LA FRANCE EN RADE ! (et pas qu’à Marseille !)
SOURIEZ, C'EST L'ETE !

COMME UNE ROUTINE…

Paris plage

Week-end sur les Côtes d’Armor enchaîné d’une semaine sur la côte vendéenne avec les trois juniors de nos huit petits-enfants : de quoi  perdre un peu de vue l’actualité, à peine désengourdie par quelques frasques cyclistes sur la « grande boucle ».

Une courte escale dans nos pénates permet de rétablir le contact. Un constat : rien de ce qui se produit ne sort de l’ordinaire auquel les médias nous ont habitués. L’actualité nous déroule son tapis de faits et de méfaits avec une routine implacable.

La violence au Proche-Orient.

Rien de nouveau. Le Hamas envoie des rockets sur Israël qui réplique par des bombardements et des destructions ciblées. Des morts. Toujours des morts. De part et d’autre, mais surtout dans la bande de Gaza où la population concentrée sert de « bouclier » humain aux combattants du Hamas. Déjà vu, trop souvent, malheureusement. A qui la faute ? Aux extrémistes des deux côtés, sans crainte de se tromper.

La violence gagne la France ?

Rien d’étonnant. Le basculement en faveur des Palestiniens de populations que des « imams islamistes» travaillent souterrainement ne peut surprendre personne. Il est déjà ancien. Et qu’il serve de prétexte à des manifestations violentes à caractère antijuif voire anti-français, exploitées comme d’habitude par l’extrême gauche, n’est pas nouveau non plus.  Ce qui en fait l’originalité, c’est le terrain laxiste proposé par le gouvernement socialiste sur lequel ces manifestations se développent, et le déni qu’il ne peut plus afficher. Le pouvoir « se veut » ferme mais uniquement en verbe. « Inacceptable » est le mot qui revient dans la bouche de notre Premier Ministre, comme une rengaine et comme toutes les « scies », les mots perdent rapidement de leur force et de leur sens quand ils ne sont pas suivis d’effet. Inacceptable, en effet, qu’on puisse crier, sans retenue, « mort aux juifs ». Inacceptable ce déferlement de haine barbare.

La violence dans les airs.

Un avion de ligne « descendu » comme un vulgaire transport de troupes ennemies… Erreur ou bavure volontaire des uns pour tenter de discréditer les autres. Un jeu effrayant aux épisodes déjà connus. L’histoire recèle de nombreux événements similaires qui confinent à l’acte terroriste. Sauf qu’avec les moyens électroniques modernes, celui qui s’y risque joue avec le feu, et en l’occurrence la Russie de Poutine pourrait bien y perdre ce qui lui reste de « face ». Mais la France est occupée ailleurs !

Deux meurtres de plus à Marseille.

On finit par en faire une chronique des assassinats annoncés. Cette routine est la partie visible de l’iceberg de la violence qui infuse dans toute la France avec un demi-million d’actes violents constatés. Que va nous dire le Casanova de l'Intérieur ? Et à la Justice, victime de Taubirite aiguë, on va encore nier toute relation de cause à effets entre la politique suivie et les malfrats qui en prennent à leur aise, certain de leur impunité ? Les actes délictueux, enfants de la crise et d’une société sans repères, ne risquent pas de régresser avec nos actuels gouvernants. Leur responsabilité ne saurait être exonérée : la crise, ils l’ont aggravée, et la société, ils en sapent tous les fondements, loi après loi.

L’oracle de l’Elysée annonce la croissance.

Sérieux ? « Il » a osé refaire le même pari qu’un an plus tôt. « La croissance est là ! » Au château on confond toujours le péremptoire et la réalité. Combien de fois faudra-t-il expliqué à son locataire, qu’il ne suffit pas de « dire » pour que cela « soit ». Car il est bien le seul à annoncer la croissance dans un pays éteint comme jamais, où l’on fait les poches de tout ce qui a encore un peu de monnaie : les chambres de commerce, les chambres d’Agriculture, les rentiers bientôt, où l’on annonce toujours des économies qui ne se réalisent jamais que sous la forme de coups de rabots imposés par les contraintes. Comment en serait-il autrement dans un pays où le Ministre du Redressement  croit que la croissance se « décrète » et qu’il suffit de faire une loi, ne voit que l’argent qu’il peut reprendre à l’activité privée sans jamais voir celle qu’il pourrait économiser dans la fonction publique. « Frère Yvon, ne vois-tu rien venir ? » Non, avec sa franchise coutumière, le patron des patrons ne voit rien venir et ne craint pas de contredire le Président, en le criant haut et fort. La routine, quoi !

A l’Elysée on plane pendant que la France brûle. Là, on sort de la routine. Un tel désastre, c’est du jamais vu !

 

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