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RETRAITES 2010 : C’EST PARTI !

ETATS GENERAUX : PEU D’AVANCEES

 

Les Etats Généraux sur la violence à l’école n’ont pas accouché d’une souris, mais les mesures annoncées par le Ministre pour intéressantes qu’elles soient ne me paraissent pas à la hauteur du problème. Que les syndicats abonnés à l’angélisme rousseauiste du mythe du bon-sauvage-gâté-par-la-société qu’il faut éduquer se réfugient dans le « pédagogisme » comme solution idéale et dénoncent le « tout-sécuritaire », rien d’étonnant. Mais le discours de Luc Chatel en reste trop aux bonnes intentions.

La décision le plus intéressante concerne la formation des professeurs à la « gestion des conflits et à la prévention de la violence ». Il aurait fallu y inclure des données sur les « codes culturels » des populations scolaires auxquels ils seront confrontés. Le module consacré à « l’art de bien tenir une classe » me laisse sceptique par son caractère lénifiant. Il y aurait de quoi écrire une thèse …

Une bonne idée aussi que celle de donner la liberté au chef d’établissement d’une centaine de collèges et lycées de recruter les professeurs. Mais j’y vois deux écueils : d’abord quel accueil sera fait par le corps enseignant au moment de sa mise en œuvre (on connaît les réticences et les mauvaises habitudes), ensuite qui recrutera-t-on et comment assurera-t-on la stabilité dans la durée de l’équipe ainsi formée sans carotte financière ou d’avancement ?

Enfin les « équipes mobiles de sécurité » restent pour moi l’exemple de fausse bonne idée. J’ai déjà dit qu’elles étaient condamnées à jouer le rôle des « carabiniers d’Offenbach ». Doublées ou pas, elles arriveront toujours après « la messe », puisqu’on ne les appelle qu’une fois le drame accompli.

En fait, le Ministère ne tranche pas entre le mythe de l’ouverture des établissements sur leur environnement et le réalisme de la « bunkérisation » que les circonstances imposent. Tant qu’on n’assurera pas à l’intérieur des établissements une seule et même « discipline » appliquée à tous par tous, une pédagogie homogène et la triple règle du respect de soi, du respect des autres, et du respect des choses, je parie qu’on n’obtiendra pas d’avancées significatives en matière de résultats scolaires et de violence.

 

Commentaires

ARSOUILLE

Pourquoi ne pas s'attaquer sérieusement aux ghettos créés depuis les années 60 ?
A quand des HLM à Neuilly sur Seine et la mixité dans le 93 ?

M. GILLES, longtemps maire de St Barthélemy d'Anjou a su développer harmonieusement la commune avec 30 % de logements sociaux mélangés aux pavillons en accession. Il n'y a pas de gros immeubles, pas de zones déshéritées.
Les écoles et le collège sont calmes...
Les élèves de toutes origines et de toutes conditions sociales se fréquentent et s'apprécient.
Il faut de la répression car des comportements et des actes sont inadmissibles mais aussi revoir l'urbanisation.
La suppression de la carte scolaire n'est qu'une fausse solution à un réel problème.

Jibe 124

-Monsieur Gilles et son équipe (Mr Doré, Mr Burgevin etc...) ont intelligemment accompagné et ordonné l'évolution démographique et foncière de la commune. Cela n'a pas empêché cette même équipe, emmenée par le Dr Burgevin d'être refoulée par une gauche sans projet autre que de prendre le pouvoir et battre la droite... On sait ce qu'il est advenu ensuite avec Mr Pillet, incapable de fédérer autour de lui une équipe qui a fini par l'abandonner. Maintenant, entre autres on doit supporter un coeur de ville qui n'est qu'un parking de super-marché ! et une fontaine coûteuse et inutile heureusement cachée par de gros pots de fleurs... Il faudra s'en souvenir longtemps.

ARSOUILLE

L'épisode Pillet est regrettable. Dommage que Jean Gilles n'est pas installé Guy Burgevin pendant son dernier mandat. Je trouve l'opposition droite/gauche ridicule et néfaste au niveau d'une commune de la taille de St Barthélemy d'Anjou. Jean-François Jeanneteau a réuni une équipe d'horizons différents et a été réélu largement après avoir battu Gérard Pillet.
Il y avait aussi des gens de valeur et de bonne volonté dans l'équipe Pillet. Ce dernier n'a jamais su les écouter et les dirigeait de façon autocratique. Il avait pactisé avec des élus qui, avec 5% des voix, voulaient tout régenter à leur guise. La politique politicienne ne sert pas les habitants.

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