HISTOIRE
ACTE 1 PROLONGE …
INCURIE BUDGETAIRE

MON PETIT RAPPORTEUR DU 23 JUIN

Petit spirou qu'est-ce que tu fabriques

 

Proprement scandaleux !

Les cadres vont être plus que jamais les vaches à lait de l’assurance-chômage,  selon le principe désormais  imparable : les « riches » paieront… toujours  plus ! Or ce ne sont pas ces derniers qui creusent le déficit. Ils cotisent même  plus qu’ils ne reçoivent d’indemnités (42% des cotisations pour 15% des indemnités). On se  demande bien pourquoi la réforme   ne s’intéresse pas aux intermittents du spectacle, aux intérimaires ou au CDD qui sont dans le cas inverse. Les  cadres  vont donc connaitre une baisse de 30% de leur indemnisation sans que les cotisations employeurs ou la CSG soient plafonnés.  La réforme  instaure aussi le bonus-malus pour lutter contre l’enchaînement des CDD. Intellectuellement, le bonus-malus est peut-être une solution satisfaisante, mais c’est une vision d’universitaire, infantilisante, loin des contraintes de la réalité. D’autant plus que, comme  par hasard,  les  CDD du secteur public (médico-social) en sont exclus  alors qu’il en est le  plus gros consommateur (17%).  On préfère taper sur le  privé (l’agroalimentaire et la restauration) qui n’en consomme que 8% : encore une vraie rupture d’égalité.  Bravo Darmanin !

Assurance-chômage… suite.

Ce que j’avais annoncé il y a déjà quelques temps se réalise : notre protection sociale sort du système « bismarckien » pour glisser vers le modèle anglo-saxon, commencé  avec  la part prise en charge  par la CSG. Le régime n’est plus totalement assurantiel. On est aujourd’hui dans un mélange de solidarité et de financement des entreprises. Bientôt, on ne devrait plus parler d’assurance-chômage, mais d’indemnisation financée par l’impôt… avec inéluctablement, à terme, la baisse des prestations. On sait ce que sont les  finances de l’Etat ! Bon, deux mesures vont dans le bon sens : un mode de  calcul moins généreux qui mettra fin à la possibilité de gagner davantage au chômage qu’en travaillant ; et il faudra avoir travaillé plus longtemps sur les 24 derniers  mois (6 mois).

Quotas … poudre aux yeux !

"C’est aux Français de décider qui entre et qui réside en France, et c’est donc à leurs représentants de voter des plafonds annuels d’immigration. Car votre proposition de quotas d’immigration ne concerne que l’immigration économique, soit 13% des arrivées légales, oubliant les autres portes d’entrées, en particulier l’immigration familiale !" Pierre-Henri Dumont (LR) - L'éternel faux-fuyant de la macronie et  toujours faire croire... alors qu'on ne fait pas !

« La  bataille de la PMA »

L’exécutif se  prépare à la « bataille de la  PMA ».  Quand on parle de « bataille », difficile d'affirmer ensuite que le débat sur l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules est apaisé et que le sujet n'est pas clivant. Pourtant tout le monde s'accorde à dire qu'il faut réunir les Français... cherchez l’erreur !

Diagnostic.

« Les partis traditionnels sont fatigués. S'ils ne se transforment pas profondément, ils mourront… Le mouvement civique du futur devra donner du sens, privilégier le débat d'idées, être très largement numérique, totalement décentralisé également : son cœur sera dans les territoires, et certainement pas à Paris, pour être à l'écoute de ses militants. Il devra tourner le dos au caporalisme, se questionner et se requestionner sur tous les sujets en permanence. Au lieu d'aller chercher les voix des électeurs de droite à coups de slogans faciles, ayons l'humilité d'écouter leurs voix, ayons l'intelligence de tendre l'oreille plutôt que de tendre un tract. » Bruno Retailleau

Passions.

« Ecrire des Mémoires n'était pas mon but. J'ai préféré parler de ce que j'ai vécu, sans ordre chronologique, sans souci thématique, sans arrière-pensée politique. Je veux parler de la vie. De ce que fut la mienne en même temps que celle des Français. De ce qui, au-delà des contraintes de l'actualité et du combat politique, m'a touché, m'a enthousiasmé, parfois même bouleversé. Il s'agit de raconter un peu d'une vie qui n'est pas au-dessus des autres, cela va de soi…. » Nicolas Sarkozy

Le voile sur les valeurs.

La décision de la commission mixte paritaire des deux assemblées d’enterrer l’amendement interdisant aux accompagnateurs de sortie scolaire de porter des signes religieux, pas seulement le voile, encourage une progression de l’islam radical. Car la seule question qui se posait était celle du voile. Mis à part les mères voilées, on ne voit pas d’autres mamans arborant des signes religieux ostentatoires à la sortie des écoles. Cette décision ne profite donc qu’à une seule catégorie et les pressions sont l’oeuvre de groupes islamiques radicaux.  Une fois de plus les valeurs laïques et républicaines de l’école ont été sacrifiées au profit du totalitarisme islamique.... (Valérie Boyer LR)

Budget symbolique.

Le projet que les chefs d'Etat et de gouvernement  ont à entériner lors du sommet européen est loin des ambitions initiales de la France : un budget à moitié vide pour la zone euro.  Un revers de plus pour Emmanuel Macron sur la scène européenne. L'analyse du résultat est cruelle : le budget tel qu'il se dessine ressemblera plus à l'instrument souhaité de longue date par l'Allemagne pour « encourager » les réformes de compétitivité économique, qu'à l'ébauche d'outil de politique budgétaire commune promu par la France.

Monnaies de singe.

Alors que les banques centrales perdent toute leur crédibilité en « démonétisant » les monnaies traditionnelles, un nouvel État est en train de naître : Facebook. Il a déjà 2 milliards d'habitants,
et il aura sa propre monnaie en étant sa propre banque centrale. Sa monnaie virtuelle, le Libra, verra les épargnants se ruer dessus lors de la prochaine crise. On parie ? Il est donc très inquiétant de voir gouvernements et banques centrales s’accommoder de la prétention des « gafa » à battre monnaie, qui est normalement une prérogative de puissance publique. Dès que les  consommateurs accorderont à cette  monnaie une valeur qui pourrait dépasser le dollar ou l’euro… le drame surgira.

2020, annus horribilis ?

Les risques d'une récession mondiale s'accumulent pour 2020. A mesure que les Etats-Unis et la Chine s'éloignent l'un de l'autre, sur fond de guerre commerciale, les risques de récession globale, déjà nombreux, prennent de l'ampleur. D'autant que les tensions au Moyen-Orient pèsent sur les cours du pétrole. Neuf risques existent toujours aujourd'hui. La plupart  concernent directement les Etats-Unis. Attention danger.

 

 

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