DE TOUT UN PEU
VOUS AVEZ DIT OGM ?

L'AVENIR EST UNE PROMESSE....

C'était l'un des leit-motiv de la campagne de Nicolas SARKOZY. Evidemment, difficile de renoncer à l'angoisse du lendemain avec l'inflation qui semble redémarrer, la flambée du cours des matières premières et de l'énergie, la crise financière... Croire que l'Etat détient la solution à tous nos maux n'est pas non plus raisonnable. C'est pourtant ce que l'opposition voudrait nous faire croire.

Comme le souligne François FILLON, les résultats économiques pour la France ne sont pas mauvais et dénotent, comme prévu d'ailleurs, une certaine résistance. Prévoir une second trimestre plus contrasté relève de l'honnêteté, car on sait que les difficultés sont encore devant nous.

Pourtant, il y a dans les notes de conjonctures des éléments positifs qu'il convient de souligner. Sur le front de l'emploi, les créations sont restées dynamiques jusqu'au début de l'année et la baisse du chômage s'est amplifiée. Néanmoins avec le ralentissement de l'activité, on assiste à une stabilisation. La production industrielle a encore augmenté en janvier et les achats de voitures neuves ont progressé de plus de 4% en avril par rapport au même mois de l'année dernière. L'investissement des entreprises s'est maintenu malgré l'euro fort mais il faut s'attendre à un renversement de tendance rapide si le crédit se resserre. Les industriels sont restés confiants et prévoient même d'augmenter leurs effectifs, alors que l'optimisme semble revenir dans les services (février). Mais sous l'avalanche des mauvaises nouvelles et la réalité de la hausse du prix des carburants et de quelques autres produits, qui sont autant de facteurs qui pèsent sur la psychologie, le moral des ménages s'est dégradé fortement. la consommation pourrait en pâtir, ce qui ne serait pas bon pour nos manufacturiers. Encore que beaucoup de nos produits de consommation viennent de Chine.

En Chine, justement, le taux d'inflation a atteint près de 9% en février. Le porc s'est renchéri de 67% et les légumes de 46%... Mais le régime communiste a des armes que nous ne connaissons plus : le contrôle des prix. Efficace en apparence. Il est à craindre un effet de ralentissement de la demande chinoise qui aurait des répercutions sur l'économie allemande, donc la nôtre. Voilà pourquoi notre croissance reste suspendue à la demande chinoise.

La production céréalière mondiale repart à la hausse et l'on peut espérer une détente sur ce front là. De même, la pluie qui a arrosé généreusement notre pays depuis l'automne, a rempli les nappes phréatiques, les barrages, et la neige tombée en abondance contribuera à consolider le retour à la normale. On peut donc espérer pour l'Europe, un retour à la normale de la saisonnalité avec des productions agricoles  conformes aux espérances du marché... et le retour à la normale aussi des prix des fruits et légumes. De quoi espérer raisonnablement ! "Normalement"

                                                                                           

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