HISTOIRE
« POURQUOI LA LUCIDITE HABITE A L’ETRANGER ? »
LE PETIT COURS D’ORTHOGRAPHE

BLA-BLA-BLA SUR CANAL+

Flanby découragé 

 

Que ne ferait-on pas pour faire remonter la cote présidentielle, après trois ans de déprime...

Pourquoi pas une émission « people » et décalée pour Normal 1er, prêt à tout pour gagner quelques points. C’est Canal+ qui s’y est collé avec la complicité d’une animatrice dont on ne nous dira pas si elle est groupie … Il a fallu quand même deux déjeuners à l’Elysée, en toute discrétion, pour cadrer la prestation. Tu m’étonnes après que les questions soient « téléphonées » ! Mais que reste-t-il de ces deux heures d’entretien, sinon quelques blagounettes et chansonnettes, une annonce bizarre qu’il saisit lui-même le Conseil Constitutionnel pour la loi sécurité qu’il propose, un casse-tête de plus pour les petites entreprises avec la création du « compte personnel d’activité » et l’élargissement du bénéfice de la prime pour l’emploi aux jeunes de 18 à 25 ans, démenti dès le lendemain par le Ministre du travail. De l’amateurisme pur tenter de ramner le quinquennat dans le droit fil d’une promesse non tenue (encore une) : à savoir que la jeunesse serait la priorité. Il n’y a jamais eu autant de jeunes au chômage ou en précarité. On a cassé l’apprentissage en réduisant les financements et aujourd’hui on réforme le collège pour en faire plus que jamais une machine à fabriquer des paumés.

Drôle de manière de « fêter » les trois ans à l’Elysée !

Vous vous souvenez de cette phrase de Martine Aubry, quand elle prit la succession de François Hollande à la tête du parti socialiste : « c’était un cadavre à la renverse ». Eh bien il laissera la France en 2017 dans le même état. Il parait, à écouter Sapin, qu’aucune réforme n’avait été faite avant l’arrivée des socialistes au pouvoir.  On a envie de s’étouffer en entendant pareille « çonnerie ». Oubliées les 80 réformes sous Sarkozy, mùais passons. De quelles réformes sont-ils les auteurs, nos gauchos ? En dehors de celles qui concerne le « sociétal » comme ils aiment dire, et qui ont surtout contribué à diviser les Français, comme avec le mariage pour tous, on leur doit effectivement  des lois marquée du sceau de l’idéologie qu’ils imposent avec un autisme consommé. Ainsi de celle imposée par Marisol Touraine qui va généraliser le tiers payant, contre l’avis de tous les médecins, avec les risques de creusement des dépenses de santé. La réforme territoriale , au lieu d’être une modernisation, débouche finalement sur la création de niveaux d’administration, d’élus et de dépenses supplémentaires. Le compte-pénibilité et le « devoir de vigilance » créent de nouvelles charges pour les entreprises qui n’en demandaient pas tant et le compte personnel d’activité risque bien de constituer une nouvelle bombe à retardement…

Et pourtant, des réformes ...

LE FMI, l’OCDE, l’Union européenne et la BCE pressent notre pays de réaliser les réformes nécessaires à sa remise à flot : baisse des impôts et des charges sur les entreprises pour leur redonner de la compétitivité, sortir des 35 heures, instaurer la flexibilité du marché du travail, réformer l’état et la fonction publique qui a encore augmenté l’an passé le nombre de ses fonctionnaires, baisser de 100 milliards les dépenses publiques en ciblant les transferts sociaux… et restaurer les fonctions régaliennes pour les mettre à niveau : sécurité, défense, justice… Et en face, en lieu et place de réformes, on a pour résoudre ces graves problèmes, d’aimables bavardages : paroles, paroles, paroles ! Le taux de marge des entreprises ne se relève toujours pas et notre marché du travail reste le plus rigide de la planète. Quant au ralentissement des dépenses publiques, c’est un trompe l’œil qui profite de la conjoncture.

"Un cadavre à la renverse"

Le portrait de la France en 2015 reste sombre, malgré le soleil printanier qui brille autour de chez nous, et les messages optimistes dont les médias nous rebattent les oreilles sur le retour de la consommation des ménages. En fait c’est l’aggravation du décrochage de la France au sein de la zone euro qui redémarre. Plus de 10% de la population est tombée dans l’exclusion, les faillites ne diminuent pas, le chômage touche plus de 5,5 millions de personnes… L’investissement reste un point noir et nos parts de marché à l’exportation continuent à régresser. La France, c’est le boulet de la reprise européenne et un risque majeur pour la zone euro. Le phénomène est masqué par les bonnes nouvelles internationales sur le prix du pétrole, la faiblesse des taux d’intérêt et la menace défaut de la Grèce. Voilà la réalité ! Et on ne peut rien attendre de l’actuel chef de l’Etat. Il est  dans une impasse politique, n’a aucune marge de manœuvre ni moyen d’action. Sa gestion de la nation se réduit à celle des équilibres de la gauche et du Parti socialiste, avec une seuel idée quasi-obsessionnelle : comment parvenir à se faire réélire en 2017 à une fonction qu’il est incapable d’exercer !

 

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