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 « IL » est de retour. La première préoccupation de Nicolas Sarkozy sera de remettre debout la « maison ». Puis de proposer un nouveau projet. Inutile de dire que les attaques vont pleuvoir et elles ont déjà commencé. J’ai dressé  le paysage dans lequel son retour s’inscrivait, sans concessions. Cependant, l’ancien président a des atouts non négligeables, mais pour qu’il puisse les faire valoir  à plein et sereinement, il nous revient, à nous les militants de déblayer le terrain  et d’établir une ligne Maginot contre  toutes les agressions et tous les mensonges qui ne manqueront pas de venir de la gauche.

Les cinq atouts de Sarkozy.

Un socle de partisans. Il n’est jamais descendu en-dessous de 25%. Cette sorte de légitimité électorale est un point d’appui essentiel qui a certainement pesé dans la décision de son retour. Celle-ci est encore plus forte au sein des adhérents à l’UMP. La meilleure preuve en a été le succès du « sarkothon » quand il a fallu trouver 11 millions d’euros pour solder ses comptes de campagne rejetés par le Conseil Constitutionnel. Aussi, son élection à la tête du parti en novembre prochain, le jour de la Saint Nicolas, ne fait aucun doute. Seule la marge entre 70 et 80% reste à définir. Enfin, le dernier sondage IFOP réalisé pour le Figaro apporte un éclairage supplémentaire  sur les attentes des électeurs de droite qui ne désavouent pas le positionnement de sa campagne de 2012. Ce qui a posteriori cloue un peu le bec à ceux des beaux quartiers qui s’en offusquaient et aux bobos qui la diabolisaient. Il est déjà assuré d’avoir tout un « peuple » qui le suivra.

Son expérience de l’Etat. Le parcours de Nicolas Sarkozy l’a amené à occuper de nombreux postes ministériels, dont l’Intérieur et les Finances. C’est un fin connaisseur des rouages de l’Etat. Il a mené avec succès plusieurs réformes internes : modernisation du Trésor public, simplification de l’administration déconcentrée dans les départements et régions, entre autres.  Il est à l’origine de la réforme constitutionnelle qui a rééquilibré les pouvoirs entre l’exécutif et le législatif. Son mandat présidentiel lui a aussi permis de faire le tour de toutes les prérogatives et d’en tester à la fois l’ampleur et les limites. Elevé au biberon gaulliste, il a l’Etat dans le sang.

Son aura internationale. Pendant la crise de 2009, il a donné toute l’amplitude à son talent de négociateur et la force de ses convictions. A l’origine du G20, il a pesé sur toutes les décisions prises alors pour enrayer la crise puis mettre en place une régulation de la finance internationale. De même, dans la crise avec la Géorgie, alors que la France exerçait la présidence de l’Union européenne, il a su trouver les arguments auprès des protagonistes, notamment la Russie, pour éteindre rapidement l’incendie. Enfin, au moment de la crise des dettes souveraines et au moment où l’Euro était attaqué, il a déployé toute son énergie en partenariat avec l’Allemagne pour obtenir de nos partenaires la mise en place des outils nécessaires qui ont mis fin aux attaques sur la monnaie unique. Encore aujourd’hui, Nicolas Sarkozy jouit d’une expertise reconnue et appréciée dans le monde entier.

Son intelligence et sa capacité de travail. Ce n’est pas peu dire que notre ancien président bénéficie d’une intelligence vive qui lui permet une grande lucidité et en même temps de connaître ses dossiers sur le bout des doigts. Chacun sait que c’est un bosseur qui ne laisse rien au hasard. Mais il est capable aussi de faire preuve d’une grande écoute. Il a même besoin d’entendre beaucoup d’avis pour se forger son opinion personnelle.

Son énergie et sa capacité à décider. C’est ce qui fait trembler le plus ses adversaires. Avec toutes les chausse-trappes et tous les coups tordus qu’on a pu lui faire et qu’on lui fait encore, il y aurait eu de quoi aller voir ailleurs. Mais Nicolas Sarkozy est quelqu’un qui ne s’avoue jamais vaincu. L’énergie est sa marque de fabrique. La capacité à prendre des décisions c’est son ADN. Doué d’un redoutable flair politique, il est inoxydable à l’usure et capable de mener une offensive éclair. Ce qui a fait dire à certains qu’il a toujours un coup d’avance.

Le rappel du bilan du quinquennat.

Quand Cambadélis ose affirmer que « son bilan sera son boulet », on pense que l’Hôpital se moque de la charité. S’il y a un boulet, les Français voient bien qu’il est en ce moment à l’Elysée.  Il faut pourtant rappeler combien la France s’est réformée entre 2007 et 2012 et réaffirmer un certain nombre de vérités, que les socialistes en pleine déroute voudraient bien faire oublier. La France a connu entre 2007 et 2012 un vent de réformes comme elle n’en avait jamais connu et ce serait bien que chaque député, chaque adhérent, chaque français convaincu en possède une petite liste dans sa poche, pour moucher à tout instant le commentateur oublieux, comme l’a fait ce matin Alain Juppé avec Michaël Darmon au sujet du déficit de la France.  Citons-en quelques-unes pour mémoire : la réforme des retraites (rien à voir avec la réformette de Pépère), des régimes spéciaux (en partie), du service minimum dans le public, de la carte judiciaire, de la carte militaire, de la santé, la suppression de la taxe professionnelle qui a profité essentiellement aux industries, de la représentation syndicale, le RSA, le service civique, l’autonomie des universités, la fusion des Assedic et de l’ANPE pour faire Pôle Emploi, la création de l’autoentrepreneur… Et puis les réformes qui ont été détricotées par la gauche : les peines planchers, le conseiller territorial qui devait s’appliquer cette année et que chacun considère maintenant comme plus intelligente que les bricolages auxquels on assiste, le transfert des charges familiales sur la TVA annulée en 2012 avant d’avoir pu entrer en vigueur. Il ne faut pas oublier le Grenelle de l’Environnement qui reste la feuille de route en matière d’écologie. Voilà un bilan dont il n’y a pas lieu de rougir. Bien au contraire.

Coups pour coups.

A Nicolas Sarkozy, la sérénité des hauteurs. Pour tracer le chemin du redressement et déployer son projet. Aux lampistes de tous niveaux d’assurer le service après-vente en rendant coup pour coup en tous lieux et en renvoyant constamment les socialistes à leur bilan catastrophique et inconséquent. Pour cela, il serait bon que la mécanique d’un parti remis en ordre de marche fourbisse les armes et donne des munitions. Un long chemin tortueux s’ouvre avec la candidature pour la présidence du parti de Nicolas  Sarkozy, qui vient s’ajouter à celles, elles aussi talentueuses, de Bruno Lemaire et d’Hervé Mariton, élection qui sera suivie de la primaire présidentielle pour laquelle sont déjà inscrits Alain Juppé, François Fillon et Xavier Bertrand. Ne pas perdre de vue l’intérêt bien compris de la famille en refusant comme l’a fait le maire de Bordeaux au « Grand rendez-vous Europe-I-télé »  de décocher des flèches sur ses « partenaires ».  

 

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