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DE LA DIFFICULTE D'APPRENDRE

Puisque la réforme de l'école est à nouveau sur la sellette, il n'est peut-être pas inutile d'en rajouter une couche.

Personne ne peut nier la dégradation culturelle des vingt dernières années. Il suffit pour cela de regarder autour de soi ou les reportages. Les "micros-trottoirs" sont à la mode. Le fait d'interroger le quidam qui passe présente au moins l'intérêt de constater que les personnes âgées s'expriment généralement bien alors que les plus jeunes ont beaucoup de difficultés  à aller au-delà de trois mots et à expliciter leur pensée. Comment en est-on arrivé là ? On nous donnera de multiples raisons : la dérive du visuel sur l'écrit qui remplit les écrans et les panneaux publicitaires, la prolifération des jeux vidéo qui vident le cerveau de tout influx au moment où les jeunes en ont le plus besoin.... Mais il y a aussi une raison toute simple : on a progressivement oublié que pour apprendre, il faut fournir un effort. Certains ont cru qu'on pouvait faire autrement ou feint de croire que le plaisir et le jeu pouvaient s'y substituer.  Le résultat est là : sans effort de mémoire et de compréhension, répétition et appropriation du savoir par la pratique mille fois répétée, le savoir s'évapore comme rosée du matin un jour de soleil ardent.

L'école efficace est nécessairement contraignante et rigoureuse. Certains diront même "conservatrice". Oui, l'apprentissage est une épreuve. D'ailleurs qu'est-ce qui laisse en nous la trace la plus profonde et la satisfaction la plus durable : une difficulté surmontée à force d'efforts ou quelque chose d'acquis facilement ? Aucun plaisir ne peut égaler le bonheur de comprendre et de créer à son tour. Pour aimer lire, il faut lire constamment. C'est ainsi. Et la plus belle des missions de l'école c'est de nous donner le goût de l'effort, pour nous aider à franchir le passage qui ouvre sur l'étonnement... et qui est le commencement de l'intelligence.

Alors si la réforme de Xavier DARCOS débouche sur plus de discipline, d'instruction civique et morale, de respect et une plus grande maîtrise de la lecture, de l'écriture et du calcul, qui s'en plaindra ? Ce discours n'est conservateur qu'en apparence. En fait, il est tout simplement républicain. C'est donner sa chance à chacun et le remettre à égalité avec son alter ego. Comme je l'enseignais à mes élèves dès leur arrivée en classe en début d'année :"il y a trois principes qui s'imposent à nous ici : le respect de soi, le respect des autres, le respect des choses !" Les conditions sont alors réunies pour commencer l'apprentissage. "L'épreuve" peut commencer.

Je dédie à tous ceux qui apprennent le début de ce poème de Victor HUGO, pris dans les "Châtiments" :

"Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l'âme et le front.
Ceux qui d'un haut destin gravissent l'âpre cime.
Ceux qui marchent pensifs, épris d'un but sublime.
Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour,
Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour.
C'est le prophète saint prosterné devant l'arche,
C'est le travailleur, pâtre, ouvrier, patriarche.
Ceux dont le coeur est bon, ceux dont les jours sont pleins.
Ceux-là vivent, Seigneur ! les autres, je les plains..."

                                                       
                                                                 


TELE SANS PUB

C'est plutôt une bonne idée, non ? Mais voilà, il aurait mieux valu que ce soit  la gauche qui la propose, on aurait ainsi échappé aux procès d'intention sur le financement ou (Montebourg n'est pas à ça près) pour privatiser France 2 et refiler la chaîne à Bolloré, le copain du Président.... Pourtant c'est un Président de droite qui s'est emparé du dossier. On peut se moquer de sa "politique de civilisation", mais vouloir une télé publique exclusivement consacrée à l'information, à la culture et à la distraction tout en étant affranchie de "l'audimat", nerf de la guerre de la "pub", cela traduit bien une idée excellemment civilisée non ? Se doter d'un moyen de lutter contre l'aculturation et l'abrutissement des masses, c'est ambitieux, mais réalisable. Et nul doute que la commission mise en place et présidée par François COPPE va trouver les moyens d'y parvenir. Les personnels concernés qui bavent dans les dîners en ville contre les méfaits de la "pub" qui les tient en otages sont les premiers à se mettre en grève parce qu'ils découvrent subitement que le financement qu'elle apporte permet de leur donner un salaire. Donc leur emploi pourrait être en jeu : autrement dit, il vaut mieux être "enchaîné" en étant grassement payé que libre. Cela rappelle la fable "Le loup et le chien" de la Fontaine. Vous pouvez prendre tous les engagements que vous voudrez sur le maintien des moyens,  si vous n'êtes pas de gauche, on vous croira difficilement. C'est fou ce que dans certains milieux on a l'idéologie prétentieuse et sûre d'elle-même.

Et même si les audiences sont plus restreintes, 600 000 spectateurs, ce serait peu pour une émission, mais si cela permet de programmer à nouveau Racine, Molière, Corneille, Rostand... c'est le plus grand théâtre qui soit ! Mais j'imagine une télé publique innovante, attirante, distrayante qui renoue avec la diffusion culturelle de haut niveau avec des émissions "grand public" de vulgarisation des grandes oeuvres littéraires, scientifiques, artistiques, historiques... L'imagination était au pouvoir il y a quarante ans pour nous programmer le "grand échiquier" ou "l'affaire Dreyfus". Pourquoi ne renouerait-on pas avec l'esprit pionnier de cette époque-là et inventer une télé publique du XXIème siècle.

Mais est-ce que l'opposition admettra enfin une fois, que, dans son rôle, il y a aussi l'obligation de dire qu'une idée n'est pas fondamentalement mauvaise quand elle ne vient pas d'elle ? La critique, c'est bien, la critique abusive perd rapidement de son crédit.

                                                                  

                                                                        


Rassemblons la Gauche

Le collectif "Rassemblons la Gauche" de Saint-Barthélemy, qui n'est qu'une succursale du PC, dénonce dans un journal bien connu dans l'Ouest, le "pseudo-apolistisme" de la liste de Jean-François JEANNETEAU, "soutenue et relayée par les supports de campagne UMP sur internet". Me voilà dûment catalogué : c'est un scoop, je suis adhérent de l'UMP. Et la démonstration suit : il y a un lien de mon blog pour aller sur le site de la liste en question , ce que vous pouvez aisément vérifier. Cela prouve-t-il que Mr JEANNETEAU soit UMP ? L'amalgamme est facile et bien dans les procédés de ces pros de la manipulation. Je vous livre ci-dessous le communiqué que j'ai transmis en réponse.

"Je suis cité à plusieurs reprises par le Collectif « Rassemblons la gauche » (autre nom du PC local) comme un soutien de la liste de Jean-François JEANNETEAU. Le prétexte en est un lien qui existe sur mon blog avec le site SBRE. Je tiens à indiquer qu’il n’est pas dédié à une campagne particulière, qu’il traite de tous les sujets. Il est absolument personnel et lu par des centaines de personnes dont je ne connais pas la couleur politique. Il n’est inféodé à aucun parti, j’en paie l’abonnement chaque mois, et le fait que je sois adhérent de l’UMP n’est en aucune manière une entrave à ma liberté d’expression, ce que beaucoup de gens de gauche ne peuvent pas comprendre, j’en conviens. Il n’a pas vocation à se substituer au site départemental de l’UMP.

Je n’ai demandé d’autorisation à personne pour mettre l’adresse de SBRE dans mes « sites préférés ». Je l’ai fait parce ça ne me gêne pas, moi, que la liste de Jean-François JEANNETEAU rassemble des gens de gauche et de droite. Je préfère la diversité au sectarisme. Comme près d’un Bartholoméen sur deux, j’ai beau chercher dans la composition de la liste et le programme de son adversaire, je ne trouve pas de raisons de voter pour eux. Ils voudraient que le monde soit blanc ou noir, mais la réalité est autre."

                                                                                                                                    

J'ai bien envie de mettre un lien avec leur site de campagne, pour rigoler un peu. Diraient-ils que je les soutiens et que leur tête de liste est UMP ?

                                                                                                                           

                                                                                                                                 


OU EST DONC PASSE NOTRE NICOLAS ?

Chaque jour y va de ses cris et chuchotement sur le dernier avatar présidentiel. L'opposition a la part belle et saisit toutes les occasions. Elle a beau jeu de gloser. Mais cela n'empêche pas, je le vois bien, les gens de "son camp" d'être déconcertés par son attitude ou son comportement. Qu'il y ait des points d'écart entre le Président et son Premier Ministre, en popularité, au profit du second, n'est pas trop étonnant dans la mesure où le Président a choisi d'être en première ligne et de s'exposer. De fait, c'est lui qui prend les coups et François FILLON qui est à l'abri en 2ème ligne.

MAIS 19 POINTS ! Il s'agit bien d'un problème qui porte plus sur la personne que sur la politique menée par le Gouvernement. La question se pose donc : qui est cet homme qui a remplacé Nicolas SARKOZY ? Car nous ne reconnaissons plus dans l'homme actuel le candidat qui a tant fait vibrer les Français ? Il a pourtant les mêmes conseillers ! Alors, qui lui dira qu'il faut qu'il perde sa fâcheuse habitude de croiser les jambes quand il est assis ; qui lui dira qu'il ne convient pas qu'un Président de la République invective un malotrus ; qui lui dira que la France est restée monarchique dans sa perception du chef de l'Etat ; qui lui dira que pour nombre de nos compatriotes, l'hypocrisie est préférable à la transparence parce qu'elle préserve la dignité de la fonction..... Nous savons tous que l'homme sait rebondir et apprend vite. Mais parfois on a l'impression que ses conseillers se sont transformés en courtisans. Qu'ils se souviennent que dire la vérité, c'est rendre service à ceux que l'on aime.

Mais parmi les critiques et les commentaires, il faut faire la part des choses. Sur l'affaire de la loi de rétention, même si des juristes éminents se déclarent scandalisés que le Président charge l'un d'eux de mener une réflexion pour voir comment modifier le texte pour qu'il puisse s'appliquer sans la censure du Conseil Constitutionnel, non seulement c'est tenir compte de l'avis de l'institution, mais c'est aussi faire preuve de courage politique : si le droit se révèle plus favorable aux bourreaux qu'aux victimes, alors il faut revoir le droit. Et le Président a raison de prendre le parti des victimes. Parce qu'un meurtrier qui récidive, ça n'est pas une discussion de salon, ni un cas virtuel.  Et une loi qui s'appliquerait dans 15 ans, cela a-t-il un sens ?

                                                                  


DU BON SENS TOUT SIMPLEMENT

La réforme "DARCOS" pour l'école primaire, en modifiant les programmes pour revenir aux fondamentaux que sont l'apprentissage de la langue française et du calcul, c'est le retour au bon sens. J'ai toujours eu la conviction qu'en abandonnant l'apprentissage de la grammaire -ce que personnellement je n'ai jamais fait malgré les circulaires-, en privilégiant l'oral sur l'écrit, en se refusant aux apprentissages méthodiques et répétitifs, nos "docteurs en pédagogie" commettaient une grave erreur.

Combien de temps aura-t-il fallu pour qu'on accepte de revenir à la bonne leçon de grammaire, avec ses exercices d'entraînement, à la table de calcul apprise par coeur, seul moyen de faire ensuite du calcul mental, à la lecture systématique étape indispensable à la compréhension. Pour avoir du plaisir à jouer un morceau, il faut faire des gammes, dit-on, pour la musique. Pour apprendre à se servir d'un clavier, il faut répéter mille fois le geste de frappe des lettres, les yeux fermés, jusqu'à l'automatisme. Il en est de même pour la langue et les mathématiques. Pour bien les maîtriser, il faut d'abord assimiler l'utilisation des outils qui permettent d'y accéder : la mécanique des chiffres, les codes et règles du langage (la grammaire).

Je me réjouis a posteriori d'avoir continué à faire jusqu'en 3ème de la conjugaison systématique, des dictées, des cours de grammaire en langage simple et accessible (après avoir abandonné l'absconse nomenclature des structuralistes), montrant combien on disposait de nuances d'expression selon que l'on utilisait un complément du nom ou une proposition subordonnée relative, un complément circonstanciel ou une proposition subordonnée conjonctive... J'avoue que j'ai aussi continué à faire apprendre par coeur des récitations, ces beaux texte de Verlaine, la Fontaine ou  Racine (Ah, Andromaque !). Et ces passages si exaltants ou poétiques de Cyrano de Bergerac :"Approche Bertrandou le fifre, ancien berger, ...".

Je suis sûr que j'ai des élèves, quelque part, qui se récitent encore en méditant ce poème d'Hugo qui commence ainsi :" Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent, Ce sont ceux qui, d'un haut destin, gravissent l'âpre cîme, Ceux qui marchent pensifs, épris d'un but sublime.... " . Tant il est vrai qu'au début, il y a l'effort et qu'ensuite seulement vient le plaisir, plein, gratifiant, valorisant,  celui de savoir, celui d'avoir surmonté l'obstacle, celui d'avoir compris....

Et ne croyez pas que la liberté du pédagogue était entravée. Au contraire, la classe n'est jamais une routine pour un enseignant qui se respecte. La passion de transmettre rend attrayant un contenu aride. C'est là que se cache l'art du pédagogue. Je croise encore des élèves qui me disent combien cet apprentissage leur a été utile. Et ce n'est pas pour moi une mince satisfaction.

Ma satisfaction, aujourd'hui, c'est qu'on revienne, non pas à l'école de "grand-papa", mais au bon sens. Aux enseignants d'en faire "bon usage", aurait dit Grévisse (les grammairiens comprendront), avec le génie de leur temps .

                                                                                                                                                                     

                                                                        


ANGERS EST AU COEUR

Jean-Yves FRABOULET,                                                                                                                    Candidat au Conseil Général sur le canton Angers-Est

                                                                                     

Nathalie HERSANT, Candidate suppléante

                         

tiendront une réunion publique

Lundi 25 février 2008 à 19h

Salle Marcelle MENET

boulevard des Deux Croix à Angers

                                                                                                                     

et vous remercient par avance de votre participation

                                                                                          

Venez nombreux soutenir le candidat d'union de la Majorité départementale

 


POUR UNE LAICITE QUI TRANSCENDE LE RELIGIEUX

Le débat que Nicolas SARKOZY a introduit depuis quelques semaines en mettant en avant la place que doit pouvoir occuper la morale religieuse, quelle que soit la religion, touche à l'évolution de notre société sur un point essentiel de son fonctionnement.

Notre laïcité s'est d'abord construite contre l'emprise du pouvoir catholique pour asseoir la République. C'est de ce constat qu'est née la séparation de l'église et de l'Etat en 1905. Concernant cet aspect des choses, on peut considérer le débat comme clos. L'école républicaine est passée par là. Le pouvoir des Clercs ne menace plus la République et on pourrait penser que le moment est venu de réformer une loi dont on ne voit plus très bien l'utilité. C'est compter sans l'apparition des intégrismes, et notamment des religions fondamentalistes, qui progressent sur le territoire de la république. Des intégrismes qui viennent heurter de front notre conception laïque. Alors on s'aperçoit que la loi reste le rempart contre l'embrigadement de l'esprit. C'est grâce à elle que l'on a pu réagir aux tentatives d'imposer le foulard islamique à l'école. Car derrière les symboles, il y a toujours les valeurs.

Voilà pourquoi le discours du Président, pour novateur qu'il soit, inquiète. S'il s'agit d'évoluer vers une conception proche de celle de nos voisins, c'est faire fausse route et ouvrir la voie au renforcement des communautarismes qui sont autant de freins à l'intégration.

Mais s'il s'agit, en reconnaissant la place des morales religieuses et l'influence qu'elles ont eue dans la construction de notre morale républicaine, pour en faire un outil de compréhension mutuelle, de placer la laïcité au-dessus, comme la garante du patrimoine commun compatible avec les valeurs de la République, valeurs indépassables, et qui sont la liberté de penser, la liberté de conscience et l'égalité ; s'il s'agit d'aller vers une laïcité qui transcende le religieux pour valoriser l'éthique républicaine, alors nous pouvons accepter de réfléchir à une autre formulation de la loi. Il faut donc que le Président nous dise clairement où il veut en venir et qu'il associe à sa réflexion les élites de notre pays, comme il a su si bien le faire sur d'autres sujets, pendant sa campagne électorale.

En mettant de côté le problème de la mémoire de la "Shoa", qui ne mérite pas toute la sensiblerie que la proposition du Président a déclenchée. Mais c'est un autre problème.

                                                                        


OU EST DONC L'URGENCE ?

LogementA ANGERS, on s'apprête à densifier. Plus ou moins selon que l'on entend l'un ou l'autre des deux principaux candidats, mais la densification est à l'ordre du jours. Version Caserne et entassement du côté ANTONINI, quand 300 logements deviennent 500 sur le plateau des Capucins, version peut-être plus humaine du côté BECHU où l'on veut garder une âme aux quartiers, libérer les espaces et végétaliser.  Lui au moins veut stopper l'hyperdensification que le maire sortant se défend de faire quand il communique mais qu'il actionne dès qu'on a le dos tourné. Ne partez pas en vacances, parce que quand vous reviendrez, la placette devant chez vous sera occupée par un immeuble !

Pour redevenir sérieux, j'ai mené ma petite enquête. Les chiffres de la démographie locale publiés récemment m'avaient mis la puce à l'oreille. Il n'est pas question pour moi de nier la crise du logement en France. J'aurai l'occasion d'y revenir. Mais à Angers, je cherche l'urgence et je ne la trouve pas. Elle est peut-être chez les technocrates de l'agglo, mais pas sur le terrain.

LogementParlons chiffres : il y a 25000 logements sociaux type HLM sur l'agglo. Le taux de rotation annuel de leurs occupants est d'environ 13% m'a confié un professionnel du secteur. Ce qui veut dire qu'environ 3000 à 3500 logements se libèrent et reviennent sur le marché chaque année. D'autre part, sur les  8000 demandes enregistrées, 4000 émanent de personnes déjà logées qui veulent changer de logement pour en avoir un plus grand, ou changer de quartier, ou autre raison... Ce qui fait qu'il reste réellement entre 1500 et 2000 demandes à satisfaire, qu'il faut trier pour analyser le besoin et trouver une solution adaptée. Par ailleurs, il est vrai que les bailleurs sociaux se sont engagés auprès du Préfet à reloger en priorité chaque années 180 familles "difficiles" et 80 demandeurs d'asile politique. Quand on sait que le parc locatif privé détient actuellement plusieurs centaines de logements de moyenne gamme non loués depuis plusieurs mois (500, 600, 800 ? C'est comme pour les subprimes, chacun cache jalousement l'ampleur de son trou), on se dit que la priorité, ce n'est pas de construire à tout va, mais de rétablir le parcours résidentiel. Et de s'assurer que tous les logements sociaux sont loués. Car dans le même temps Angers Habitat est resté avec 800 logements vides pendant de nombreuses années (ce qui représente un sacré manque à gagner), soit disant parce qu'il étaient inlouables. Heureusement le plan Borloo a permis d'en détruire une grande partie dans le cadre de la rénovation urbaine (donc aux frais de l'Etat). Il faudrait qu'on nous explique pourquoi les autres bailleurs ne connaissent pas ce type de problème.

LogementA quoi vont donc servir tous les logements qui vont être construits à marche forcée dans le cadre du PLH ? - A vider les campagnes autour. - A faire revenir les "pauvres" qui ont dû fuir loin pour trouver des prix raisonnables : ça c'est la version TOUTENKOM. On prête des motivations aux gens qu'ils n'ont peut-être pas. En tous les cas, pas tous !

Il y a gros à parier que beaucoup de programmes ne trouveront pas preneurs. "Tout est vendu" me dit-on pour telle promotion. Mais à qui ? La plupart du temps, à des institutionnels qui investissent pour louer. Le problème c'est quand ils vont attendre les locataires. Bonjour les dégâts !

Le parcours résidentiel est en panne. Le bon côté des choses c'est qu'il pourrait y avoir un effondrement des prix des loyers, permettant de réalimenter la pompe de la mobilité des ménages. Espérons.

En attendant, la demande n'y est pas !!!!

                                                                        

                                                               


DECHETS (suite)

Collecte1la réponse de Jean-Claude ANTONINI aux questions posées par Incinéràtort ne manque pas d'intérêt. la vision qu'elle propose est marquée par le conservatisme et l'incohérence.

Le conservatisme porte notamment sur le refus d'entrer dans le système de la redevance incitative : conviction de l'homme politique ou celle de ses services ? La mise en place de ce système s'est pourtant révélée partout où il a été instauré, à la fois plus juste pour le citoyen-contribuable et plus efficace pour la réduction des déchets. A moins qu'il ne veuille pas quitter le dispositif actuel de la taxe qui permet, grosso-modo, de faire payer la collecte des "verticaux" de la ville d'Angers par les "horizontaux" de la périphérie. Chacun sait que le "pavillonnaire" paie pour les "collectifs" par l'application mécanique de la taxe d'enlèvement des ordures assise sur la taxe foncière.

L'incohérence c'est annoncer que l'on veut réduire les collectes pour favoriser le bilan environnemental et tout à la fois refuser d'envisager un deuxième site de traitement à l'ouest de l'agglomération, alors que le choix du "tri mécanobiologique" associé à la "méthanisation" n'impose pas la proximité des deux procédés, et envisager la technique de l'aspiration des déchets qui imposerait des investissements très lourds en travaux d'enfouissement.... après la pose des rails du tramway ???? Il existe des solutions tellement plus simples, mais moins ronflantes pour les effets d'annonce, comme le tri optique des sacs de ramassage ou les bennes compartimentées. Quant au ramassage séparé des bio-déchets, c'est une absurdité de ne pas l'envisager pour alimenter le méthaniseur si l'on veut obtenir le compost qu'il annonce conforme à la norme NFU 44051.

Le "Maire-candidat" ne préserve pas du tout l'intérêt des Angevins en agissant de la sorte, comme il ne l'a pas préservé en prolongeant à grands frais un incinérateur obsolète et polluant à la Roseraie. D'ailleurs je me pose toujours la question (et je ne suis pas le seul) de savoir sur quels critères, quelle étude de gisement de déchets, le choix a été fait de construire un biopole associant le tri mécanobiologique et la méthanisation. L'exemple de Varennes-Jarcy devrait pourtant inciter à la prudence (mise au point problématique) et l'agglo d'Angers ne présente pas les mêmes caractéristiques, notamment en matière de déchets d'origine agricole.... Au même chapitre, il faudrait mettre le surdimensionnement de l'équipement programmé pour le tonnage prévu pour 2030 qu'on n'atteindra probablement jamais et qui entraîne un surcoût de l'investissement initial d'au moins 30%, sans compter qu'il faudra ensuite l'approvisionner avec des déchets venus... d'ailleurs. Alors que la technologie choisie se conçoit comme un "mécano" qu'on peut ajuster au fur et à mesure des besoins.

A suivre : la réponse de Christophe BECHU ...

                                                                      


PAUSE

L'internet haut débit c'est sensass... mais quand on en est privé, on ne peut plus faire tout ce qu'on veut. Ainsi, je n'ai pas pu alimenter le calepin pendant ces quelques jours de pause quelque part dans l'hiver jurassien.

Voici quelques temps forts.... Au loin, la chaîne du Mont-Blanc, c'est juste en face !

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L'ESSENTIEL

OUI, ne pas perdre de vue l'essentiel.

La chute de la cote de popularité du Président de la République est plus liée à son jeu dangereux avec les médias et à l'exposition de sa vie privée qu'à un réel rejet de la politique de réformes menée jusqu'à maintenant. Un vote sanction se prépare pour les élections municipales. Comme il y a quatre ans, il tiendra dans la soif de revanche de la gauche qui n'a rien d'autre à nous proposer que son extrême (voir la montée de Besancenot), encore que la mobilisation soit plutôt molle à cause de la désorganisation du parti socialiste, et surtout dans la démobilisation des électeurs de droite indisposés par les frasques présidentielles.

Autrement dit, ce n'est pas la gauche qui va gagner les élections, c'est la droite qui risque de les perdre. Ces électeurs de droite ne devraient pourtant pas perdre de vue l'essentiel : pour la première fois depuis longtemps, sous l'impulsion du Président de la République, un train de réformes salutaires a été mis en route. Pour la première fois depuis longtemps, on prend en considération les classes moyennes et ceux qui travaillent (principaux bénéficiaires de la loi TEPA). Certes, la bataille du pouvoir d'achat n'est pas gagnée et les fruits seront peut-être plus longs à venir, mais les mesures prises sont tout de même de nature à remettre notre économie sur pieds... et avec comme effet à terme une augmentation réelle des salaires.

Laisser la gauche gagner par dépit ou par humeur c'est risquer de perdre le bénéfice de tout ce qui est engagé : les villes conquises seront autant de lieu de contre pouvoir et de contre mesures de la politique gouvernementale. Comme les régions l'ont fait sous l'impulsion de leurs majorités de gauche, demain des villes et des départements relaieront des politiques contraires : embauches massives de fonctionnaires, augmentations d'impôts, .... Sans compter qu'une défaite amputera forcément la marge de manoeuvre pour continuer les réformes.

Laisser la gauche gagner, c'est mettre un frein là où, au contraire, il faudrait accélérer. La publication du rapport ATTALI a cristallisé les oppositions de castes ou de clans. Et il y en a qui crient très forts avant même d'avoir mal. On aurait tort pourtant de le jeter aux orties parce qu'il nous montre bien les points de résistance qui empêchent la croissance dans notre pays.

N'écoutons pas les Cassandre qui parient depuis le début sur l'échec de Nicolas SARKOZY et qui hurlent aujourd'hui avec les loups. Quand BAYROU et VILLEPIN sont ensemble pour signer une "cochinerie" avec ROYAL, on ne risque pas de réconcilier les Français avec la politique. On fait le jeu du retour des extrêmes. Après tout cela ferait bien les affaires du PS.....

                                                                                    


DEBAT TRONQUE

P1010355L'initiative de "Terra Nova" avait manifestement suscité un intérêt certain, d'autant plus que tous les candidats avaient répondu à l'appel : sur la scène se pressaient Margaret PERY, Christophe BECHU, Jean-Louis GREGOIRE, Jean-Claude ANTONINI, Martin NIVAULT.... Au menu : habitat, logement social et tramway....

Je ne vais pas vous faire un compte-rendu. Ce serait fastidieux. Simplement quelques réflexions.

Même si la salle était pleine à craquer, elle était trop petite. Mais cela ne fait encore que quelques dizaines d'Angevins. Il faudrait qu'il y en ait beaucoup plus. C'est l'occasion de se faire une idée de ce que valent les candidats. Si j'exclus -tant pis pour eux, mais "dura lex/sed lex"- les "marginaux" qui n'ont aucune chance, la confrontation BECHU-ANTONINI est très instructive.

Sans forcer le trait, je vous l'assure, on a pu voir un maire usé, qui ne connaît pas vraiment ses dossiers, sans aucun humour et qui se fâche après la salle parce qu'elle n'est pas complaisante ! Ainsi on a constaté, par exemple, qu'il ne sait pas ce qui se construit réellement sur le plateau des Capucins en ce moment. Et en plus il part avant la fin, obligeant les autres candidats à en faire autant. Quel manque d'élégance. Avait-il pris la chose à la légère ? Peu de membres de sa listes, peu de sympathisants pour le soutenir. Pas étonnant que la salle ait été plutôt hostile.

A l'opposé, Christophe BECHU a démontré qu'il avait une vision cohérente, une argumentation charpentée jusque dans le détail et une vraie force de conviction. Il n'hésite pas à provoquer le débat, et ne se laisse pas entraîner par les arguments dilatoires de ses concurrents. Il maîtrise ses dossiers sur le bout des doigts -mais ça, ce n'est pas une nouveauté pour ceux qui le connaissent-. Son équipe gagnerait à la mettre plus souvent en première ligne !!!! On tient un vrai patron, encore faut-il qu'il soit élu.

Dommage que tant d'Angevins passent à côté de ce genre de débat dont la presse ne rend compte que de façon très édulcorée pour ne pas apparaître tendancieuse. La vérité est beaucoup plus crue : comme je l'écrivais récemment sous forme interrogative, cette fois je passe à la forme affirmative : "sans sa com', le roi est nu !"... on l'a bien vu !

                                                                                        


NOUS AVONS JUGE...

La semaine dernière, bien qu'en vacances, nous avons suivi l'émission "A vous de juger" d'Arlette CHABOT consacrée à Nicolas SARKOZY et sa chute dans les sondages, sa manière d'exercer la fonction présidentielle, etc... D'un côté, Rachida DATI et Xavier BERTRAND, de l'autre, Pierre MOSCOVICI, Manuel VALLS et François BAYROU. Avec nos amis, nous avons décidé de noter les prestations des intervenants. C'est Xavier BERTRAND qui a remporté la palme, haut la main, avec un 18, suivi de Rachida à qui nous avons attribué un 14. De l'autre côté, Pierre MOSCOVICI  est sanctionné pour avoir basé son discours sur le sempiternel refrain du "paquet-fiscal-cadeau-aux-riches", et être resté trop frileux sur l'autocritique de son parti : nous avons estimé qu'il ne méritait pas plus de 6. Manuel VALLS a été meilleur, brillant même dans son argumentation. Il aurait pu nous séduire mais lui aussi a repris le même refrain sur le paquet fiscal, refusant du même coup de prendre en considération les classes moyennes et ceux qui travaillent. Nous lui avons collé un 10. Enfin François BAYROU avec son discours moralisateur et rigide sur les principes nous a paru trop infatué : pas plus de 4, et encore. D'autant plus que dans la suite du débat il n'a pas paru avoir beaucoup de choses à dire, comme coincé le "c.l" entre deux chaises.

                                                                                             


LA VITRINE MAGIQUE

Programme_henry006Tous les Bartholoméens ont reçu dans leur boîte aux lettres ce magnifique catalogue pour "vivre et agir ensemble". Avec une liste représentative de la diversité.... de la gauche ! Evidemment l'ouverture a ses limites et tant pis si on laisse de côté près de la moitié des électeurs de la commune. Huit pages de promesses pour faire notre bonheur avec beaucoup de beaux discours pour enfoncer des portes ouvertes, proposer des projets déjà réalisés ou déjà en cours ou irréalisables dans le délai d'un mandat. Jeunesse, "aînés", associations, RMistes, ... personne n'y échappera. Culture, sport, urbanisme, écologie : tout est passé en revue avec des clichés usés par l'habitude et des définitions toutes faites. Si vous ne savez pas ce qu'est un "éco-quartier", inutile de chercher la définiton dans "Wikipédia", vous l'avez là à votre disposition ! 

Mais ce qui est le plus extraordinaire c'est que toutes ces belles promesses seront mises en oeuvre sans augmenter la pression des impôts. Alors là, il faut le faire. On voudrait bien connaître la recette magique. D'autant plus que les mêmes proclament que les finances de la commune sont en déroute et que les caisses ont été vidées. On n'aura pas l'outrecuidance de chiffer ce beau programme. Mais on peut craindre que le tour de magie soit de la même nature que ceux de "GARCIMORE" ! Avec le même résultat !

                                                                                       

                                                                               


"HYDE PARK" AU BORD DU LAC D'ANNECY

Une histoire vraie.  J'insiste, parce que vous pourriez croire que je l'ai inventée pour les besoins de la cause.

MontagnelacMardi dernier, nous étions de passage à Annecy avec des amis. Après avoir visité la vieille ville, nous nous sommes installés au soleil, sur l'un des nombreux bancs qui font face au lac. Spectacle de la nature en format XXL. Juste ce qu'il faut de brume, un lac bleu comme la Méditerranée, et les montagnes majestueuses devant nous ourlée d'une parure de neige comme un châle jeté négligemment sur des épaules. Le bonheur !

Un autochtone passe devant nous : impossible de ne pas le voir. Il porte une veste "polaire" rouge vif avec un énorme badge blanc en "v" et un pantalon vert bouteille en velours à grosses côtes , quelque peu trop court, laissant voir largement les chevilles. Il se précipite à la rencontre d'un compagnon qui se tenait sur un banc proche du nôtre, en vociférant :"Sarkozy c'est de la m... tu te rends compte, les grands patrons se prennent 40% d'augmentation..." Le comparse lui répond sur le même ton. Lui c'est un grand dégingandé, avec une syphose, portant un imperméable qui avait dû être marron, à moins que marron glacé soit sa couleur originelle, et une casquette. Et voilà nos deux comparses partis dans des discours comme s'ils voulaient ameuter la foule : qu'Annecy était une ville sarkozyste, peuplée de gens méprisants, de riches égoïstes... Impassibles, nous continuons d'assister au spectacle. Deux femmes s'arrêtent. L'une, assez grande, manteau de cuir et bottillons à l'avenant, accompagnée d'un caniche, semble connaître les orateurs. L'autre, plus discrète se tient en retrait. La discussion porte toujours sur le Président, ce "s....d" qui n'a revalorisé les retraites que de 1,1% pendant que les "gros" s'en mettent plein les poches. Et puis ces Annecéens sont tous des hypocrites. Ils n'ont pas le courage de les contredire en face. Cela s'adresse-t-il au monsieur qui s'est assis au bout de notre banc pour les écouter un instant, et qui est reparti ? "Nous on vote communiste, et on ne s'en cache pas ! Les socialistes ne sont pas intéressants". Leur interlocutrice me paraît plutôt chiraquienne. "Ah, Villepin, ça c'est un Homme...." Et Les "frasques" de Sarkozy sont passées en revue depuis les vacances en yacht jusqu'à "Carla"... "Enfin ça c'est sa vie privée, ça nous regarde pas !" Bah oui, après en avoir dit tout le mal...

Et puis la petite dame qui s'était jusque là tenue à l'écart a pris la parole :"Vous voulez que je vous dise pour qui j'ai voté ? Vous allez m'engueuler.. J'ai voté Sarkozy ! Lui au moins il fait bouger les choses. Avant, je votais à gauche. Ils m'ont dégoûtée ! .... Et puis, moi Sarko, je le trouve beau ! Au moins il ne se cache pas.." Les deux compères n'avaient plus la parole. Le Président avait une avocate qui ne s'en laissait pas compter."Attendez un peu ! il va avoir des résultats ! Les retraites, il a dit qu'il va les augmenter, il le fera...!" Tant et si bien que nos deux compères ont tourné casaque. Il se faisait tard et leur soupe allait refroidir.

Photos_jura_039 Avec Paulette, nous avons nous aussi suivi le mouvement. Le soleil allait glisser là-haut derrière le château et la température fraîchissait rapidement. Il était l'heure d'un bon chocolat chaud. Je ne sais pas pourquoi, mais nous l'avons trouvé délicieux.

                                                                                          

                                                                     


TRES BIENTOT...

Le bloc notes revient très bientôt. Après quelques jours de détente et de bon air avec un temps idéal, j'ai le clavier qui démange...

                                                                                                   


UNE SEMAINE A.....

Suspense. Vous découvrirez peut-être grâce au bloc notes de nouveaux paysages.....

                                                                A bientôt !

                                                                                Daniel


INCINER'ATORT S'INVITE DANS LA CAMPAGNE

P4070007C'était prévisible et inévitable. Devant le mutisme des candidats sur le problème du traitement des déchets, alors que la filière globale n'est toujours pas arrêtée, le Collectif Inciner'àtort  a fait une conférence de presse pour rendre publique une lettre qui a été adressée aux deux principaux candidats, suivie de questions auxquelles il souhaiterait qu'ils répondent. En voici la teneur :

"Le Collectif Incinér‘àtort profite de la campagne des municipales pour vous interpeller publiquement sur l’avenir de nos déchets.

Suivant attentivement la campagne engagée et déjà très médiatisée, nous ne voyons, actuellement,  ressortir que des thèmes de campagnes « angevins » et pas un mot sur le traitement des déchets. Il est vrai que vous êtes candidats à la ville d’Angers. Cependant, déjà ressortent des thèmes, comme le Tram, médiatiquement plus porteurs auprès des électeurs que les déchets, mais tout de même financés par l’agglomération.

Et pourtant, l’environnement ne peut  pas vous laisser indifférent, pas plus que le Grenelle du même nom qui fixe des objectifs chiffrés, minimum et améliorables, à atteindre dans les prochaines années.

Votre candidature va au-delà de la seule commune d’Angers dans laquelle vous faites campagne. Etre Maire d’Angers, c’est la quasi certitude de devenir le Président de l’agglomération angevine. A partir de là, vous êtes acteur et décideur de l’avenir de nos déchets, ou plus positivement des «richesses de nos poubelles».

Actuellement,

¨       Mr Antonini, Président de l’agglomération Angers Loire Métropole, a présenté la 1ère phase du projet « Biopôle », mais la chaîne complète de traitement n’est pas définie.

¨       Mr Béchu, Président du Conseil Général, attend toujours que la préfecture présente le «plan départemental déchets» alors qu’une majorité de conseils généraux ont pris en charge ces plans comme la loi de décentralisation le demande.

et comme candidat, jusqu’à ce jour, ce sujet est resté sous silence des 2 côtés de l’échiquier.

Nous avons déjà précisé que si le changement d’option passant de l’implantation d’un nouvel incinérateur à celui d’un site réservé au Tri Mécano Biologique et méthanisation ne pouvait qu’avoir notre assentiment, nous nous interrogeons toujours tant sur la rationalisation de la collecte et du process  que sur le traitement de la partie résiduelle. Rappelons aussi que l’incinération génère 33% de déchets solides (REFIOM et mâchefers) systématiquement occultés.

Nous avons déjà exprimé nos réserves face à un seul pôle de TMB et face à l’option d’y faire passer le « tout venant » de nos poubelles alors que toutes les études privilégient, entre autres, des pôles plus petits et un tri préalable des fermentescibles. La qualité du compost sortant des grosses unités actuelles est insuffisante et n’alimente, tout comme les mâchefers, que les CSDU (Centre de Stockage des Déchets Ultimes).

Enfin, tout projet doit faire l’objet d’un bilan environnemental global (coût et impacts) précédant la prise de décision.

Il faut donc maintenant saisir l'opportunité de changement facilitée par les mesures actées lors du Grenelle.

Ce dernier a en outre permis un accord sur des objectifs chiffrés de valorisation matière de  35% des déchets ménagers et assimilés en 2012 et de 45% en 2015.  Ces chiffres pourraient être revus à la hausse lors de la future adoption de la directive cadre européenne sur les déchets. De part ces contextes (national et européen), il apparaît que vous serez les acteurs majeurs de la politique des déchets de demain. Vous aurez la responsabilité de garantir un service efficace et durable aux habitants, fonctionnant d'une part sur le principe de la tarification incitative (qui sera rendu obligatoire probablement dans le cadre de la loi de finances 2009) et d'autre part sur la redevance spéciale (déjà obligatoire mais quasiment pas appliquée) concernant les déchets professionnels assimilés aux déchets ménagers.

C'est pourquoi nous vous demandons, relayant ainsi la démarche initiée par le CNIID (auquel adhère le collectif) de vous engager en faveur d'une politique nouvelle, écologique et durable de prévention et de gestion des déchets ménagers en répondant aux cinq questions ci-jointes. Les réponses seront rendues publiques via les médias. Un bilan de l'action menée par rapport aux engagements pris sera également publié courant 2009.

Dans l’attente de votre réponse pour le 20 Février 2008 et en espérant une campagne riche en débats,

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées."

Et voici les questions :

  1. Vous engagez vous à mettre en place un plan de prévention contenant un objectif de réduction des déchets sur Angers Loire Métropole ? 

Si oui, pouvez-vous en préciser les grandes lignes et les objectifs (planning et chiffres)?

  1. Vous engagez vous à mettre en place, durant votre mandat, un système de tarification incitative du service des déchets ménagers afin d'augmenter les quantités de déchets triés, et à faire appliquer strictement la redevance spéciale pour les déchets professionnels assimilés aux déchets ménagers?

  1. Vous engagez-vous à mettre en place une collecte sélective des bio-déchets afin d’améliorer la qualité du compostage ?

  1. Vous engagez vous à tout faire pour aller au-delà des objectifs actés lors du Grenelle de l'environnement en termes de réduction des déchets d'ici 2012 et quel traitement leur réserverez vous ?

  1. Vous engagez vous à étudier la faisabilité de 2 unités Biopôle judicieusement réparties sur l’agglomération Angers Loire Métropole (petites unités, proximité)?

       A SUIVRE .....    

                                                                                                                                                                


LE PHARAON SERAIT-IL NU ?

Le ton monte entre TOUTANKOM et Christophe BECHU. C'est que le challenger pose ses banderilles avec beaucoup de pertinence et ses réparties ne manquent pas d'à-propos, comme on vient de le constater avec le débat sur le "surcoût" du "tramway". Et le Maire subitement devient agressif par MAHE interposé... C'est toujours plus facile d'envoyer les serviteurs au charbon.

Il faut dire qu'il vient de nous jouer un nouvel épisode des "précieuses ridicules" en affublant ses adjoints de titres périphrastiques dignes de Molière. Imaginons une séance  au Conseil Municipal : "La parole est à L'adjointe à la-ville-de-l'art-de-vivre-ensemble", ou bien "veuillez parler dans votre faciliteur d'écoute".... ou encore :" Est-ce que l'adjoint à la-ville-qui-se-construit-pour-tous pourrait nous expliquer.....? "

Pendant ce temps-là les dossiers structurants n'avancent pas. TOUTANKOM est le roi du "faire savoir", mais au chapitre des réalisations, le bilan est mitigé : le tramway est dans les tuyaux depuis deux mandats et demi. J'étais encore conseiller municipal qu'on en parlait déjà, il y a dix ans (tiens, déjà) ! La rocade sud dont le dossier était prêt en 1998 n'est toujours pas faite. Quant au traitement des déchets, de volte-faces en atermoiements, il a fallu proroger une usine obsolète à grands frais et le projet de remplacement ne sera pas en mesure de prendre le relais quand sa fermeture interviendra impérativement. Mieux, le projet n'est pas abouti et on laisse le soin au successeur de traiter le sujet à sa convenance. L'électeur aimerait bien avoir son mot à dire sur un sujet aussi sensible....

Sous la cuirasse de la com', le roi serait-il nu ?

Sur les 59 noms de sa liste, 30 font référence à une profession du secteur public ou para public, ou du milieu associatif. C'est ce que l'on appelle du recyclage social. C'est à cela que l'on reconnaît une liste de gauche : la France protégée y est sur-représentée. Avec cela, il y aura 10 adjoints de quartiers, histoire de bien quadriller la ville. L'essentiel n'est-il pas d'être élu en "tenant" la ville ?

                                                                                    

                                                                                                                                                 


COMME UN BATEAU IVRE

Les annonces se suivent et se ressemblent depuis quelques jours. Nicolas SARKOZY a décidé de retrouver sa cote de popularité. Du moins c'est comme cela que l'on peut interpréter les initiatives successives qui ont fait la une. D'abord on annonce qu'on va donner un coup de pouce au minimum vieillesse. On avait bien dit qu'avec le taux d'inflation constaté pour 2007, il n'était pas sérieux de vouloir se cantonner à 1,1% d'augmentation des retraites et de repousser l'augmentation aux calendes grecques. Comme François FILLON veut rester prudent, il rend publique une revalorisation différée pour les petites retraites : 25% sur les cinq ans, avec un coup de pouce de 5% cette année dès le 2ème trimestre. Puis le Président se rend en  Lorraine et annonce que l'Etat investira s'il le faut dans l'aciérie, Mittal ou pas Mittal. Dans des conditions peu claires pour les modalités et avec quels sous... puisque les caisses sont vides. Montebourg a beau jeu d'ironiser ! Et comme ça le fait toujours pas pour les retraites, on en remet une couche : ce sera finalement une prime de 200 euros à valoir sur les augmentations futures.  C'est bien, mais la méthode est un peu dure à suivre. 

Après le coup d'envoi solennel du super Conseil National avec BLAIR, pour lancer la campagne des municipales de l'UMP, avec comme objectif avoué : "politisons" pour ne pas tomber dans le piège de la gauche, suivi de : "Les municipales, je n'ai pas l'intention de m'en occuper", trois semaines plus tard, on se dit que la boussole de Nicolas a pris un coup de chaud. Je ne suis pas sûr, si j'en crois les échos qui me parviennent, que c'est comme ça que notre Président remontera la pente.

Cela ne doit pas nous faire oublier le travail réel qui est fait par le gouvernement pour gérer au quotidien notre pays et réformer en profondeur. Des succès sont déjà enregistrés. D'autres vont suivre. Même si c'est compliqué avec les Français, il faut accepter que les erreurs se paient comptant. Celle sur le pouvoir d'achat en est une illustration on ne peut plus frappante : les lois votées permettent de travailler plus pour gagner plus. Sauf que la principale condition c'est que les entreprises aient du boulot à donner.Et ce paramètre là, le Président savait qu'il ne le maîtrisait pas. De l'avoir avoué d'une certaine façon dans sa conférence de presse lui vaut aujourd'hui dêtre désapprouvé par les couches populaires qu'il avait su attirer à lui. Cela ne veut pas dire que l'effet escompté n'aura pas lieu. Simplement il ne passe pas par une augmentation du SMIC, et ce sera plus long que prévu. C'est l'effet "pépin" !

                                                                                             

                                                                           


NUAGES A L'HORIZON

Le contexte économique international vire progressivement au mauvais temps sous les effets conjugués de la crise en cascade du système bancaire impulsée par les "subprimes" et les hausses de l'énergie et des matières premières nées de la croissance débridée de la Chine. Tout le système est en train de s'essouffler. Comme le font remarquer les économistes distingués (il faut en prendre et en laisser), la baisse inévitable de la consommation des Américains hyper-endettés qui tiraient la demande mondiale, aura forcément des répercussions  sur les exportations chinoises, principal moteur de son activité. On ne va pas tarder à découvrir d'autres inconvénients qui pourraient bien naître de la fragilité (à vérifier) du système bancaire de la Chine.

Et nous dans tout ça ? En Europe, l'Angleterre et l'Espagne, directement connectés sur l'économie mondiale sont en première ligne. L'Allemagne, assise sur son confortable coussin d'excédents commerciaux liés à ses exportations records, peut voir venir. Quant à la France, comme je l'avais déjà indiqué, son relatif isolationnisme par rapport à l'économie mondiale fait qu'elle ralentira plus tard et plutôt moins. D'ailleurs l'Europe continentale, avec la santé allemande nous garantit un minimum de perspective. Il faut s'attendre à un contre-coup quand même,  ne serait-ce que par la raréfaction du crédit et la montée de l'Euro. Comme en météo, l'avis de tempête annoncé par les plus pessimistes, ne veut pas dire que la tempête aura lieu.

La dépression est tout de même ressentie : les ménages ont le moral dans les chaussettes, l'inflation revient pour les raisons déjà exposées, notre commerce extérieur continue de souffrir d'un déficit abyssal, et la production industrielle joue au yoyo. Comme la consommation est le principal moteur de l'activité, si elle ralentit, on ne peut pas espérer des miracles de la production. La hausse des taux à court terme annonce une diminution des investissements des PME principalement, ce qui devrait avoir des répercussions sur le taux de notre croissance. Et aussi sur l'emploi. C'était le seul rayon de soleil. Les nuages vont-ils finir par le cacher ?

                                                                                           


DEBAT SUPERFICIEL SUR LES DECHETS

Les déchets, on n'aime pas en parler. Et pourtant, ils sont une mine d'or encore très mal exploitée. C'est vrai que ce n'est pas une compétence municipale. C'est une politique qui relève de l'agglo. Comme l'habitat, comme le tramway. C'est un sujet qui mérite mieux que l'échange qui vient d'avoir lieu entre TOUTANKOM et Laurent GERAULT.

100_0316D'un côté, on se vante du biopole et on annonce un aspirateur à déchets pour l'hyper centre-ville. C'est bien du TOUTANKOM, ça. Effet d'annonce garanti. S'est-il au moins renseigné sur le coût ? A-t-il été voir un site qui s'en est équipé ? Est-ce une réponse adaptée à notre ville ? Vous ne saurez pas. la décison est tombée comme ça. Et en face on a bien raison de dénoncer l'écran de fumée ainsi créé, le manque d'anticipation et les camions qui vont rouler pour transporter les déchets à perpet'. Notons que c'est déjà le cas puisqu'on transporte les "Réfiom" hautement toxiques de l'incinérateur de la Roseraie dans le sud Vendée. Pourquoi pas à Champteussé ? Mystère ! Encore raison de vouloir installer une mesure en continu du taux de dioxine de la bête. Malgré les travaux réalisés, on pourrait bien avoir des surprises. Le tandem Gérault-Groussard a mille fois raison quand il affirme qu'il faut définir une filière globale. Chacun sait que le projet actuel n'est pas abouti. Reste la grande question des déchets résiduels. Et là, ça se gâte. TOUTANKOM n'en parle pas : c'est à l'étude. Chez BECHU on veut définir "une unité de traitement pour ces 35 000 tonnes restantes", en se gardant de dire en quoi elle consistera.

Il y avait pourtant des questions intéressantes à poser et des sujet à aborder.

A commencer par la prévention. Avec un taux de "détournement" d'environ 20%, Angers progresse mais reste à la traîne du tri-valorisation. Un taux de 40% pourrait être fixé comme objectif.

P1010068La deuxième question porte sur "la collecte" qui est le plus gros poste de pollution : on peut réduire les tournées. Encore faut-il s'y intéresser.

La troisième question concerne le dimensionnement du projet voté comme un seul homme, par les élus de l'agglo. Est-ce nécessaire de construire une unité de traitement de 90 000 tonnes (prévues pour 2030) alors que le tonnage était de 68 500 tonnes en 2005, de 62 475 tonne en 2007 et va continuer de baisser si on poursuit le tri sélectif ? L'augmentation prévue de la population est un prétexte trop facile et il n'est pas sûr qu'elle se réalise selon les projections. A noter que selon les volumes actuels, ce n'est pas 35 000 tonnes de résiduels qu'il faudrait traiter, mais 16 000 tonnes, ce qui n'est pas la même chose !

P1000813 Est-ce que le lieu prévu a fait l'objet d'une étude de sécurité ? Tout de même, installer une usine qui produira et stockera des millions de m3 de gaz méthane au milieu d'une zone d'habitations, à quelques dizaines de mètres d'une distillerie qui stocke de l'alcool pur, et en bordure d'une rocade très fréquentée, cela devrait justifier quelques précautions non ?

Je pourrais encore ajouter les questions qui se posent sur le débouché du compost, qu'il faut anticiper, l'utilisation du gaz produit, le passage à la redevance incitative....

Comme quoi la mobilisation "citoyenne" a encore de beaux jours devant elle !

                                                                                                                                                   


HIT PARADE

Vous avez remarqué comme moi que les rubriques de nos quotidiens préférés sont encombrées de photos de groupes à peu près du même format, au nombre de personnes près, jusque dans les rubriques locales du moindre de nos villages. C'est que les listes fleurissent comme narcisses au printemps. Chacun y va de sa stratégie de communication pour être dans le journal au bon moment. Qu'est-ce qui vaut mieux : le samedi ou le lundi ? Et puis il faut attirer le lecteur et avoir le bon slogan. Là, pas de problème : au hit parade des expressions c'est "ensemble" qui remporte la palme. La campagne de Sarkozy continue de résonner jusque dans les titres des listes. Il ne faut pas confondre "agir et vivre ensemble" de Villevêque et "vivre et agir ensemble" de Saint-Barthélemy . Mais "Réussir ensemble", c'est mieux ! Le verbe "agir" est souvent utilisé, je le placerai en 2ème position. Suivent de près beaucoup de dénominations qui reprennent l'idée de quelque chose à "partager" : la passion, l'avenir. On se doute bien que pour le passé c'est râpé, et que ceux qui se présentent, c'est pas pour se tourner les pouces. On reste encore dans le classique avec le label "avec vous" parfois décliné en "pour vous". Quelques appellations sortent du lot : "Génération Avrillé" qui rappelle le vieux "Génération Mitterrand" de 1988, ou des références à "l'énergie" ou au "dynamisme"...mais on frise l'audace !

Je n'ai pas trouvé de "mon projet, c'est vous !"... comme quoi, avec la défaite, tout fout l'camp.

                                                                     

                                                         


CHAUFFAGE AU BOIS

L'exemple même de la fausse bonne idée. Le chauffage au bois, comme les agrocarburants, n'est pas si écologique que cela. Tant qu'il reste d'utilisation restreinte, il n'y a pas de gravité. Mais si on se mettait à chauffer par ce moyen des grands ensembles, comme semble l'envisager TOUTANKOM pour son programme "Habiter Angers", il y a tout à craindre. Effet de mode, mais ignorance bobo !

Fort2"Brûlons du bois ! Mais me direz-vous, ça dégage du CO2 ! Oui, mais pour fabriquer du bois, la nature pratique la photosynthèse et piège le CO2. C'est donc un cycle. Et un tas de niais se précipitent sur le chauffage au bois... Certains d'être écologistes. Faisons un calcul simple. Pour brûler un petit arbre (peuplier), il faut une journée. Mais il faut quinze ans pour le faire pousser. Donc, pour chaque arbre brûlé, il faut en planter quinze. Et encore, la compensation en matière de CO2 ne se fera que dans quinze ans. Supposons que 20 millions de foyers se chauffent 100 jours par an, brûlant chacun 100 arbres. Cela fait 30 milliards d'arbres à planter par an. Si l'on met 50 000 arbres au km2, cela fait 600 000 km2 de forêt à régénérer par an, soit plus que la superficie de la France !... Se chauffer au bois de manière généralisée conduirait d'abord à injecter plus de CO2 dans l'atmosphère, ensuite à détruire notre forêt. ... Laissons passer la mode, la vérité apparaîtra toute seule."

J'ai emprunté le passage ci-dessus à Claude ALLEGRE. C'est suffisamment clair et ça se passe de commentaire.

* Le gouvernement canadien vient de recommander de ne plus se chauffer au bois !                                                                                    

                                                               


BELLE VICTOIRE

Le SCO d'Angers, en battant Nice 3 buts à 1, a réalisé l'exploit de belle manière et se qualifie pour les 8èmes de finale de la Coupe de France. Une belle carte de visite pour le club qui se tient bien cette saison dans le tableau de la 2nde division.

C'est cette remontée en puissance qui gagne les faveurs du public que les "jeunes pour  BECHU" veulent exploiter. Avec plus de 11000 spectateurs, les alentours du stade Jean BOUIN deviennent un véritable cauchemar pour les riverains et pour les spectateurs venus en automobiles : où stationner puisqu'il n'y a pas de parking digne de ce nom.... L'idée du nouveau stade à donc des arguments recevables qu'ils veulent mieux faire connaître.

Sco041 Ils ont eu l'idée de faire un tract et de le distribuer samedi dernier à l'entrée et autour du stade. Au recto : c'est traditionnel, on y découvre un argumentaire clair et concis. Au verso (où l'inverse  si l' n veut) c'est un dessin. Et c'est là la nouveauté. Le dessinateur a du talent : mi-Mordillo, mi-Dubout, il n'a pas son pareil pour vous mettre enscène une situation délirante avec beaucoup d'humour.Un scénario qui, d'ailleurs, a bien failli se réaliser ! (cliquez sur le dessin, vous le verrez mieux !)

                                                   

                                                                                          


1,6 MILLIARD POUR LE PLAN ALZHEIMER

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LE PLAN AZHEIMER EST LANCE

"J'ai essayé de présenter un plan global qui n'oppose pas le patient et les aidants, le présent et l'avenir, la recherche et l'accompagnement, mais qui mobilise tout le monde dans un seul objectif : trouver les moyens de stopper cette maladie et faire en sorte que ceux qui en souffrent aujourd'hui vivent le mieux possible", a précisé Nicolas SARKOZY en présentant le plan de lutte contre la maladie d'ALZHEIMER.

C'est un effort sans précédent permis par la mise en place de la franchise de 0,5€ sur les médicaments.

Maladie_d_alzheimerCe plan s'inspire des travaux de la commission spécialisée dirigée par le Professeur MENARD et vise à améliorer le diagnostic, mieux soigner, mieux accompagner les malades, améliorer aussi l'aide aux familles et enfin chercher plus vite. "Aujourd'hui, il y a un plan Alzheimer pour cinq ans. C'est un engagement durable de l'Etat dans la lutte contre la maladie. C'est un engagement personnel", a tenu à préciser le Président de la République.

Il a profité de l'occasion pour annoncer la création d'une "fondation de coopération scientifique" chargée de regrouper les efforts de recherche sur la maladie d'Azheimer qui touche 860 000 personnes en France. "un effort de recherche sans précédent sera lancé" a-t-il promis. Le plan prévoit 200 millions d'Euros supplémentaires sur cinq ans, directement fiancés par l'Etat. Le plan prévoit aussi la création de places d'accueil supplémentaires de jour et d'hébergement temporaire.

Comme s'il était insensible à sa baisse de popularité dans les sondages, Nicolas SARKOZY continue d'avancer dans la mise en application de ses promesses. Inexorablement. Même pour le pouvoir d'achat ? Il arrive qu'on récolte les pépins avant les fruits.... Et il y a tant d'autres chantiers qui peuvent avancer.

                                                                                                       


C'EST DEMAIN....

       

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Bas_bechu_3Bas_bechu_4                           

               

                            

                                2 FEVRIER :

                  CHISTOPHE BECHU LEVE LE VOILE

                               SUR SA LISTE !

  Bas_bechu_5            Bas_bechu_5              Bas_bechu_5                Bas_bechu_5   


JE VOUS LAISSE JUGE...

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Vive_les_simplifications_administ_2                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               

Voici un courriel que j'ai reçu d'un maire de notre département. On a envie de rire, mais c'est à pleurer !

"Au début du mois de septembre dernier, comme tous les Maires du département, j'ai été sollicité par la D.D.E pour signer une convention, que je devais retourner au plus tard pour le 15 septembre, avec application au 1er octobre.

J'ai refusé de signer cette "Convention de mise à disposition des services de l'Etat pour l'instruction des autorisations et actes relatifs à l'occupation des sols"

En effet, ce titre un peu "longuet" a attiré mon attention, et j'ai voulu savoir plus précisément de quoi il retournait. Renseignements pris, il s'agissait d'une simplification administrative dont, plus que de longs commentaires, je vous transmets le résultat par les photograhies ci-jointes, prises par ma secrétaire de Mairie. Inutile de vous dire que ce nouveau système est quasi-inapplicable dans nos petites mairies, et que le dindon de la farce est le pétitionnaire et/ou le Maire qui prend de nombreux risques en signant au bas de ces nouveaux documents difficilement compréhensibles. Certains de mes collègues en sont même venus à refaire eux-mêmes leurs imprimés pour essayer de simplifier la procédure !

A l'heure où les élections municipales approchent à grand pas, je pense qu'il y aurait de quoi décourager certains de voir de telles inventions... Et pourtant, je suis favorable aux lois de décentralisation... qu'est-ce que ce serait autrement !!!

Cordialement,"

D. T.  Maire de X......

Cliquez sur les photos pour les agrandir . (Ou pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !)