PILOU, PILOU, PILOU, HE...

"Tu me crois, ou tu ne me crois pas...."

Non, on ne le crois pas, le Pilou quand il parle de ses augmentations d'impôts à Saint-Barthélemy. En médiocre gestionnaire qu'il a été, il continue de confondre budget et trésorerie. Il dit qu'à son arrivée, il a trouvé les caisses de la commune vides : qui peut croire qu'un budget voté en février était consommé en mars ? Ce qui est vrai, c'est qu'il n'y avait plus la cagnotte que permettaient les recettes de la zone industrielle passée dans la TPU, sous le contrôle de l'agglo. Alors, il suffisait de faire ce que font tous les maires de France et de Navarre : appeler les emprunt prévus en attendant les rentrées pour alimenter la trésorerie.

Si les impôts ont augmenté fortement c'est parce qu'on lui a conseillé de se donner une bonne marge de manoeuvre en début de mandat pour mener à bien ses onéreux projets. Ainsi, l'augmentation décidée se reporte d'année en année. C'est pour pouvoir financer son projet de "complexe aquatique"  et son nouveau "coeur de ville" qu'il a augmenté les impôts de 18% dès 2002. Et il a récidivé l'année suivante par une nouvelle augmentation de 5%, soi-disant à cause de la condamnation de la commune dans l'affaire de la Morlière. Certes, ce fut un mauvais coup, inédit, et qui a interloqué toute la classe politique. Mais la ficelle est un peu grosse. Ce qui a bloqué Mr "quartdesvoix", c'est son dérapage dans le financement du centre-bourg, qui a fait émarger la commune de 2 millions d'€ prévus à 6,5 millions effectifs, ses pavés de granit chinois et sa mirifique fontaine à 100 000 €... Heureusement il a été balayé avant d'avoir attaqué la piscine, sinon on aurait encore "plongé" !

                                                                   


RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Une conférence est médiatiquement passée complètement inaperçue et pourtant elle valait le déplacement : en effet, l'autre samedi (le 29 sept), Jean JOUZEL était l'invité de Saint-Barthélemy pour la fête de l'environnement. Une conférence faite par le N°1 français de la recherche sur le sujet du réchauffement climatique, très accessible et passionnante, suivie d'un débat tout aussi intéressant, bien que l'auditoire soit resté assez restreint (moins de 100 personnes). Nous avons été séduits par la rigueur du scientifique, aussi limpide dans sa présentation, images et chiffres à l'appui, que courtois dans ses réponses, claires et précises. Un homme dont on prend plaisir à découvrir le contact humble et en même temps chaleureux.

J'en ai retenu quelques idées : il y a urgence à agir ! (ça on le savait) et la démonstration sur la part anthropique dans le réchauffement est implacable. Mais tout ce qu'on fait maintenant n'aura de répercussion qu'après ... 2050 ! La montée des eaux de 6m (film d'Al Gore) : "oui, mais ce sera dans plusieurs siècles. Pour la fin du siècle ce sera au maximum 60 cm". "La calotte glaciaire du pôle nord fond beaucoup plus vite que prévu : cela prouve que nos modèles mathématiques sont perfectibles...". "Les positions du GIEC sur le réchauffement climatique et le rôle des gaz à affet de serre ont progressé : depuis 1991, où on disait 'peut-être', on arrive en 2007 à 'très probable' et à une fourchette de réchauffement qui varie de 1,8° à 4° pour la fin du 21ème siècle"...

Un trop bref aperçu d'une soirée passionnante. Pas de journaliste pour couvrir la venue d'une personnalité que les plateaux de télé du 20H  se disputent.... Il est vrai que c'était un samedi soir. On a les médias locaux qu'on mérite.

                                                                     

                                                                                 


QUAND L'OPPOSITION FAIT LE CIRQUE ...

Au Conseil Municipal de Saint-Barthélemy, l'opposition de gauche continue de faire son cirque. Tout y est : le ton véhément, même pour les remarques les plus banales, la morgue, l'agression gratuite, et même les déclarations clownesques. Exemple : l'ancienne adjointe aux sports s'émeut d'avoir appris qu'il y aurait eu agression sexuelle à Pignerolles et de n'en avoir rien su, accusant le maire d'avoir voulu cacher le fait aux Bartholoméens et de ne pas considérer suffisamment la condition féminine (si-si, elle a dit ça). Celui-ci lui répond que c'est justement grâce à la discrétion que l'auteur a pu être arrêté, grâce aux policiers municipaux. "Eh bien il fallait l'arrêter avant !".... avant l'agression sûrement ? Il faut le faire, non ? 

Un bon moment aussi a concerné le projet de construction des "Vergers d'Anjou" et le raccordement des voiries du futur lotissement au réseau existant. Là encore, le maire est accusé de tous les maux et de ne pas donner tous les documents, en particulier les plans ... qui ont pourtant été remis à la commission urbanisme, dans la chemise du projet, et qu'il suffisait d'ouvrir. Curieux tout de même, les autres élus les avaient eus. Mais le mensonge, ils en ont l'habitude. Et puis, il y a les estimations de travaux qui se sont révélées inférieures à la réalité et nécessitent des délibérations d'ajustements, alors il s'en suit une passe d'arme sur les coûts qui sont dépassés et c'est le moment pour que l'aménagement du centre-ville revienne dans le débat. Ce "cher" centre-ville, que dis-je "coeur-de -ville" ! Il y tient l'ancien maire. Il s'en glorifie tous les jours, persuadé d'avoir réalisé la 8ème merveille du monde. Il est bien le seul à la croire ! Mais encore une fois, il n'a pas manqué de pontifier et de donner des leçons de démocratie, de savoir-faire, d'efficacité. C'est là que M. "Quartdesvoix" est le meilleur !

Et puis il y a la conseillère "communiste". Egale à elle-même, revendiquant le droit de parler alors qu'elle n'est jamais privée de parole. Elle refait le coup à chaque fois, le "social" en bandoulière, comme une mécanique bien huilée, technique apprise à l'école du parti. Plus démocrate qu'elle : tu meurs sur le coup. "Il faut 20% de logements sociaux dans tous les programmes", alors même qu'elle n'a pas réussi à en obtenir 1% dans le programme du centre ville où elle était aux affaires. On a envie de lui dire de balayer devant sa porte, mais ce serait peine perdue. Tout est à l'avenant. Elle est là  pour montrer qu'elle existe : il y a encore au moins une communiste à Saint-Barth,  et elle est au Conseil !

Vous l'aurez compris, l'opposition à son professeur CHORON pour l'inspirer. On n'est pas étonné qu'elle se cantonne dans le registre bête et méchant.