GISCARD A LA BARRE...
SARKOZY : POUR UNE RENOVATION DE L’EUROPE !

DEUX ANS ACCABLANTS !

 

  Hollande trempé

La France n’en finit pas de sombrer. En fait de retournement, c’est une économie atone qui stagne à 0% et qui tire l’Union européenne vers le bas. Le président, au lieu de s’occuper de l’essentiel, préfère aller à une finale de numéros d’improvisation. Cela ne s’invente pas : il improvise depuis deux ans qu’il est élu, c’est donc un amateur « éclairé » qui a remis le trophée !

Rien dans ce début de quinquennat ne vient plaider en sa faveur. Pire, les Français lui en veulent de s’être fait élire en faisant des promesses intenables et beaucoup s’en veulent d’avoir voté pour lui ! Sa cote de popularité n’en finit pas de baisser et selon un hebdomadaire, elle plongerait même à 8% de satisfaits !

Un état accaparé.

A peine élu, le nouveau pouvoir a aussitôt procédé à une véritable « purge » des fonctions de l’Etat à tous les niveaux. La valse des nominations donne le tournis au point que d’aucun évoquera du jamais vu sous la Vème République, même en 1981. La valse des têtes touche tous les corps : 50% des recteurs dans les trois premiers mois dont trois n’ont pas hésité à parler d’épuration,  les préfets, la justice, la police où les intéressés sont souvent prévenus la veille de leur remplacement, les grands établissements comme la Caisse des Dépôts ou l’Institut du Monde Arabe, les Directions importantes des Ministères. Tous les moyens ont été bons pour faire partir les intrus : pressions, menaces voilées, voire éviction sans ménagement. Il s’agissait de mettre la bonne personne à la bonne place, pourvu qu’elle soit… proche du pouvoir et de gauche. La promotion Voltaire de l’ENA est à l’honneur. Hollande, décidément sans vergogne, piétinant ses discours moralisateurs de campagne et sa fameuse anaphore, nomme ses proches sans hésitation. Quelques exemples emblématiques d’une liste qui serait trop longue à énumérer ici : Olivier Schrameck au CSA, Jean-Pierre Jouyet à la Caisse des Dépôts avant de permuter avec Pierre-René Lemas, Jack Lang à l’IMA, Nicolas Dufourcq à la BPI où il est rejoint par… Ségolène Royal. On a en tête le lynchage du juge Courroye, le débarquement sans précaution de Daniel Canepa, Président de l’association du corps préfectoral et des hauts fonctionnaires…  Une mise au pas menée au cœur de l’été 2012, et qui continue encore aujourd’hui avec la nomination par Taubira de procureurs, tous de ses amis. Celui qui dénonçait un Etat UMP a fait bien pire, dans le silence général de médias qui n’y voient pas de mal ! A cela, il faut rajouter le tripatouillage électoral : redécoupage inique des cantons, manipulation de la représentation des arrondissements à Paris, modification du mode d'élection des sénateurs pour tenter de garder la haute assemblée, et maintenant réforme des collectivités territoriales dont on peut attendre le pire avec report probable des élections dont le mandat a été déjà prolongé d'un an !

L’économie du pays en panne.

Les mois passent et l’économie française ne repart toujours pas. Pire, elle a détruit près de 25 000 emplois au premier trimestre 2014, plus de 60 000 sur un an, et les investissements restent au point mort. La consommation qui s’était réveillée à la fin de l’an dernier replonge sous l’effet de l’assommoir fiscal. Le discours lénifiant du nouveau ministre de l’économie frise le ridicule. Après avoir cherché vainement le retournement de la courbe du chômage qu’il lisait dans une boule de cristal, c’est celui de la croissance qu’il tente de lire dans la même boule… avec le même résultat. Avec une économie atone qui fait 0% au premier trimestre, on se demande comment on tiendra l’objectif annuel fixé à 1% et 1,5% en 2015. La tragique erreur de l’été 2012 semble irréparable et les 12 milliards de plus qui vont peser cette année sur les ménages ne vont rien arranger. Et l’Etat n’en finit pas de continuer à dépenser : baisse d’impôts pour ceux qui n’en payaient pas, diminution des cotisations retraite pour les fonctionnaires… Quoi comprendre ?

La société française déchirée.

Non content d’avoir planté l’économie, le pouvoir socialiste, pris à contre-pied par l’exigence de réduire les dépenses, a tenté de faire diversion en donnant satisfaction à son électorat avec des lois « sociétales ». Mais il n’a réussi qu’à attiser les tensions dans la société. La loi sur le mariage pour tous a jeté dans les rues de Paris des centaines de milliers de manifestants venus crier leur opposition, sans qu’on prenne un instant pour les écouter. La mobilisation a été telle que le gouvernement a préféré reculer sur la PMA et la GPA. Mais le résultat est là : le rejet et la radicalisation restent présents dans les esprits. Celui qui prétendait « apaiser » la France l’a fracturée comme jamais.

Une majorité politique en crise.

Le changement de premier ministre n’y a rien fait. Le cap n’est toujours pas clair. Les économies ne sont toujours pas documentées et restent donc virtuelles, les impôts font des allées et venues selon les circonstances. Le discours de justice devient une comédie qui ne prend plus d’autant que ceux que l’on assomme sont de plus en plus les classes moyennes, faute de … riches. Au sein même du Parti socialiste on n’est d’accord sur rien. Le Front de gauche est entré dans l’opposition depuis longtemps et les Verts y ont un pied dedans. La confiance n’a été obtenue que de justesse, avec plus de 60 députés PS qui ne l’ont pas accordée : un signe inquiétant pour les mois à venir. La France est au bord d’une grave crise politique. Car, à la radicalisation de la droite, il faut ajouter le transfert des voix de gauche sur le FN, ce qui lui assure des gains électoraux.

La France inexistante en Europe et dans le monde.

Hollande a voulu nous faire croire à la fable de la renégociation du pacte de stabilité. On sait qu’il n’en est rien. Depuis qu’il est élu, il n’a rien obtenu, ni de Merkel, ni des Etats du sud, ni de Bruxelles. Il a joué les figurants au sein du G8 et du G20. La France n’a pris aucune initiative majeure depuis 2012, hormis le coup d’éclat du Mali, et semble se désintéresser de ce qui se passe aux confins de l’Europe. Deux ans après, on ne peut que constater l’affaiblissement de l’influence de notre pays. Une échéance électorale importante aura lieu dimanche prochain : cherchez où est passé le Président ! Ce n’est pas en cherchant à se faire oublier quand il faudrait montrer le chemin qu’il va retrouver l’estime des Français.

Au bilan désastreux s’ajoute une crise morale.

Aujourd’hui, les Français subissent la présidence comme une purge. Ils ont assisté au triste spectacle de l’affaire Léonarda, en direct, et l’ont ressenti comme une humiliation. C’est ensuite pour découvrir que le chef de l’Etat partait faire ses galipettes à scooter avec une starlette… Le vaudeville tourne à la mauvaise farce : on se croirait revenu sous la IVème République et aux frasques des gouvernants comptées par les chansonniers du Grenier de Montmartre ! Et on voudrait que nos concitoyens aient le moral ! Eux qui sont attachés aux Institutions les voient galvaudées tous les jours avec la vulgarisation (le mot est faible) de la fonction présidentielle.

Deux ans de fiasco !

Certains en arrivent à se demander comment on pourrait bien faire pour se débarrasser d’un tel boulet. Comme sa démission est improbable, faut-il s’en remettre à la providence ?  En attendant la colère gronde et s’exprimera dans les urnes le week-end prochain.

 

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