LA PORTE ETROITE
APRES LE « SOMMET SOCIAL» DE L’ELYSEE

LES TROUVAILLES DE TRYPHON


                                                                               

 

POURQUOI ON A FROID ET QUE LES GLACIERS FONDENT QUAND MEME !



La Niña est « en partie responsable de la vague de froid » qui s'est abattue cet hiver sur l'Europe occidentale, faisant plus de 80 morts depuis novembre. Cette vague de froid « s'expliquerait par un refroidissement de la surface du Pacifique équatorial que l'on appelle La Niña, " a expliqué l'OMM. En effet, la température moyenne mondiale en 2008 a été  légèrement inférieure à celles qui ont prévalu depuis 2000, en partie à cause de La Niña, et les mesures effectuées font état de températures de surface « inhabituellement froides » en décembre --inférieures à la normale de plus d'un demi-degré Celsius--. La Niña, et son corollaire El Niño, se caractérisent par des températures supérieures à la normale (Niño) ou inférieures (Niña), des eaux de surface dans les secteurs central et oriental de l'océan Pacifique tropical. Ces variations de températures sont étroitement liées à d'importantes fluctuations du climat dans le monde entier, même si d'autres facteurs entrent également en compte dans les phénomènes climatiques. Le phénomène climatique de La Niña est en train de s'affaiblir, a annoncé l'Organisation Météorologique Mondiale. On devrait retrouver des températures plus clémentes pour les deux mois prochains ….  

 

On a constaté aussi que les océans du globe sont de moins en moins capables d'exercer leur fonction de stockage du CO2, ce qui provoque une augmentation de la quantité de gaz à effet de serre larguée dans l'atmosphère, selon plusieurs études convergentes rapportées par le CNRS.


L'océan est le principal puits de carbone planétaire, mais depuis dix ans, il est de moins en moins capable de jouer ce rôle, au Nord comme au Sud. La capacité d'absorption de CO2 de l'océan austral, auparavant estimée à 500 millions de tonnes par an, serait en réalité dix fois moins élevée, selon les résultats des mesures récentes. Le phénomène serait lié à une intensification des vents qui font remonter des profondeurs vers la surface de grandes quantités de C02.

 

La diminution de l'efficacité de l'océan en tant que puits de carbone a également été constatée dans l'Atlantique nord. Mais dans l'hémisphère nord, on ne sait pas encore à quoi l'attribuer. « Cela pourrait être la circulation de l'océan qui a changé, une réponse des écosystèmes ou de l'activité biologique, mais on n'a pas encore d'attribution définitive », a déclaré Nicolas Metzl, de l'Institut Pierre Simon Laplace. « Ce ne sont pas des modèles, mais des observations », insiste le chercheur. Il rappelle que chaque année, 10 milliards de tonnes de CO2 sont injectées dans l'atmosphère par les activités humaines, contre 6 milliards dans les années 90 .

 

Alors que l'océan perd parallèlement de sa capacité d'absorption, son efficacité en tant que puits de carbone, estimée auparavant à environ 30%, tombe à moins de 20%.

 

Vous aurez compris que le rejet de CO2 par les océans contribuent au réchauffement climatique pendant que « La Niña » nous refroidit… Allez comprendre !

         

                                                            

       

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