DE QUELQUES REALITES…
L'AMATEURISME HOLLANDAIS

LA VERITE SUR LE FOUQUET’S

 

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Il y a belle lurette que le « Fouquet’s » a perdu son statut de « brasserie pour friqués », sauf peut-être dans l’inconscient populaire. C’est un établissement de standing, sans plus. Il n’y a déjà pas de quoi en « faire tout un plat ». En fait, il y a deux Fouquet’s sur les Champs Elysées : le restaurant et l’hôtel Barrière qui a son propre restaurant à l’étage. C’est là que Nicolas Sarkozy a fêté sa victoire. Voilà comment s’est passé l’événement, rapporté dans le journal Le Monde, il y a quelques jours :

« Le quinquennat de Nicolas Sarkozy a commencé au Fouquet's, avec ses amis, ceux du CAC 40 et quelques autres. Caviar à la louche, champagne à gogo ? Rien de tout cela qui aurait laissé un souvenir impérissable chez ses hôtes. Non, la soirée fut mondaine et pour tout dire passablement convenue. Il y avait certes suffisamment de champagne pour que Johnny soit modifié en fin de soirée, mais aucun millésime rare. Le plat de résistance était un risotto aux artichauts et aux crevettes. Aux crevettes, pas aux langoustines, ni aux gambas, comme le classique de la maison, le fameux risotto "Robert Hossein", qui aurait fait explorer le « food cost », car le cocktail était offert par la maison. On peut recevoir dignement ses amis sans jeter l'argent par les fenêtres !

En l'occurrence, la fête - si l'on peut dire, tant selon certains elle fut morose car on attendait Cécilia, qui ne se montra pas - se passait sur la terrasse, au premier étage, sur l'avenue George-V. Le risotto avait bien été précédé de quelques amuse-bouche, parmi lesquels des toasts au foie gras, mais aucune de ces pièces raffinées que le chef Jean-Yves Leuranguer et sa brigade d'une centaine de cuisiniers, chef de partie, commis et pâtissiers savent envoyer dans les grandes occasions. Bref, un pot de routine, pris debout, et qui a fait couler beaucoup d'encre, comme l'ont raconté Ariane Chemin et Judith Perrignon dans La Nuit du Fouquet's (Fayard, 2007). »

On a envie de dire « Tout ça pour ça » ! Il n’y a même pas de quoi s’excuser. Chez nous on fait des fêtes bien plus relevées ! Voilà une belle mystification de la gauche, qui est muette au passage sur les habitudes de son mentor « François Mitterrand » qui avait « ses habitudes » au restaurant que tout le monde connaît au moins de façade, table n°38, pour être précis. Il avait lui aussi, ses « amis du Fouquet’s », mais à la différence de Nicolas Sarkozy qui n’y a jamais remis les pieds pendant 5 ans, il les y retrouvait souvent.

On ferait bien aussi de faire un peu plus de tintamarre sur les restaurants fréquentés par nos bobos de gauche , Hollande et ceux qui l’entourent, de la Maison de l’Amérique latine, aux luxueux salons sur le boulevard Saint-Germain, au restaurant Laurent, au bas des Champs-Elysées, autrement plus « classe » avec son chef étoilé, tout comme le « Pré Catelan »… et bien d’autres établissements, plus confidentiels, aux cartes classieuses et suffisamment onéreuses pour faire « le tri ». Mais rien de grave dans ces signes extérieurs de richesse, puisque leur job c’est de s’occuper des « pauvres qui souffrent », entre une coupe de Dom Pérignon et une assiette de ravioles au foie gras et à la truffe. 

 

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