UNE CHUTE QUI TOMBE A PIC !
LE CO2 A DU PLOMB DANS L’AILE

ARCHIBALD MET LES PIEDS DANS LE PLAT

                                                 Longue vue


DSK. Coucou, me revoilou. Tout frais tout pimpant, les poches pleines même sous les yeux (les mêmes qu’Arlette, souligne perfidement  Anne Roumanoff dans le JDD), notre futur- peut-être-candidat-ou-pas, est venu entretenir le suspense. De quoi faire baver quelques Duhamel et autre abonné des fins d’émission pour nous dire ce qu’on doit en penser. Moi, mon idée est déjà faite : vous en connaissez des quidams qui quitteraient le « jack-pot » pour participer à une improbable primaire qu’il est même pas sûr de gagner, pour prétendre à un job infiniment moins bien payé que celui qu’il a et pour lequel il a toutes ses chances de rempiler. Au passage, il a envoyé un petit cadeau à Nicolas, qui n’en demandait pas tant, en affirmant doctement que la limite des 60 ans ne devait pas être un dogme. Martine a dû faire deux tours dans ses escarpins.

MULE ROYALE. Pendant ce temps dans son « labo » poitevin, la concurrente-de-dans-deux-ans teste sa démocratie participative et ses jurys citoyens avec les « sixièmes rencontres Europe-Amérique sur la démocratie participative ». Une occasion pour les Pictons locaux ( pas des ânes, mais des citoyens tirés au sort) de juger la politique régionale de lutte contre le changement climatique tous heureux d’avoir à donner leur avis en cours de mandat. Mais voilà-t-y pas qu’elle recadrait vertement  et autoritairement la première intervenante qui avait le tort de lire son topo. Sauf que c’était une invité ! Que voulez-vous, quand on n’a que des certitudes…

EQUILIBRISTE. Voilà un rôle auquel Nicolas Sarkozy ne nous a pas habitués. En voulant sacraliser le retour à l’équilibre, il a choisi un juste milieu. Le rééquilibrage des comptes publics n’est plus un simple objectif de stratégie économique ni même un artifice de tactique politique, mais un devoir républicain sur lequel les gouvernements devront s’engager en début de législature. Mais c’est aussi un pari politique car il faudra réunir une large majorité au congrès pour que la prescription souhaitée soit inscrite dans la constitution.  Un double piège pour l’opposition avec un texte finalement très consensuel : soit elle l’approuve et le Président en sort grandi, soit elle le repousse et les Français sauront qui a peur de réduire les déficits !

   Mille sabords !

 

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