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RETROUVAILLES

Pendant que nos activistes de gauche de tout poil, depuis les gamins des universités jusqu'aux "poilus" des vieilles luttes syndicales, s'évertuent à faire monter la pression revendicative dans leur "machine à manif'", Nicolas SARKOZY s'est payé un petit voyage triomphal aux "States".

Une visite historique à bien des égards : par le programme proposé, par la chaleur de l'accueil qui lui a été réservé, par le ton employé pour parler aux élus et au peuple américain.

Le programme : peu de visiteurs ont droit à s'exprimer devant le Congrès et à être reçu dans la Maison de George WASHINGTON. Parler de réconciliation serait abusif. Pour cela il aurait fallu que nous soyons fâchés. Evoquons plutôt des retrouvailles réussies.

La chaleur de l'accueil réservé à Nicolas SARKOZY, aussi bien du Président BUSH -mais il lui était difficile de faire autrement- que par le congrès qui lui a fait une "standing ovation" à la fin de son discours, marque un nouveau type de relation entre la France et les Etats-Unis, à la fois plus plus détendu et plus direct. Des malentendus ont été levés, la reconnaissance de la France a été rappelée, ses appels ont été entendus.

Le ton qu'a employé Le Président de la République pour s'adresser aux américains, moins diplomatique et moins conventionnel, à la fois emprunt de respect et de conviction, était de nature à leur plaire. Le style de Nicolas SARKOZY est ancré dans notre époque, et il sait faire passer ses messages. Cette visite a permis de refonder les relations transatlantiques sur des bases plus sereines. La diplomatie de l'action succède à la diplomatie de la remontrance et des certitudes. Amie, alliée mais pas  alignée, telle est désormais la position à la fois équilibrée et exigeante de la France.

Etape après étape, la France prend un nouveau visage sur la scène mondiale. Elle parle de nouveau, elle est porteuse d'un message, qu'il s'agisse du terrorisme ou du réchauffement climatique, dans lequel on retrouve une détermination et une vision. Faire bouger le monde....

                                                            


SONDAGE

On l'attendait depuis un moment. Il n'y a plus de communication sans sondage. Donc le Courrier de l'Ouest s'y est frotté, histoire de booster le lectorat. De quoi s'agit-il ? Mais des municipales voyons. Qu'est-ce qu'on apprend ? Que l'on y enfonce les portes ouvertes. Le Maire sortant, qui accuse trente trois ans de présence dans le paysage est un peu plus connu que son challenger : on s'en serait un peu douté ! Que si les Angevins votaient demain, ce serait le même score à peu de choses près qu'en 2001. C'est plutôt une bonne base de départ pour Christophe BECHU s'il est déjà au niveau atteint par ses prédécesseurs sur la ligne d'arrivée : il a toute la campagne devant lui, et ne peut que progresser, sauf erreur. Tandis que BETONINI ne peut, lui, que régresser. Quand aux attentes des Angevins, on est gravement surpris de découvrir qu'ils mettent l'emploi en tête de leurs préoccupations, et autres évidences.... Il y aurait plein de curiosités à souligner à propos de "l'à-propos" de ce sondage qui a mis du temps à être publié et dont on ne veut pas communiquer les données aux intéressés, c'est-à-dire les candidats. Et drôle d'exercice que celui réalisé par le journaliste qui demande qu'on commente son commentaire...

RIEN DE NOUVEAU SOUS LE SOLEIL.

Finalement, les Scoops, c'est Christophe qui nous les réserve !

                                                                                                                


"GROSMENTEURS"

Ils ne sévissent pas dans le "Groland". Mais il n'empêche qu'ils sont des "grosmenteurs". Qui ? les corbeaux qui officient sur un blog qui ose s'intituler de "l'avenir de Saint-Barthélemy".

A la suite de la démission de "l'Amère Michelle", il fallait la remplacer au bureau de l'agglo et donc élire un nouveau vice-Président. Voilà comment les "Grosmenteurs" rapportent les faits : "Pourquoi diable notre maire a-t-il voulu tester sa popularité à Angers Loire Métropole et y compter ses amis ? Pourquoi s'est-il présenté à l'élection de vice-président en remplacement de Michelle Moreau démissionnaire ? Espérait-il rentrer au bureau par la grande porte et quitter le strapontin qui lui avait été offert il y a dix-huit mois, après son élection à la mairie  de St Barth ?... Face à JL Rotureau de la ville d'Angers, il n'a pas fait le poids ! 7 voix contre 51,ça ne fait pas beaucoup !...."

Je vous passe les commentaires à la graisse d'oie qui accompagnent ce mauvais conte. Car la vérité est toute autre. Jean-François JEANNETEAU n'a pas été candidat, seul JL ROTUREAU s'est présenté. Simplement le Maire de Saint-Barthélemy a fait remarquer au moment du vote que les règles de l'élection ont curieusement changé depuis son élection. Le résultat a été : 80 votes, 54 voix pour JL ROTUREAU, 19 abstentions ou blancs, 7 voix pour JF JEANNETEAU. Des votes spontanés évidemment de quelques maires protestataires (auxquels on pourrait ajouter les 20 votes blancs ou abstentions) contre le procédé utilisé par le Président de l'agglo pour faire élire son poulain (Le sectarisme autoritaire de BETONINI s'est une fois de plus manifesté).

Comme quoi c'est pas du tout pareil. Le mensonge c'est ce qu'il y a de pire en politique ! On peut se tromper, on n'a pas le droit de mentir délibérément !

Tout ce qui est raconté sur ce blog est du même acabit. Mais que ceux qui y écrivent mentent, ce n'est pas nouveau, c'est même une seconde nature chez eux. Au point qu'ils n'osent même pas signer leurs élucubrations lamentables. Des corbeaux quoi !


LA CONFIANCE REGNE !

Avec la chute des feuilles viennent aussi les manif'. Presqu'aussi nombreuses que les feuilles qui jonchent nos trottoirs et nos caniveaux. Le pétrole augmente, et c'est les pêcheurs qui se fâchent et bloquent les ports avant de prendre en otage les raffineries. La semaine dernière c'était les carabins "à cause qu'on voulait les empêcher de s'installer là où c'est le plus facile", et les ambulanciers pour réclamer eux aussi. Et puis il y a les fonctionnaires -ah les fonctionnaires, on n'les attendait pas ceux-là- qui vont manifester pour cause de proposition de progression de salaire insuffisante (eux ils voudraient gagner plus en travaillant moins ! sauf que ça c'est difficilement possible) bientôt rejoints par les étudiants "trosko" en mal de manif' et qui n'ont pas digéré la loi sur l'autonomie des universités : qu'est-ce qu'ils vont aller raconter comme mensonges pour mobiliser les "masses" des facs de lettres (de préférence)... Et puis, évidemment, la mobilisation contre la réforme des "régimes spéciaux" !!!!

On nous expliquera après qu'une grande partie du retard de développement économique est due à l'absence de confiance réciproque entre les citoyens d'une société. C'est la très sérieuse étude de Kenneth ARROW.

Chez nous y'a du boulot !!! En effet, il explique doctement que les "Français se distinguent de leurs voisins, notamment scandinaves, par leur incivisme et leur défiance à l'égard de leurs concitoyens et de leurs institutions (justice, parlement, syndicats, ...)" . Il continue : "Si entre 2000 et 2003, les Français avaient fait preuve d'autant de confiance mutuelle que les suédois, le PIB du pays se serait ACCRU DE 5% !!!". Je vous passe les explications fort intéressantes qui justifient cette évaluation tout-à-fait sérieuse. En effet pallier le déficit de confiance par des règles formelles est coûteux, agit comme une taxe sociale sur l'activité économique et explique les mauvaises performances de notre marché du travail en entravant le dialogue social... Les conséquences sont multiples et se traduisent jusque dans le budget de l'Etat providence qui favorise les corporatismes par des financements "segmentés" et une redistribution au sein des corporations de métiers et de statuts plutôt que des riches vers les pauvres. Vous me suivez ? On est en plein dans le sujet.

On comprend mieux le discours qu'a tenu aujourd'hui le Président de la République devant la Cour des Comptes pour en faire le bras armé de la République. Rétablir la confiance, c'est la priorité des priorités. Et en premier lieu dans nos institutions en les rendant transparentes, comme son salaire. C'est le message qu'il devrait tenir aussi demain aux pêcheurs : dans ce pays, on a pris l'habitude de crier d'abord et de négocier après ! La solidarité nationale sera d'autant plus facile à mettre en oeuvre quand les Français ne se sentiront plus pris au piège par d'autres Français.

Petit rappel : 55% des Français lui font toujours confiance. C'est une base qui permet de travailler !

                                                                              


REDUCTION DES DECHETS

Recyclage C'est la semaine de la réduction des déchets. Voici ma petite contribution. En application de la régle des 3 R : "Réduction, Réutilisation, Recyclage", je choisis ce soir le "Recyclage".

Je vais vous parler d'un métal gris qui est en fait beaucoup plus vert qu'on ne le pense : c'est l'aluminium. Dans une industrie de plus en plus sensibilisée à l'écoconception, la très bonne recyclabilité est un atout. L'aluminium est un métal pur, mais c'est un des rares matériaux de base à conserver l'intégralité de ses propriétés même après recyclage. Et surtout, produit ainsi il ne consomme plus que 5% de l'énergie dépensée lors de la "première fusion" à partir du minerai. Cela lui confère un réel avantage, en particulier par rapport à des concurrents comme l'acier et le plastique. L'un des plus gros gisements d'aluminium "propre" se trouve dans nos poubelles. En Europe, le recyclage représente 40% de la production du métal. C'est mieux que les Etats-Unis (30%), mais il reste des marges de manoeuvre, notamment en France, qu'il n'appartient qu'à nous d'exploiter !

Alors, votre canette ou l'emballage de votre dessert, pensez-y : tri sélectif !!!! Un bon petit geste pour la planète. Merci pour elle, et pour nos enfants et petits-enfants.

                                             


OBRAS...

Il y a une quarantaine d'années quand on trouvait un panneau avec cette inscription sur le bord de la route, on s'attendait au pire. C'était en Espagne, et dans ce pays où les routes sont le principal moyen de communication, elles étaient toujours en travaux. Avec des moyens parfois rudimentaires : on y épandait les gravillons avec des paniers tressés. Plus tard, les gros moyens sont venus. Mais la durée des travaux n'a guère changé.... C'est comme au Parti socialiste.

Avez-vous remarqué comme le Parti Socialiste est absent du paysage politique ? On entend bien de temps en temps un soupir ou un petit cri de François HOLLANDE ou de l'un de ses porte-paroles, pour déplorer que le Président soit partout, mais c'est un moyen d'oublier leur absence sur tous les grands dossiers. Ils en sont toujours à répéter leur refrain sempiternel de l'injustice du paquet fiscal (qui date maintenant un peu). Même face à la réforme des régimes spéciaux, on ne les entend guère ! Et ce qui est paru aujourd'hui dans le Journal du Dimanche n'est pas fait pour leur redonner le moral : si les Français votaient à nouveau pour la présidentielle, avec les mêmes candidats, on aurait un résultat du type 55/45.

Le PS est en travaux et à la recherche de son nouveau congrès d'Epinay. Maintenant que la "Génération Mitterrand" est sortie du paysage, que reste-t-il des "éléphants" : DSK s'est reconverti dans l'International, bien aidé par Nicolas, Lionel JOSPIN a été renvoyé sans ménagement à sa retraite, Laurent FABIUS en est réduit à animer un "groupuscule" et ses positions sur le traité européen ne vont pas amélorer son audience, Jack LANG s'éloigne de plus en plus du parti. Pour autant, la génération qui prétend rénover, si elle ne manque pas de personnel, n'en est pourtant pas aux jeunes perdreaux de l'année. Tous ou presque ont bourlingué dans les allées du parti ou de la politique depuis deux ou trois décennies. S'il y a bousculade pour les places, par contre, les intéressés ne sont pas d'accord sur grand chose. De la ligne "droitière" de Manuel VALLS à Benoit HAMON qui campe aux marges de la gauche-gauche, on trouve autant de stratégies que les couleurs de l'arc-en-ciel : Arnaud MONTEBOURG, Vincent PEILLON, Gaëtan GORCE,... ils ont tous une idée de ce qu'il faut faire, mais sont pris au piège de leurs contradictions et de leurs rivalités. Ils posent en fait plus de questions qu'ils n'apportent de réponses. Comment alors définir un projet ?

Sans rupture d'orientation et une ligne politique claire, le PS est condamné à la paralysie qui le caractérise aujourd'hui. Il faudra à un Bertrand DELANOE, dont on pressent l'ambition et l'impatience, beaucoup d'énergie pour réussir une refondation qui transcenderait la pyramide des âges de la maison. Mais au fait, où sont les trentenaires ? Ils ont aujourd'hui plus de quanrante ans et n'ont pas -semble-t-il- été remplacés....

Comme celle de la France, la pyramide des âges des leaders du PS ressemble à une montgolfière.

                                                                      

                                                                                                               


JEUNE LION CONTRE ELEPHANT

C'est sous ce titre alléchant, photos grand format "ravageuses" à l'appui, qu'un article paru dans Ouest-France cette semaine a attiré mon attention. Je m'attendais à une exégèse de la motivation des candidats, une analyse approfondie de leurs chances respectives, une enquête méticuleuse du journaliste prenant appui sur les entourages, l'opinion publique, les électorats potentiels, l'aura de l'un et de l'autre....

Las, déception. Sous le titre, que du creux et du réchauffé. Rien qu'on ne sache déjà. Alors à quoi bon écrire un article pour ne rien dire ?

Cela m'a rappelé un célèbre sketche de COLUCHE, vous savez, l'analyse de l'article de presse : "dans les milieux autorisés...."   Quand on en sait autant, on ferme sa g.... concluait-il. Ouais !

                                                                              


LA "DAL" ACADEMY...

BoutinLoger toute la misère du monde n'est pas facile, surtout lorsque celle-ci se concentre là où il est le plus malaisé de trouver des logements : Paris. On peut comprendre l'impatience de ces personnes qui travaillent et qui ne trouvent pas un toit correct. Mais le tapage auquel on assiste avec "star du show-biz" en renfort, BALASKO and c°, est trop bien orchestré pour ne viser qu'à trouver une solution à quelques dizaines de pauvres diables ou diablesses. C'est la gauche "caviar-bobo" dans toute sa splendeur. Et quand je vois DEPARDIEU venir sur les écrans pour s'indigner, grands sentiments en bandoulières et "honte de son pays" jetée à la cantonade, je me demande si sa motivation est si pure qu'elle en a l'air -la récup' est toujours possible-, mais franchement on a envie de lui dire :"ouvre donc ta maison, montre l'exemple !".

J'applaudis quand Christine BOUTIN remet tout ce joli monde à sa place. Chacun son job. Pour ma part, connaissant les convictions de notre ministre et sa volonté d'aboutir, je lui fais confiance pour trouver des solutions. Gardons nous pourtant de ne pas créer par des actions inconsidérées de nouvel appel d'air à une immigration que l'on endigue déjà à grand peine !