LE RIDICULE DANS L’ACTU
QUAND MACRON VA AU FOSSE !

LA VALSE FOLLE DE JUPITER (extrait n°1)

Macron la valse folle de Jupiter

Je poursuis aujourd'hui la suite de l'analyse du livre de Jean-Marc DANIEL.

Voici un premier extrait (p. 79,80 et 81) :

 

« C’est à la résolution des problèmes structurels du pays que le président Macron doit se consacrer en priorité. Cette priorité est d’autant plus manifeste que ces problèmes sont assez clairement identifiés.

La première manifestation en est la persistance d’un chômage élevé. Ce chômage est d’autant plus paradoxal que, fin 2016, 27% des entreprises industrielles déclaraient avoir des difficultés à recruter. Cela  signifie en particulier que… l’inadéquation entre les besoins des entreprises et les compétences effectives de la main d’œuvre est plus forte que jamais.

La deuxième est l’absence de maîtrise des finances publiques. Malgré une hausse spectaculaire des prélèvements obligatoires qui sont passés de 41,3% en 2010 à 44,5% en 2016, les budgets publics connaissent un déficit et la Cour des Comptes… avance que la situation exige un effort d’économie « d’ampleur inédite ».

Un appareil  productif à la peine et une dépense publique excessive se conjuguent pour nourrir le troisième problème qu’Emmanuel Macron reçoit en héritage, à savoir un important déficit extérieur. La  balance des paiements courants de la France en 2017 est négative,  s’établissant à 0,8% du PIB…  Et la situation a tendance à s’aggraver, puisque l’OCDE anticipe un déficit de 1,6% du PIB pour 2018.

Porter un jugement sur les débuts d’Emmanuel Macron revient à s’interroger sur l’adéquation de la politique qu’il mène à la situation qu’il a reçue, c’est-à-dire à un héritage où  le  cycle masque les limites du rebonds de l’économie française,  d’une économie en sous-emploi et marquée par un phénomène de déficits jumeaux (déficit extérieur et déficit budgétaire).

Dès lors que la croissance est le cumul de trois composantes, l’analyse de la réponse à apporter à cette interrogation… doit porter sur chacune des trois composantes. Nommé président du Conseil Italien en 2011, Mario Monti a formalisé ce principe en affirmant que toute politique économique efficace devait comporter des réformes tendant à accroître la concurrence de façon à élever le niveau de croissance potentielle,  des réductions de dépenses propres à  équilibrer les finances publiques à long terme… et une politique d’ensemble fondée sur le retour à la dignité nationale pour que les aléas n’altèrent pas trop  la confiance du pays en lui-même.

Emmanuel Macron a-t-il rempli ce contrat ? A ce stade, nous affirmons qu’il y a de sérieuses raisons d’en douter. »

 

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