DEUX DESTINS SI DISTANTS L’UN DE l’AUTRE, ET POURTANT …
METS TES DEUX PIEDS EN CANARD, C’EST LA CHENILLE QUI REDEMARRE…

REPUBLICAINS, AUX URNES !

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Je m’adresse ce soir à mes amis Républicains.  J’ai trois sujets :  j’ai envie de pousser  un coup de gueule,  de délivrer  un satisfecit et de donner une recommandation. Mon ancienneté dans la maison et mes états  de service m’y autorisent.

Ne nous faisons pas avoir !

D’abord  le coup de gueule pour dénoncer  la coalition des petits et grands intérêts  pour discréditer le favori de  l’élection de dimanche en le faisant passer  pour ce qu’il n’est pas. Que les gens de Macron jouent ce jeu-là,  rien à  dire,  c’est leur jeu ;   mais que nos amis de  la  maison s’y mettent,  c’est insupportable ;  car en tirant sur l’un d’entre eux   ils  donnent de  notre  parti  l’image  d’une pétaudière, et  c’est peut-être ce  qu’ils souhaitent  pour démobiliser les  adhérents et les  dissuader d’aller  voter. C’est le parti tout entier qu’ils tirent vers le bas. Nous avons la chance d’avoir trois candidats qui expriment  des sensibilités propres à donner  à chacun  une raison de participer à l’élection. Mais de grâce,  qu’on arrête  de jeter des  anathèmes  et de proclamer des exclusives, car  elles ne grandissent pas ceux (ou celles)  qui les profèrent. D’autant plus que,  programme  à  l’appui, ils ont quasiment les mêmes  propositions sur les sujets « sensibles ». Enfin quand j’entends M.  Lagarde dire qu’il ne s’alliera plus jamais avec  les Républicains si Laurent Wauquiez  était élu, je ne sais pas pourquoi mais j’ai encore  dans l’oreille  son discours d’Andard, aux côtés de Nicolas Sarkozy, où il proclamait : « Notre alliance n’est pas de pacotille »  ce qui faisait plutôt  sourire quand on sait  de combien de candidats centristes sur les listes LR la pacotille fut payée. M. Lagarde  ne meurt jamais mais se rend toujours au dernier moment ! Aussi son admonestation oscille-t-elle  entre  le grotesque et le  ridicule.

Merci à Bernard !

Au moment où il  va rendre son tablier, je crois qu’on peut dire un grand merci à Bernard Accoyer. Mis en place  pour gérer les  affaires  courantes pendant la campagne présidentielle, il a hérité de la difficile mission de  gardien du temple  après le double échec de mai et juin. Non seulement il a continué à assurer l’intendance, mais il a eu la bonne idée de mener à bien une  étape importante de la reconstruction : « les  ateliers de la  refondation » ont été un succès et surtout vont montrer leur utilité dès que le  parti sera à nouveau en ordre de bataille. Ce n’est pas une mince tâche qui a  été   effectuée. Il faut que justice lui soit rendue. le  Militant de base que je suis lui  est reconnaissant d’avoir tenu fermement la barre : il a fait honneur  à notre famille politique. IL fallait que ce  soit dit !

Il faut voter dimanche !

Et maintenant la recommandation : Républicains, vous n’avez pas  d’excuses si vous ne votez pas. Il  ne faudra pas venir ensuite vous plaindre du résultat. Comme on dit, les absents ont toujours tort. Une élection n’est jamais jouée d’avance.   Je sais  pour qui je vais voter,  mais c’est  mon affaire  personnelle  et  je me garderai ici de vous le dire.  Chacun est assez grand pour savoir ce qu’il  a à faire. Il ne s’agit pas que de l’image de notre  parti. Il importe que le  plus grand nombre  d’entre nous s’exprime.  Tout simplement parce  que le nombre de votants sera un bon indicateur pour  la reconstruction de notre  parti.  Il importe que dans notre  pays, il y ait à droite une opposition démocratique et républicaine : c’est cela l’enjeu !

Pour vous aider dans votre  choix, vous trouverez ci-dessous une présentation succincte des candidats.

Maël de Calan :  37 ans, élu municipal  à Roscoff, Président de la Fédération du Finistère et conseiller départemental. Il ne cache pas qu’il est « juppéiste » et veut une droite ouverte à ses alliés au centre. Il proclame sa fidélité aux valeurs de la droite tout en se déclarant prêt à travailler au-delà des frontières partisanes. A  l’intérieur du parti, il veut défendre les idées européennes  libérales et sociales et reste très attaché à l’union de la droite et du centre. Il souhaite que Les  Républicains soient un parti d’opposition ouvert : qui approuve quand la majorité va dans le bon sens et qui sanctionne les décisions qui vont dans le mauvais sens comme la dépense publique, la CSG ou l’absence de politique migratoire. Il ne souhaite pas une confusion électorale pour les élections européennes. Le clivage droite-gauche existe ! Il préconise un code éthique pour le choix de nos représentants, un Etat plus fort pour répondre à l’insécurité identitaire, l’instauration d’un « serment républicain » pour tous les  Français à 18 ans… La  France a besoin de partis politiques forts pour structurer le débat.

Florence Portelli : 39 ans, Ex porte-parole de François Fillon, Conseillère régionale d’Ile-de-France, maire de Taverny (Val d’Oise). Elle s’inscrit dans le droit fil du projet défendu par François Fillon. Elle veut être la représentante des classes moyennes à qui la droite doit parler en priorité et redonner espoir. Sur le plan interne elle est sévère avec ceux qui ont « trahi » leur parti. Elle veut s’appuyer sur son expérience d’élue local, comme vice-présidente  de la  plus grosse agglomération du Val d’Oise chargée de la sécurité, et de vice-présidente du groupe Les Républicains dans la première Région d’Europe : de quoi comprendre  les enjeux qui concernent la France et les Français. Elle veut moderniser le parti : remettre la méritocratie au cœur de son fonctionnement en consultant par exemple les adhérents pour les investitures, former  les militants et les élus locaux, et donner plus de pouvoirs aux territoires. Dans son projet politique on retrouve la nécessité de réduire le nombre des fonctionnaires, un système de bonus sur la dotation globale de fonctionnement pour encourager la bonne gestion des finances locales. Elle se dit très attachée à la politique culturelle, à une écologie de droite et à la résorption des fractures sociales et territoriales.  La  droite doit défendre l’équité. Elle veut introduire le « service minimum » dans la constitution, tout comme la « règle d’or » budgétaire. Trois mots d’ordre en résumé : réformer le parti, insuffler de la méritocratie et redonner la parole aux militants et aux territoires.

Laurent Wauquiez : 42 ans, ancien Ministre, Président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Sa priorité : faire entendre la voix de la droite pour clarifier son avenir. Pour lui,  les militants sont le reflet de la France. Il assume son positionnement « vraiment de droite »  tout en intégrant « le centre » dans son périmètre. Il veut dépasser le conservatisme sociétal pour réinstaller la droite dans sa vocation sociale. Une droite ouverte et moderne est celle qui brise les chaînes du déterminisme social en réinstaurant l’ascenseur social, en permettant à chacun de s’émanciper. Il n’est pas contre  les  satisfecits accordés à la majorité quand les réformes sont bonnes, mais il souhaite rappeler en permanence que la droite ferait autrement et davantage. Il veut une droite qui soit elle-même : lutter contre la désertification des provinces, l’immigration incontrôlée, la dépense  publique non maîtrisée ; une droite qui veut rétablir l'autorité de l'Etat, l'autorité de la loi et la nécessité de l'ordre. La sécurité doit être une priorité, avec des forces de l'ordre modernisées et plus nombreuses, une justice ferme et rapide, la construction de nouvelles places de prison et le rétablissement des peines-plancher pour les multirécidivistes. La droite n'est pas la droite quand elle n'est pas rassemblée, mais le rassemblement est d'autant plus fort que nos convictions sont fièrement assumées. Personne ne se rallie à un drapeau en berne. Il veut faire des Républicains un vaste rassemblement qui fasse la preuve que nos idées sont capables de fédérer précisément parce qu'elles sont franches et sincères.

S’il est facile de voir à travers ces résumés ce qui nous unis, les sensibilités exprimées et les priorités différentes vous offrent la  possibilité d’exprimer votre sensibilité. Pour plus d’informations, vous pouvez vous rendre sur le site national.

L’important, c’est de voter !

Vous avez reçu par courrier les  codes qui vous permettront de voter dimanche prochain (à partir de samedi 20H).

 

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