DANS LA LORGNETTE D’ARCHIBALD
CONSTAT D’IMPUISSANCE ?

DU COTE DE L’ECONOMIE

Relancelogo1


Quelques feux verts s’allument dans un paysage encore morose, que le bon chiffre du chômage de décembre n’a pas déridé. Et pourtant, dans la grisaille, quelques bonnes nouvelles : seront-elles suivies d’autres dans les semaines qui viennent ?

 

L’emploi peut redémarrer. Simple observation : le parallélisme entre la montée des cours de la bourse et la courbe du chômage. Simple décalage expliquent les économistes. Entre le redémarrage des marchés et l’emploi il y a un décalage de six mois. Comme les cours ont commencé à remonter en mars 2009… faites le calcul vous-mêmes.


Les 4 R de Christine Lagarde. Notre Economiste en chef nationale, reconnue pour sa compétence par le gratin mondial, nous annonce une trajectoire en 2010 en 4 R : Reprise, Réformes, Régulation et Rétablissement (des finances publiques). Tout le monde peut comprendre un tel programme. L’air de rien…

 

L’offre de crédit repart. On est loin du compte en 2009 et les banques n’ont pas respecté les objectifs de croissance. Mais une reprise s’est esquissée en fin d‘année. Sur les 374,5 milliards d’euros octroyés sur les douze derniers mois, en baisse de 80 milliards par rapport à fin décembre 2008, ce sont 10 milliards de plus qu’à fin octobre, soit une progression de 2,65% après 10 mois consécutifs de baisse. Cette relance concerne tous les types de crédits. Et le plus fort redémarrage concerne les particuliers.

 

Le déficit commercial. Il a cessé de se dégrader en 2009 et la France a légèrement amélioré sa compétitivité à l’exportation, grâce notamment aux ventes d’Airbus. Avec la chute de l’euro, cela devrait encore s’améliorer.


Chômage partiel. La soupape qu’il constitue a parfaitement fonctionné en 2009. Il a représenté près de 80 millions d’heures, remplissant son rôle d’amortisseur de la crise. Le tableau de bord du Fonds d’investissement social, annoncé par Nicolas Sarkozy en février et mis en place dès avril a pour mission de « coordonner les efforts en faveur de l’emploi et de la formation accomplis par l’état et les partenaires sociaux dans la lutte contre la crise ». Le coût du chômage partiel s’élève à 319 millions d’euros. Mais la courbe du chômage partiel (63,5 millions d’heures à fin d’octobre/ 77,6 en fin d’année) n’a pas suivi celle du chômage dont la progression s’est ralentie puis inversée sur les derniers mois de l’année. Cela correspond à une fourchette de 705 000 à 887 000 prises en charge individuelles (sachant qu’une même personne peut avoir été prise en charge plus d’une fois au cours de l’année).



Commentaires

François GIRARD

La Bourse n'est peut-être pas en ce moment le meilleur exemple pour comparer avec l'emploi .
Si depuis 1 an , il est vrai , le CAC 40 a pris 15 %
Il en a perdu :
- 8 % depuis 2 jours !....
- 5,10 % depuis 1 semaine!...
et quand même 10,54 % depuis 1 mois !...
L'économie n'est quand même pas euphorique actuellement .Il faut être réaliste , quant à l'emploi le pari est loin d'être gagné .
Le pouvoir d'achat des Français est également à la baisse et les prélèvements de toute sorte un peu inquiétants .
Quant aux dépenses publiques on ne voit pas de réductions au bout de la lorgnette.....il faudrait en avoir la volonté au delà des paroles .

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