras, on peut sécuriser avec des
portiques, rien ne remplacera l’encadrement humain. Il faut donc trouver le
juste milieu entre la nécessaire réduction du nombre des fonctionnaires et l’impérieux
besoin de l’éducation d’assurer sereinement ses missions.
Le moment est peut-être venu pour le
Gouvernement de saisir cette opportunité pour rendre enfin lisible une
politique d’éducation qui ne l’est plus. Comment comprendre qu’on supprime les
UIFM sans songer à garantir un minimum de formation pédagogique, ce sas
nécessaire à tout jeune enseignant pour qu’il ne se retrouve pas du jour au
lendemain dans la fosse aux lions. Ne peut-on pas examiner l’ajustement des
postes autrement qu’avec une calculette technocratique pour laquelle un prof =
un prof, indépendamment des compétences. Le moment est venu de lancer des « Etats-Généraux »
pour ces établissements sensibles et réfléchir avec toutes les parties prenantes
aux solutions à apporter. Car les parents ont aussi leur responsabilité dans
les évolutions contestables des conditions de scolarité. S’il faut « sanctuariser »
ces établissements, hauts lieux de la laïcité et de l’apprentissage de la
démocratie, il faut s’en donner les moyens et mettre le paquet…
Le pire serait de ne rien faire. Si
c’est le cas, alors on pourra compter sur tous ceux qui ont intérêt à créer de
l’agitation et de la surenchère en pleine campagne électorale. Bonjour les dégâts !
Il faut agir vite, Monsieur le
Ministre, car il y a urgence.
Jeanne ROBINSON, candidate au
Conseil Régional sur la liste Béchu.
Derrière la jeune femme pétillante
qui m’accueille, je perçois d’emblée la personnalité affirmée de Jeanne.
Arrivée au cabinet de Marc Laffineur avec l’expérience de la collaboration
parlementaire de plusieurs députés dont François Fillon, elle s’est forgée à
l’expérience formatrice de la FAGE, des associations
étudiantes et des Crous. Autrement dit,
la carrure perce dans le regard clair, à peine masquée par un sourire de bon
aloi. Elue comme adjointe à l’urbanisme, elle est
récemment devenue la 1ère adjointe
de Marc Laffineur. Elle mord à pleine dent dans son mandat d’élue
avrillaise. Manifestement, elle appartient à une catégorie recherchée dans la
classe politique : celle des « décideurs ».....
Bonne campagne.
Tout n’a pas été dit à propos du
débat sur l’identité nationale. Le ton obséquieux des responsables de gauche se
réjouissant de la « vanité » des propositions qui en ont découlé ne
correspond pas à la réalité de la situation, surtout après avoir tout fait pour
rendre ce débat impopulaire et faire en sorte qu’il dérive de telle façon qu’il
profite au Front National. La gauche, en la matière a de l’expérience. Ecueil en
grande partie évité heureusement. Aussi, la Majorité a-t-elle bien fait de
mettre un bémol. On pourra toujours épilogué sur les circonstances, les modalités et l’intérêt de
ce débat. Les quelques mesures décrite par le Premier Ministre après un Conseil
des Ministres spécial déguisé en « séminaire » n’ont pas de quoi
défrayer la chronique. On n’en sera jamais qu’à la dix ou douzième volonté de
relancer l’éducation civique… Et le « passeport citoyen », que
deviendra-t-il entre les mains des enseignants anarcho-internationalistes du « réseau
éducation sans frontières » ?
Ce débat, qui n’est pas terminé,
aura déjà eu le mérite de faire apparaître une césure importante dans notre
classe politique, césure qui traverse d’ailleurs presque tous les courants,
mais touche surtout la gauche : il y a toujours dans notre pays des
partisans du communautarisme, ou tout au moins d’une France multiculturelle, ces
hérésie issues de l’angélisme socialiste des années 80. Et c’est là où le bât
blesse. D’où la confusion des esprits sur le voile intégral, par exemple. L’intégration
par « l’assimilation » ne fait pas l’unanimité. Tant que nous ne la
retrouverons pas autour d’un consensus républicain fort, nous aurons des
errements qui ne peuvent conduire qu’à des impasses par l’incompréhension que
certaines attitudes génèrent auprès d’un grand nombre de concitoyens. Ne sont-ils
pas pour les ¾ contre le voile intégral ou la burqa ? On en revient
toujours là, parce que ce sont les exemples les plus parlants. Mais il existe
tant d‘autres comportements qu’ils ne comprennent pas. Ainsi, la différence de
culture peut expliquer la réticence au moment de l’embauche d’un jeune …
La machine à intégrer a toujours
fonctionné dans notre pays sur la base de l’assimilation et de l’universalité
de la culture des Droits de l’Homme. Faute de le r
Mais l’assimilation pour qu’elle
puisse se faire, suppose aussi que bien des problèmes soient réglés, à
commencer par celui de la discrimination à l’embauche ou au logement. Si on
veut exiger que les devoirs soient remplis, il faut aussi que l’égalité des
chances soit effective…
Le plan « Espoir Banlieues »
de Fadela Amara est une tentative pour relever ce défi, mais il n’avance pas
assez vite et la crise ne l’aide pas. Cependant, le modèle « d’assimilation »
dont elle-même est porteuse n’est-il pas le meilleur témoignage pour nous
inciter à croire que ce chemin est le bon !
Quelques feux verts s’allument dans
un paysage encore morose, que le bon chiffre du chômage de décembre n’a pas
déridé. Et pourtant, dans la grisaille, quelques bonnes nouvelles :
seront-elles suivies d’autres dans les semaines qui viennent ?
L’emploi peut r
Les 4 R de Christine
Lagarde. Notre
Economiste en chef nationale, reconnue pour sa compétence par le gratin
mondial, nous annonce une trajectoire en 2010 en 4 R : Reprise, Réformes,
Régulation et Rétablissement (des finances publiques). Tout le monde peut
comprendre un tel programme. L’air de rien…
L’offre de crédit
repart. On est loin
du compte en 2009 et les banques n’ont pas respecté les objectifs de croissance.
Mais une reprise s’est esquissée en fin d‘année. Sur les 374,5 milliards d’euros
octroyés sur les douze derniers mois, en baisse de 80 milliards par rapport à
fin décembre 2008, ce sont 10 milliards de plus qu’à fin octobre, soit une
progression de 2,65% après 10 mois consécutifs de baisse. Cette relance
concerne tous les types de crédits. Et le plus fort r
Le déficit commercial. Il a cessé de se dégrader en 2009 et la France a légèrement amélioré sa compétitivité à l’exportation, grâce notamment aux ventes d’Airbus. Avec la chute de l’euro, cela devrait encore s’améliorer.
Chômage partiel. La soupape qu’il constitue a parfaitement fonctionné en 2009. Il a représenté près de 80 millions d’heures, remplissant son rôle d’amortisseur de la crise. Le tableau de bord du Fonds d’investissement social, annoncé par Nicolas Sarkozy en février et mis en place dès avril a pour mission de « coordonner les efforts en faveur de l’emploi et de la formation accomplis par l’état et les partenaires sociaux dans la lutte contre la crise ». Le coût du chômage partiel s’élève à 319 millions d’euros. Mais la courbe du chômage partiel (63,5 millions d’heures à fin d’octobre/ 77,6 en fin d’année) n’a pas suivi celle du chômage dont la progression s’est ralentie puis inversée sur les derniers mois de l’année. Cela correspond à une fourchette de 705 000 à 887 000 prises en charge individuelles (sachant qu’une même personne peut avoir été prise en charge plus d’une fois au cours de l’année).
MODEM REDUIT. A force de
voir les désertions se multiplier et Bayrou garder son cap, les électeurs du
Modem ont perdu leur boussole et celui-ci n’est plus gratifié que de 4% d’intentions
de vote : la bérézina annoncée se profile à l’horizon. Trop tôt et dommage !
A 8%, le Modem était utile en pompant des voix à gauche. Sa défection profite
essentiellement au PS qui en est tout ragaillardi, et pas aux verts… Allez y
comprendre quelque chose ? Ce Modem réduit risque de fêter sa victoire avec des « majorettes »…
CAGOULE-BURQA… MEME COMBAT ! Cela devait
arriver : des malins se sont affublés d’une burqa pour commettre un
hold-up hier à Athis-Mons, dans la région parisienne. De quoi en montrer le
caractère dangereux. Tout comme les cagoules. C’est sur cet aspect que nos amis
belges ont légiféré : il est interdit de se cacher le visage sauf en
période de carnaval. Pas si bêtes, une fois !
ET VINT…EVIN. L’ancien
ministre socialiste Claude Evin a accepté de prendre la direction de l’importante
agence régionale de santé d’Ile de France, créée par la réforme « Hôpital,
Patients, Santé, Territoires ». Proposé par
PAS D’EBATS. La semaine de 4 jours est toujours dénoncée par les médecins
spécialistes qui observent la fatigue qu’elle engendre chez nos chères têtes
blondes. Le corps enseignant ne semble pas décidé à enfourcher ce cheval de
bataille et les parents d’élèves non plus : il ne les passionne pas parce
que tout le monde s’en accommode. Il est vrai que les résultats globaux du
système n’ont pas été améliorés depuis la mise en place de la semaine à 3 jours
de repos. Et pour cause, si on appliquait au système éducatif les critères d’Esther
Duflo, la jeune économiste française, on constaterait que la réduction du
nombre d’heures et du nombre d’élèves s’accompagne d’une diminution de la
charge de travail des enseignants. Et donc la baisse du niveau est logique.
ENFIN, LA BAISSE ! Sous la pression des marchés financiers qui s’inquiètent de
la dette de la Grèce, de l’Espagne et du Portugal ou qui spéculent (les
ingrats) sur leur déconfiture, l’Euro baisse en même temps que les bourses
décrochent. Que ces pays aient des
difficultés pour se refinancer, cela n’a rien de surprenant ni d’exceptionnel. Ils
sont en train de mettre en place des plans d’austérité pour faire face. Le bon
côté de l’affaire, c’est que la valeur de la monnaie européenne se rajuste par
rapport au dollar et c’est plutôt bon pour nos exportations. Simplement, il ne
faudrait pas que cet avantage soit annihilé par l’obligation de dégager trop tôt
les fonds publics de soutien à l’économie, ce qui casserait la reprise.
FRANCALLEMAGNE. Le rapprochement franco-allemand n’est pas qu’une vue de l’esprit.
Les deux pays entendent peser sur le destin de l’Europe et le tandem
Merkel-Sarkozy a de plus en plus de cohérence. Voilà qu’un conseil des
ministres commun aux deux pays, dont nos médias ont boudé le caractère novateur
et l’intérêt stratégique, vient de décider de 80 actions concrètes communes. C’est
plus qu’un embryon de gouvernement économique européen. Un pas important vers
une « gouvernance économique de l’Europe » vient d’être franchi. On
ne peut que s’en réjouir !
Mille Sabords !
Dans le débat sur le port du voile intégral, je me demandais où était passé la gauche, tellement elle avait l'air de s'empêtrer dans ses palinodies, confondant tout et le contraire de tout, Jean-Marc Ayrault en tête, Olivier Besancenot ajoutant à la confusion. je commençais à me dire qu'il ne faudrait pas compter sur elle pour défendre la république laïque. Et puis il y a cet article qui m'a été envoyé par un ami. Enfin, une voix de gauche se fait entendre. Et quelle voix ! Celle d'Elisabeth Badinter. Exception n'est pas coutume, je lui fais volontiers une place sur le bloc-notes pour que vous en preniez connaissance. Je ne sais pas vous, mais pour moi, c'est reçu 5 sur 5...
Le
déficit public français (Etat, comptes sociaux, collectivités locales) a
atteint 7,9 % du produit intérieur brut (PIB) en 2009, un chiffre
légèrement inférieur aux 8,2 % attendus par le gouvernement. « On sera à 7,9 % du produit intérieur brut
sur l'ensemble de la sphère publique », soit « 6 milliards d'euros de moins que
prévu » précisait récemment Eric Woerth.
Le ministre du Budget avait
déjà annoncé que le déficit de l'Etat atteindrait le niveau record de 138
milliards d'euros en 2009, mais en retrait sur les 141 milliards initialement
escomptés. Le gouvernement a aussi révisé sa prévision de déficit public pour
2010 autour de « 8,2 % »
du PIB, contre 8,5 % attendus jusque-là.
Ces chiffres reflètent
une récession légèrement moins sévère que prévu en 2009 : alors que le
gouvernement attendait -2,25 %, le président a évoqué lors de l’émission
sur TF1, une fourchette comprise entre -2 et -2,1 %. Pour 2010, le
gouvernement a prévu de relever sa prévision de croissance de +0,75 à
+1,4 %. Cette amélioration profite aux comptes de l'Etat, grâce à des
rentrées fiscales un peu meilleures que prévu, notamment pour l'impôt sur les
sociétés fin 2009. Le ministre du budget a également mis en avant l'effort de maîtrise
des dépenses publiques.
Bruxelles a accordé un sursis jusqu'en
2013 pour revenir sous le seuil de 3% prévu par le traité de Maastricht. Le scénario
central du gouvernement prévoit une baisse du déficit public à 6 % en 2011, 4,6
% en 2012 et 3 % en 2013 avec une croissance du PIB de 2,5 % par an à partir de
2011.
Lors de
son intervention sur Europe 1 le 3 février, François Fillon a souligné la
nécessité pour la France de réduire l'augmentation de ses dépenses publiques :
« dans l'esprit de la conférence sur
les déficits qui s'est tenue le 28 janvier à l'Elysée. Il faut reprendre le travail de réduction des déficits, on s'est fixé un
objectif : repasser en dessous de 3 % en 2013 et atteindre l'équilibre à
l'horizon 2020 ».
Pour cela, le Gouvernement va « ralentir
l'augmentation des dépenses publiques. Il ne s'agit pas d'une politique
d'austérité, une politique d'austérité c'est quand on augmente les impôts et
qu'on réduit les prestations, alors que la priorité du Gouvernement reste le
renforcement de la croissance… Depuis cinquante ans les dépenses publiques
augmentent bien au-dessus de l'inflation. Nous allons bloquer les dépenses
publiques en dessous de 1 % d'augmentation pour ce qui est du budget de l'Etat
et des collectivités locales et en dessous de 3 % pour ce qui est des dépenses
de la sécurité sociale. C'est une politique sérieuse de gestion que nous
pouvons encore conduire parce que nous avons encore les marges de manœuvre pour
le faire », a-t-il précisé. « Si
cette politique n'est pas conduite maintenant alors oui dans quelques années
nous n'aurons pas d'autre choix que la rigueur ou l'austérité. »
Prévue pour créer 700 000 emplois, elle n’en a en fait que 350 000 (chiffre
le plus optimiste) à son actif, entre 1998 et 2002, surtout dans les
entreprises nationalisées comme la SNCF et la RATP, et encore faut-il compter
150 000 d’entre eux dus aux allégements de charges de cotisations
patronales pesant sur les finances publiques.
Donc, un constat sans appel :
frein à la croissance, destruction d’emplois, stagnation des salaires,… les 35
heures ont été une double peine pour les
salariés et les entreprises, qu’ils paient encore aujourd’hui.
A
bientôt.