DROLES DE PARFUMS
LA SEMAINE D'ARCHIBALD

SOURIEZ, C'EST L'ETE ! (fin)

LES GLACES

Un dernier sourire pour la route. Mardi c'est la rentrée des classes. Et puisque les grandes vacances se terminent en beauté, avec un beau soleil comme on aurait aimé qu'il nous accompagne plus souvent, je vais évoquer un sujet qui s'épanouit avec la chaleur : les glaces (qui fondent, pas celles qui cassent).

Le vacancier est un gros consommateur de glaces et il fait le bonheur du commerçant temporaire qui tient son étalage à une petite (toute petite) encablure de mon balcon. Je peux contempler la queue qui s'allonge devant son étalage, et j'en connais les heures de pointe par coeur. Il y a quatre temps forts dans la journée : la descente à la plage après le déjeuner de midi, le retour de la plage qui s'étale entre 16H30 et 19H, la glace digestive du début de soirée et celle du retour des animations. Ce sont des cornets par dizaines et des boules par centaines qui sont engloutis. On se demande où les vacanciers trouvent l'argent. C'est que la boule ne se donne pas. En cornet "gaufrette", c'est 1,70€ l'unité, 2,70€ la double... En deux mois pleins, le commerçant fait sa saison.

Il faut dire que sa présentation est un vrai bonheur : tant de parfums pour attiser notre gourmandise. Des sorbets les plus classiques aux compositions les plus sophistiquées. J'ai un faible pour "rhum-raisin", "marc de champagne", "crème brûlée", ... Mon petit fils en est encore à "vanille-fraise" dont il ne démord pas. Près de vingt goûts différents uniquement pour le plaisir d'un rafraîchissement factice et sucré, mais tellement bon.

La glace des vacances fait partie du décor. C'est un rite. S'en passer, c'est retirer une dimension au séjour, c'est le banaliser. La glace sacralise le temps passé sur le lieu de villégiature. Elle est  indispensable à la réussite psychologique des vacances, comme la somnolence sur la plage ou la lecture du polar de service juste avant l'apéro. J'achète une glace signifie que je m'occupe enfin un peu de moi, que je m'offre un petit plaisir. Rien à voir avec l'insolent "banana  split" que l'on prend à la fin du repas au restaurant. Non, c'est d'un autre ordre, plus confidentiel, plus intime.

Et s'il ne fait pas beau ?

Pas de problème, il y a les "chichis"....

Pas de problème non plus pour le commerçant. C'est le même.

                                                                                                                                                 

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